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9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 05:35

 

Cet article est la quatrième et dernière partie d’un texte qui en comporte quatre.

Une manière particulière d’envisager le bien et le mal

 

         Nous n’ignorons pas que l’attitude dans la vie de chaque jour a un effet plus ou moins direct sur notre corps. On sait moins que le passage de l’Œuvre au Noir des alchimistes à la Pierre blanche concerne directement l’organisme de l’adepte et son destin. Tant que l’alchimiste reste piégé dans l’Œuvre au Noir ou encore parvient jusqu’à la Pierre finale rouge sans que celle-ci soit efficace[1], l’adepte n’a pas suffisamment œuvré sur lui-même. Nous répétons donc que l’alchimie interne (travail sur soi) est inséparable de l’alchimie externe (travail au laboratoire). Ce phénomène illustre le principe anthropique des physiciens.

Tout le monde a entendu parler du qigong, cette gymnastique douce d’origine chinoise, – tellement à la mode actuellement – qui permet d’améliorer l’état de santé. Cette technique initiatique remonte à la nuit des temps. Cependant le terme qigong est d’invention récente. Originairement il s’appelait de différentes façons comme la Loi d’Arhat, le Vajrayâna, etc. Ce qu’il faut retenir c’est qu’il se nommait aussi l’alchimie du cinabre à neuf tours. Le terme de qigong est introuvable dans les Soutras de l’alchimie interne, les canons taoïstes, ou les Soutras[2] bouddhiques, car il existait bien avant les religions. Les différents noms du qigong ont disparus récemment lors de la « révolution culturelle » chinoise dirigée par Mao Tsé-toung. A cette époque tout ce qui ressemblait à une expression « traditionnelle » était condamné pour obscurantisme. Évidemment le qigong n’est pas exclusivement chinois. En occident il s’appelle pouvoirs magiques ou pouvoirs paranormaux, particularités liées au gong, dont il sera question bientôt.

La pratique inférieure du qigong, celle qui est la plus répandue en occident, sert à améliorer la condition physique et l’état de santé. La dimension spirituelle est pratiquement absente ou vestigiale. Quand il est pratiqué au niveau supérieur, il régénère le corps de l’être profond qui est l’être véritable et dont je parlerais dans un instant.

Actuellement le qi est associé au souffle, à l’énergie vitale de bas niveau. Étant mal compris les centres de qigong occidentaux pratiquent sans nécessité des exercices respiratoires accompagnant les mouvements corporels. En réalité il ne s’agit pas du souffle mais du pneuma des grecs et des stoïciens. C’est un effluve énergétique de l’univers qui est une substance invisible et informe et non de l’air en mouvement ! Le qi n’a donc absolument rien à voir avec le souffle. Cette mauvaise compréhension altère les exercices corporels et diminue considérablement leurs effets. Si vous pratiquez le qigong, commencez par vous débarrasser des exercices respiratoires (souvent inventés) qui les accompagnent. En pratiquant ainsi, votre énergie sera exaltée et fortifiera la constitution physique en dissipant les maladies.

Certains « ésotéristes » pratiquent l’imposition des mains en disant que leur qi (ou magnétisme) peut guérir. Sachant qu’un qi ne peut agir sur un autre, ce genre de guérison est impossible, car le souffle ne guérit pas. Seul le bouche à bouche sur un noyé ou un électrocuté peut avoir une action mécanique et bénéfique en réactivant les fonctions respiratoires. En réalité tant que le qi existe, l’individu n’est pas réalisé, il est sujet aux maladies, puisqu’il n’est pas encore pur ou blanc, il n’a pas atteint ce que les chinois appellent le « corps blanc laiteux ». Cette substance blanche se nomme le De. En occident cette blancheur est ignorée (sauf par les alchimistes), et cette ignorance est à l’origine de notre décadence morale et spirituelle et d’une incompréhension profonde des Évangiles. Il va s’ensuivre une dégénérescence du christianisme ne pouvant être adopté que par des êtres aveugles puissamment conditionnés. Conduire des femmes et des hommes avides de perfection en ne leur livrant pas les lois essentielles de la vie spirituelle, en les remplaçant par des dogmes ou des mystères (par exemple le mystère de l’incarnation fêté à Noël.) que l’on ne doit pas chercher à comprendre est impardonnable. La seule excuse est que le clergé lui-même ait perdu la connaissance. Dans ce cas la religion n’est plus spirituelle, elle est devenue une idéologie identique à celle de toutes les sectes politiques (partis politiques) qui propose à leurs partisans un programme emprisonnant, comme tous programmes, dans un système de pensées. A ce propos je me suis souvenu de mon voisin de pallier, cet homme bricoleur et sensé, qui me disait souvent : « La cervelle n’est pas faite pour être programmée comme un ordinateur. »

 

Inversement, le ye des chinois ou « karma » est une substance noire ou Qi noir entourant le corps humain. Elle est très concrète et réside, avec la couleur blanche, dans une autre dimension. Sa particularité est de pouvoir se transformer en maladies ou en tribulations.

Le ye noir et le de blanc, voila deux couleurs qui sont familières aux alchimistes et aux Francs-maçons. Pour les alchimistes réussir le grand œuvre, c’est purifier la Pierre, la faire passer du noir au blanc. Pour les Franc-maçons, le néophyte « impur », chargé de « karma » séjourne dans le cabinet de réflexion peint en noir. Par ailleurs le sol de sa loge est pourvu d’un pavé mosaïque de 25 cases blanches et noires alternées comme celles d’un jeu de dame ou d’échec. Le maçon devra donc traverser le pavé en marchant uniquement sur les pavés blancs en suivant un chemin en quinconce pour montrer qu’il est suffisamment vigilant et sait éviter le noir. En effet, le chemin de la vie réserve bien des surprises qui nécessitent une vigilance permanente de la part de celui qui veut esquiver un échec en « tombant », pour une raison ou une autre, dans le noir. C’est pour cela que Ragon écrit dans son Rituel de l’Apprenti Maçon, que les cases blanches et noires « sont une image du bien et du mal dont est semé le chemin de la vie. »

C’est la raison pour laquelle le terme blackboulé est synonyme d’échec.

Donc un pavé doit être pourvu de plus de cases blanches (13) que noires (12).

Ainsi, tout au long des initiations maçonniques ou des initiations ecclésiastiques (ordinations, dont certaines datent du deuxième siècle), l’être se purifie. C’est la raison pour laquelle le prêtre est revêtu d’une aube blanche.

Quand l’adepte est parvenu à un haut niveau, son qi est remplacé par du gong. Ce n’est qu’à ce moment qu’il devient capable de guérir, ponctuellement, des maladies. Le terme ponctuellement peut surprendre. Pourquoi celui qui est parvenu à un haut niveau de réalisation ne deviendrait pas guérisseur à temps plein pour soulager la misère humaine ? Et, disons-le, pourquoi ne pas créer une clinique ?

La raison en est que les tribulations d’un être ont un sens, c’est celui de lui faire prendre conscience de son comportement vis-à-vis des autres et de lui-même. Elles sont donc nécessaires pour sa progression, car nous sommes durs, et même très durs, à la « détente ». Si un individu n’est pas atteint dans son honneur, ses enfants, sa profession, sa richesse, son bonheur conjugal ou même sa santé, il laisse s’écouler paisiblement sa vie dans un engourdissement béat en travaillant le moins possible dans un égoïsme forcené. Il est regrettable de devoir le dire, mais bien souvent les « coups durs » sont nécessaires.

Un guérisseur qui ne sait pas prendre en charge, chez son patient, le ye correspondant à la maladie ne fait qu’échanger, à la manière des vases communicants, sa substance noire avec son client. En d’autres termes il se charge du ye de ses malades et de ce fait il est souvent malade lui-même et écourte sa vie à la manière d’un fumeur, d’un alcoolique ou d’un drogué. Un jour un guérisseur m’a confié qu’un malade atteint d’un cancer était venu le voir. Quelque temps après ce guérisseur tomba malade et manifesta une tumeur identique à celle de son patient. Il guérit après bien des tribulations. En réalité il avait absorbé le ye de son malade qui était à l’origine de son cancer. C’est ainsi que notre guérisseur, diminuant son de, augmente considérablement son risque de terminer sa vie impotent. Libre à eux de penser que leur cause est noble et leur sacrifice glorieux.

Il en est de même pour les exorcistes, lesquels échangent leur qi, par imposition des mains, avec leurs patients. Le plus triste, c’est que l’Église sait cela et l’a occulté derrière un rideau de règles canoniques, qu’elle n’a pas oublié puisqu’elle délègue un seul prêtre pour être exorciste dans un diocèse, ce qui limite les dégâts qui seraient considérables si tous les prêtres (obligatoirement ordonné exorciste – quatrième ordre mineur – pour accéder légitimement au sacerdoce) avaient l’autorisation d’exorciser. Donc la prudence s’impose pour ceux qui pratiquent des « passes magnétiques » ou s’instaurent exorciste en suivant les rituels de l’abbé Julio qui sont en vente dans toutes les librairies ésotériques.

Quant à la Franc-maçonnerie, elle est souvent restée fascinée par le symbolisme. Le résultat final est le même que celui inhérent à l’Église. L’attachement à un concept conduit à son adaptation de plus en plus forcée à toutes les circonstances. Cette attitude mène progressivement à l’énoncé de sophismes involontaires… qui deviennent des lois ! Ainsi s’implantent légitimement ce que certains psychanalystes appellent, fort justement, des filiations menteuses. [3]

Ces remarques ne sont pas une agression de l’Église ou de l’idéal maçonnique. Les substrats de ces deux courants occidentaux sont incontestablement magnifiques. Mais trop souvent leurs adaptations au monde actuel constitue une sorte de néo spiritualité qui ne peut répondre aux desiderata de ce S. D. F. prestigieux, fils d’un charpentier galiléen[4], guérisseur de surcroît, qui disait souvent voici plus de deux mille ans : « En vérité, en vérité, je vous le dis… »

Il existe des guérisseurs et des spécialistes des arts martiaux qui parviennent à des guérisons extraordinaires et à des combats qui coupent le souffle, et pourtant ils ne sont pas des modèles de sagesse. Ceux-là sont encore plus à plaindre que ceux qui croient utiliser leur « magnétisme » pour guérir car ils sont « possédés. » Ne riez pas ! Vous n’allez pas tarder à comprendre et à rester perplexe. Parlons d’abord des phénomènes indémontrables qui risquent donc de ne pas emporter votre adhésion. Je vous demande, sans pour cela y croire, de poursuivre malgré tout votre lecture et de faire pour l’instant comme si cela était vrai. Bien entendu vous jugerez à la fin de l’exposé après avoir mûrement réfléchi.

Les biologistes disent que le porc est, sur le plan biologique, l’animal le plus proche de l’homme. Ce que les ésotéristes ajouteront, c’est que cette proximité doit – selon la loi des correspondances – se retrouver ailleurs que sur le plan physique. Le cochon, comme d’autres animaux seraient, sur le plan subtil, attirés par l’homme. Prière aux matérialistes de se calmer et d’« encaisser » cela pour l’instant sans crier au scandale ! Ça y est, tout le monde se maîtrise ? Parfait, poursuivons notre dérapage contrôlé dans le monde sublunaire

Quand un guérisseur est hanté par le désir intense de soigner les malades, les choses tournent mal quand s’installe une puissante obsession de la thérapie. Cet individu  finit par s’attirer un esprit malsain (ou malin pour l’Église). D’où provient cet esprit ? D’un animal notamment du porc. Pourquoi l’attrait de cet esprit ? Parce que les animaux ne peuvent accéder à la condition humaine. Le travail sur eux-mêmes ne leur permet pas de s’élever. De ce fait, pour tenter de gagner un niveau élevé, ils cherchent à gagner un corps humain afin de capter son essence vitale. Cet esprit animal va donc au devant des désirs malsains de l’homme possédé, il le satisfait et lui fait réaliser des guérisons spectaculaires qui sont à l’origine de la célébrité et aussi de la fortune. Notre guérisseur est comblé. Cependant il y a un prix à payer. En échange  l’animal puisera dans votre énergie vitale. Quand il vous relâchera vous serez très faibles, encore un « légume », mais cette fois  inguérissable et certains perdrons la raison et finiront par divaguer dans leurs excréments. Combien de ses larves aux yeux éteints, grabataires ou incurables, hantent les couloirs des hôpitaux psychiatriques !

Il est évidemment impossible de prouver une chose pareille. L’esprit animal, diront les plus sceptiques : vue de l’esprit, de l’esprit faible évidement ! Je veux bien, mais avant de prendre définitivement la décision et de me considérer comme un doux rêveur chronique, lisez attentivement ce texte sur les pérégrinations du charpentier galiléen :

« Ils abordèrent dans le pays des Géraséniens, qui est vis-à-vis de la Galilée. Lorsque Jésus fut descendu à terre, il vint au-devant de lui un homme de la ville, qui était possédé de plusieurs démons. Depuis longtemps il ne portait point de vêtement, et avait sa demeure non dans une maison, mais dans les sépulcres. Ayant vu Jésus, il poussa un cri, se jeta à ses pieds, et dit d’une voie forte : Qu’y a-t-il entre moi et toi, Jésus, Fils du Dieu Très-Haut ? Je t’en supplie, ne me tourmente pas. Car Jésus commandait à l’esprit impur de sortir de cet homme, dont il s’était emparé depuis longtemps ; on le gardait lié de chaînes et les fers aux pieds, mais il rompait les liens, et il était entraîné par le démon dans les déserts. Jésus lui demanda : Quel est ton nom ? Légion, répondit-il. Car plusieurs démons étaient entrés en lui. Et ils priaient instamment Jésus de ne pas leur ordonner d’aller dans l’abîme. Il y avait là, dans la montagne, un grand troupeau de pourceaux qui paissaient. Et les démons supplièrent Jésus de leur permettre d’entrer dans ses pourceaux. Il le leur permit. Les démons sortirent de cet homme, entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau se précipita des pentes escarpées dans le lac, et se noya. » Luc, VIII, 26-34.

Les chinois appellent ce genre de possession par les esprits animaux le Futi, lequel s’insinue dans le cerveau et lui impose des images et donnent au corps des capacités exceptionnelles comme celles de se libérer de tous liens. Évidemment, libre à chacun de mettre en cause les évangiles[5], ou aux « je-sais-tout » de parler d’hallucinations pour se sécuriser ! En tout cas il est certain que les mots n’abritent pas des maux. Dans le cas contraire, nous connaîtrions la Parole Perdue et ne serions pas de ce monde.

La seule sauvegarde pour éviter ce genre de phénomène et garder l’intégrité de notre indépendance aussi bien face aux actions autonomes de notre « ordinateur » biologique que de celle des futis, est la pureté de cœur. C’est ce que je souhaite à chacune des lectrices et à chacun des lecteurs.

 

 

 

 

 



[1] Nous connaissons des « alchimistes » qui sont parvenus à photographier les différents stades du Grand Œuvre alors que leur « Pierre philosophale » est sans valeur. La réussite n’est évidemment pas possible si l’individu vit dans le mensonge, la jalousie, l’intrigue, le désir de puissance ou la méchanceté. Quelle absurdité de suivre sans effort les lois du monde d’ici bas, – incontestablement dégradées – en croyant naïvement pouvoir se fondre dans les lois intègres, pures et infiniment sublimes, de l’univers! Mon ancienne concierge, cette femme pieuse, réaliste et serviable, vous aurait demandé en vous regardant dans les yeux : « Vous croyez au petit Jésus soviétique ? »

[2] Soutra est un mot sanskrit qui signifie fil conducteur. Le soutra est un traité sanskrit ou le rituel, la morale, la philosophie… sont exposés. Chez les bouddhistes, c’est un exposé dogmatique.

[3] Le Grand Larousse Encyclopédique, donne un bel exemple de filiation menteuse dans l’Église au mot décrétale. Les décrétales étant des décisions papales sous forme de lettres qui font jurisprudence. Je cite ce que l’on peut lire, d’après un expert (décrétaliste), dans le dernier alinéa de l’article de ce vénérable dictionnaire (édition de 1961) :

« On nomme Fausses décrétales un recueil qui contient un grand nombre de lettres attribuées aux papes des six premiers siècles. Le recueil, œuvre d’un faussaire du 9e siècle (région de Tours ou du Mans), fit longtemps autorité dans les écoles. Les papes en ayant fait état comme d’actes authentiques, les Fausses Décrétales ont fait loi. »

Les fausses décrétales bouleversèrent l’ancien droit canonique, mais comme elles étaient favorables aux intentions des papes qui commençaient à porter atteinte à l’autorité des conciles et cherchaient à établir leur pouvoir absolu, ils s’empressèrent, en citant ces fausses décrétales, de faire valoir par la suite leur autorité. Ainsi, elles furent précieuses lors du dernier concile de Vatican II où 80% des évêques étaient acquis à un gouvernement collégial de l’Église (conciles). Les partisans du pape opposèrent alors une lettre du pape INNOCENT II (1198-1216) disant : « La mission universelle a été donnée aux autres (évêques) non sans lui (Le pape) mais à lui sans les autres (évêques) ». Cet extrait n’est autre qu’une citation de Fausses Décrétales !

Le pape fraîchement élu le 26 août 1978 prit le nom de  Jean-Paul Ier. Il n’avait jamais appartenu à la curie romaine et avait l’intention de donner au concile la pleine autorité qui lui fut confisqué, diminuant ainsi les pouvoirs des princes de l’Église et aussi ceux du pape. Ce n’est un secret pour personne que les cardinaux du Vatican l’ont mal accepté. Par ailleurs il s’apprêtait à interdire les excès de modernisme dans la liturgie, qui de ce fait perd, comme actuellement, sa valeur sacramentelle. N’est doutez pas actuellement, on peut placer dans les gares des distributeurs automatiques d’hosties à côté de ceux qui distribuent des friandises.

Le 29 septembre, à 23 heures, le malheureux Souverain Pontife rendit soudain son âme à Dieu et avec la même rapidité déconcertante il fut inhumé…  Voici ce qu’écrivait l’alchimiste Eugène Canseliet le 3 octobre 1978 à propos du décès de Jean-Paul Ier : « Quand on sait que le Saint-père se disposait à interdire toute extravagance dans la liturgie, on imagine la décision que n’hésitèrent pas à prendre les suppôts de Satan entourant, à Rome, la victime sacrée. Expression et paroles que j’ai recueillies sur les ondes ou les eaux supérieures de Moïse, impartiales gardiennes des dires et des faits de toute créature, en vue du Jugement. » (Revue Atlantis, septembre-décembre 1978. N°300, p. 68)… Non, l’alchimie ce n’est pas seulement faire de l’or !

[4] Grâce à Tite-Live nous connaissons les migrations gauloises conduite par les deux frères Sigovèse et Béllovèse, neveux du roi des Bituriges. Partant de Bourges, chacun d’eux commandait une armée considérable d’environ cent cinquante mille hommes. Sigovèse franchit les Alpes et pris Rome, puis Delphes dont il pilla le trésor. Ensuite les Gaulois se rendirent en Asie mineure où ils fondèrent des colonies portant le nom de Galatie ou de Galilée. L’historien Boyer d’Agen dit qu’ils se rendirent jusqu’au pays de Salomon et explorèrent la Palestine. Là ils établirent une colonie qu’ils appelèrent Galilée. Les descendants de ces Galiléens étaient différents des Hébreux par leurs moeurs, leur vie paisible de pécheurs et aussi par leur physique puisqu’ils avaient les cheveux blonds et les yeux clairs. Ces constatations sur la fondation de la Galilée par les Gaulois nous conduit à l’origine du plus célèbre des Galiléens : Jésus. N’est-il pas possible que ce descendant des Gaëls ait été pourvu d’un physique européen ?

[5] Douter des évangiles est normal, mais le faire sans références sérieuses et précises ne l’est pas. A propos de tout texte sacré quel qu’il soit, la rhétorique reposant sur des éléments vagues comme c’est souvent le cas dans les banales conversations, n’a pas son mot à dire.

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commentaires

GdB 11/05/2008 11:19

« Cet individu  finit par s’attirer un esprit malsain (ou malin pour l’Église). D’où provient cet esprit ? D’un animal notamment du porc. Pourquoi l’attrait de cet esprit ? Parce que les animaux ne peuvent accéder à la condition humaine. Le travail sur eux-mêmes ne leur permet pas de s’élever. De ce fait, pour tenter de gagner un niveau élevé, ils cherchent à gagner un corps humain afin de capter son essence vitale. Cet esprit animal va donc au devant des désirs malsains de l’homme possédé, il le satisfait et lui fait réaliser des guérisons spectaculaires qui sont à l’origine de la célébrité et aussi de la fortune. Notre guérisseur est comblé. »
Je crois que je me suis fait mal comprendre. C’est l’extrait cité plus haut qui m'a fait penser ce que j’ai écrit dans mon premier commentaire. Vous parlez bien d’esprit malin qui s’installerait dans l’esprit des humains…Et comme les politiciens sont souvent riches et célèbres…
Ce que je voulais dire, c’est que l’homme en règle générale projette sur l’animal ces propres défauts. Il serait intéressant de faire une étude lexicale sur le double sens donné au nom des animaux : le premier qui me vient à l’esprit est « bête », « bestial » aussi, mais il y en a plein d’autres ! Âne (bonnet d’), cochon, chien (qui est l’insulte suprême pour les musulmans), veaux (« les français sont des veaux »), langue de vipère, etc.
Et tous les noms d’oiseaux.
A part ça, il n’y a nulle passion dans ce que je disais, juste une constatation…qui me semble tout à fait raisonnable.Et cela n’a rien à voir avec l’amour des animaux…il y en a que je déteste ! Mais ce n’est pas une raison pour les massacrer ou les torturer. Il faut que je vous dise aussi que lorsqu'on écrit en majuscule sur les blogs, ça veut dire que l'on crie, que l'on est en colère...C'est une convention bloguesque qu'il vaut mieux connaître !

Hermophyle 12/05/2008 19:36



il est vrai que les politiciens entrent dans la catégorie des gens qui pourraient être sous l'emprise d'un fouti Mais soyons clair, ce sont eux les fautif, quand à certains animaux ils
profitent de l'aubène. Comment le leur reprocher ! ! Nous les mageons parfois ! Si l'homme ne fait pas l'imbécile il ne s'attire pas des problèmes. Oui, les noms donnés à parti des animaux
traduisent bien souvent la méconnaissance du monde animal. Par exemplec l'oie est loin 'être bête pas plus que l'âne !



gdb 09/05/2008 12:25

Peut-on imaginer que nos dirigeants politiques soient investis par des esprits de pourceaux ? J'ai du mal à penser que les animaux soient aussi mauvais que les hommes le prétendent... On a tellement pris l'habitude de projeter tous nos vices et nos défauts sur les "bêtes". Ca nous permet aussi de les massacrer en bonne conscience. Si en plus ils sont des esprits malins qui nous envoûtent...

Hermophyle 10/05/2008 07:23


Je n'ai jamais dit que les animaux étaient mauvais, qu'ils sont des esprits malins ! ! ! Ce sont les hommes qui le sont et s'attirent les pires ennuis en déclanchant des phénomènes dont ils
n'ont pas conscience. Je n'ai jamais dit non plus que des hommes politiques étaient investis par des esprits de pourceaux ! Je cite l'évangile, point. Je n'ai jamais dit non plus que
nous projettions nos vices et nos défauts sur les bêtes ! Il me semble que j'ai spécifié les conditions dans lesquelles un homme s'attire des fotis. Croyez-le si vous voulez j'aime les animaux
et je caresse un chat sans avoir peur de me faire envouter. DE GRACE RESTONS RAISONNABLES, QUE LES PASSIONS NE BIAISENT PAS NOTRE OPTIQUE !


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  • : Il s'agit ici d'Initiation christique, de lien entre le christianisme initiatique ancien et les différents courants de la mystique permettant une fructueuse transformation de la pensée(métanoïa) pratiquée par les alchimistes. Des sujets divers sont abordés : Spiritualité, initiation, alchimie, cabale, mythologie, symbolisme...
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