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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 09:22

 Avec l’article précédent, FABULEUSE ALCHIMIE et l’inséparabilité quantique. ceux qui assistèrent à ma conférence du 4 juillet à Bédarieux, pourront se la remémorer. Elle est exposée dans cet article et le précédent avec de plus amples explications et références impossibles à formuler lors d’une intervention verbale, à moins d’opter pour la formule soporifique ! Et n’oubliez pas si vous n’avez pu poser de question lors de mon exposé, vous le pouvez ici.

j’ai rencontré des amis chaleureux et très accueillants. Je voudrais remercier mon vieil ami Bernard et particulièrement la jeune fille qui a accepté de lire certains textes pour agrémenter l’exposé.

Je sais que j’ai un accent méridional à couper au sabre ! Aussi j’ai vu de magnifiques sourires fleuris dans l’assemblée sans avoir à me décarcasser pour vous faire un numéro de cirque ! Et j’en suis très heureux. Continuez à sourire en vous imaginant que je vous raconte le texte suivant, et vous ferez de moi les plus heureux des hommes. Vous n’êtes pas seuls. Mes frères de la Martinique rient aussi aux éclats, eux qui prononcent mal les R ! ! ! Imaginez l’effet que ça peut leur faire, j’ai parfois l’impression que le chien lui-même a envi de se rouler par terre ! Je me demande même si parfois il ne l’a pas fait… Dans une ambiance pareille comment ne pas être heureux ?

 

 

Je vous avais laissé devant la porte de mon vaisseau spatial en partance pour l’étoile polaire. Les radars à poudre perlin-pain-pain avaient déjà palpé le lien d’inséparabilité qui nous attache à alpha ursae minoris, pour me propulser instantanément sur une orbite de ce soleil situé à 470 années-lumière de notre système solaire.

 

À, j’oubliais de vous dire que la poudre perlin-pain-pain est dans une perle (in perl) qui peut tout, absolument tout ! Puisque « pain » veut dire « tout » en grec. Et croyez-moi, le pain que nous mangeons contenait toute la nourriture avant de sombrer dans l’auge aux pathogènes des « painnivores » mal alimentés que nous sommes. Voir à ce propos le livre remarquable « L’alimentation troisième médecine » du docteur Seignalet, dont une amie commune m’à informé avec précision de l’immense valeur de ce maître de conférence à la Faculté de médecine de Montpellier qui, malheureusement,  nous a quitté trop tôt.

 

Bon, revenons à mon voyage intersidéral. Figurez-vous que j’ai changé d’idée, je n’ai plus eu envie d’aller me balader dans la petite casserole que certains appellent petite ourse probablement en souvenir du roi Arthur. Je dois vous confier que vue de Sirius (9 années lumières seulement), ce voyage était le meilleur moyen de perdre le nord. Aussi j’ai décidé de faire une plus longue escale sur la planète bleue (que les douze membres de l’aréopage des sages universels appellent la planète poubelle) pour décider de mon prochain voyage et à l’occasion de cette longue escale de vous raconter la suite de cette histoire de transmutation qui mit en ébullition la Hollande en général et la ville de La Hayes en particulier.

Voici donc le récit du docteur Helvétius (le suisse), de son vrai nom Johann Friedrich Schweitzer, et de son ridicule petit morceau de pierre philosophale sauvé par une femme indomptable qui ne voulait pas lâcher le morceau !

 

 

 


D

onc, en parlant de la poudre de Digby, l’alchimiste qui s’adressait à Helvetius enseignait l’action de la pierre philosophale sur les liens d’inséparabilité.

 

L’adepte fit ensuite un brillant exposé sur les médicaments d’origine hermétique, à tel point qu’Helvétius le croyait médecin. En effet il lui dit connaître la manière d’extraire des métaux de nombreux médicaments :

 

« Je lui demandais alors s’il était médecin du fait qu’il parlait avec tant de science de ce médicament universel, mais sans répondre directement à ma question, il dit qu’il était fondeur de cuivre ; toutefois, dans sa jeunesse, un ami lui avait appris bien des choses merveilleuses en chimie, particulièrement la manière d’extraire des métaux, par la vertu du feu, nombre d’arcanes médicaux, et qu’il continuait à s’y consacrer. »

 

Nous voyons là que les livres sont des aides pour étudier l’alchimie, mais qu’un ami, et non un maître, remarquez-le, est nécessaire pour découvrir les rouages de cette science de la matière et de l’esprit.

 

Par ailleurs, il faut toujours se méfier lorsqu’un adepte parle du feu, il ne désigne pas obligatoirement le feu du foyer mais souvent des réactions chimiques ou biochimiques exothermiques, d’où des expressions comme la température du ventre du cheval, ce qui est l’expression cabalistique d’une température de l’ordre de 40 degrés centigrades (quatre pattes).

 

L’adepte demanda à Helvétius s’il reconnaîtrait la pierre philosophale s’il la voyait. Le médecin n’osa pas, disons le par amour propre, lui répondre par la négative :

 

« Après un autre grand discours concernant les expériences sur les métaux, cet Elias me demanda si je reconnaîtrais la pierre philosophale si je la voyais. Je ne lui répondis pas bien que j’eusse lu beaucoup à ce sujet dans Paracelse, Helmont, Basile, et tant d’autres, mais je n’osais dire que je pouvais reconnaître le matériau philosophal. »

 

Remarquez ici le nom d’Elias donné à l’alchimiste dérivé, tout comme celui d’Élie, d’Hélios entendant par là que l’adepte pratique l’œuvre du soleil ou alchimie. C’est à double sens. L’un désigne les rayons de l’astre diurne utilisés directement ou par réflexion, l’autre indique des êtres que l’on appelle solaires dans la hiérarchie spirituelle (voir mes articles précédents à ce propos).

Paracelse, Van Helmont et Basile Valentin sont des classiques de l’alchimie, mais particulièrement le moine Basile Valentin et le grand Paracelse.

 

L’adepte tira de sa poche de poitrine une boîte où il prit trois petits morceaux de la pierre de couleur jaune en lui disant que ces trois morceaux gros comme des noisettes étaient capables de produire environ 20 tonnes d’or :

 

« Entre temps, il tira de sa bourse ou de sa poche de poitrine une boîte en ivoire finement travaillé où il prit trois petits morceaux ou bloc pesant de la Pierre, chacun de la grosseur d’une petite noix, transparent, d’une pâle couleur de soufre, portant les marques de la graduation intérieure du creuset dans lequel, semble-t-il, cette très noble substance avait été fondue. On pouvait les considérer comme capables de produire environ vingt tonnes d’or. »

 

Avant toutes choses il faut souligner ici la transparence qui est le signe d’une intense purification de la Pierre en étroit rapport avec celle de la matière biologique dans un futur de notre hominisation.

 

Helvétitus contempla les pierres qu’il avait en main, pendant que l’adepte décrivait leurs effets sur les métaux et les hommes. Le médecin voulu connaître la raison de la couleur jaune alors que d’habitude elle est décrite comme étant de couleur rouge :

 

« Après les avoir contemplés avidement et tenus en main pendant presque un quart d’heure, et obtenu de leur propriétaire maint secret merveilleux concernant leurs effets admirables sur les corps métalliques et humains, je lui rendis ce trésor des trésors, et le fis vraiment l’esprit extrêmement triste comme quelqu’un qui agit à contrecœur, mais très humblement et le remerciant beaucoup, comme cela se devait dans un tel cas. J’ai encore voulu savoir pourquoi la couleur en était jaune, et non rouge, rubis ou pourpre, comme les philosophes qui l’on décrite ; il me répondit que ce n’était rien que la matière était simplement affinée et assez mûre. »

 

Ici la couleur jaune de la pierre provient d’un morceau issu de l’intérieur du bloc philosophal qui dans la « voie » humide n’est rouge qu’en surface.

Dans la « voie » brève où sacerdotale la pierre est rouge en masse. Ici le terme de « voie » indique un même procédé avec quelques variantes surtout dans le paramètre temporel. La pierre finale a la même valeur et capacité quelle que soit la « voie » suivie.

 

Helvétius lui demanda un morceau de pierre. Il refusa pour des conséquences particulières que cela pourrait avoir, laissant supposer par là que la transmutation n’en était pas la cause. Il considérait que c’était une véritable puissance qui ne pouvait en aucun cas être mise à la disposition des esprits faibles ou pervers. Et cela se justifie pleinement par ses actions à distance qui sont un réel danger entre les mains d’inconscients :

 

« Humblement, je le priai de me donner un petit morceau de médicament pour garder de lui un souvenir éternel, ne serait-ce que la quantité d’une graine de coriandre ou de chanvre. Il me répondit : « Oh non, non, ce ne serait pas permis même si tu me payais d’autant de ducats d’or qu’il en faut pour remplir cette pièce ; ce n’est pas à cause de la valeur de la matière, mais pour des conséquences particulières qu’on ne doit pas divulguer. Et s’il était possible que le feu consumât le feu, je jetterais à l’instant toute cette substance au sein des flammes les plus ardentes. »

 

La dernière phrase est une révélation : la pierre philosophale est incombustible car constituée de feu, c’est-à-dire de pureté lumineuse. C’est la raison pour laquelle les alchimistes sont appelés philosophes par le feu.

 

Chacun des quatre éléments : Feu, Terre, Air, et Eau de notre matière sont constituée en totalité ou en partie de Feu. Tout le grand œuvre consiste donc à augmenter, jusqu’à saturation, la quantité de feus contenus dans la Terre, l’Air et l’Eau. D’où la tendance à la transparence de la Pierre. C’est là aussi une révélation qui vaut son pesant d’or !

 

L’alchimiste demanda à Helvétius de lui montrer un petit morceau d’or. Il sortit de sous son vêtement cinq pièces d’or dont la qualité était d’une supériorité incomparable au morceau d’or fournit.

 

Sur ces médailles étaient gravés des mots qui montrent l’incontestable relation entre l’alchimie et le christianisme.

 

Sur l’une des médailles est écrit : J’ai été faite le 26 août 1666.

Dans un sanctoral du début du XVIIIe siècle j’ai relevé que le saint du jour est le pape martyr St Zéphirin qui vivait à la fin du deuxième siècle et au début du troisième. Il mourut en 221.

La particularité de ce pape est d’avoir rendu obligatoire le calice et la patène de verre. Au premier abord cela semble anodin. Cependant lors de l’office matinal le calice reçoit la lumière comme le ballon de verre de l’alchimiste la reçoit. Sans cette opération, et l’adjonction de sel alchimique, il est impossible d’accéder à la couleur noire de l’œuvre au noir.

 

« Mais ensuite il me demanda si j’avais une autre pièce privée qui ne s’ouvrit pas sur la rue ; je le conduisit dans la mieux meublée de celles qui donnaient derrière, et il y entra sans essuyer ses souliers (couverts de neigne et de boue) selon la coutume hollandaise. Je ne doutais pas alors qu’l allait m’en remettre un morceau, ou me confier quelque grand secret, mais mon espoir fut vain. Il me demanda un petit morceau d’or et, retirant son manteau ou houppelande de berger, il ouvrit son pourpoin sous lequel il portait, suspendu à des rubans de soie verte, cinq pièces d’or aussi grandes qu’un petit tranchoir d’étain ; et cet or était tellement supérieur au mien en qualité qu’il n’y avait aucune comparaison possible quant à la malléabilité et à la couleur ; et il y était gravé les images et les inscriptions qu’il me permit de copier. » :

 

 

 

 

Saint Saint Saint

Est le Seigneur notre Dieu

 

L’Univers est empli

de sa gloire.

 

 

Signe astrologique du lion.       Signe astrologique de la balance

 






Reproduction du texte gravé sur la première pièce d'or circulaire.

 

Ce texte est celui qui est dit lors d’une messe ancienne gallicane. Il rappelle donc la dimension spirituelle de l’alchimie. Sans cette dimension, inutile d’insister, c’est l’échec assuré. Celui qui œuvre au laboratoire sans se préoccuper de cela travaille pour rien et dépense son argent pour rien. Vous comprenez pourquoi il y a beaucoup de prétendants et peu de réussite car les centres d’ésotérismes regorgent d’individus prétendants être élevés spirituellement, alors que dans les meilleurs cas il n’ont rien fait en disant beaucoup, et dans le pire il ont une hypertrophie de l’ego qui empêche les autres d’avancer. Dans ces conditions il y a une lourde facture à régler.

 

Le signe astrologique du Lion désigne le Feu qui est lumière solaire. Le signe astrologique de la Balance désigne l’équinoxe, moment où il faut ingérer la quintessence comme le dit Nicolas Flamel.

 

L’adepte lui parla ensuite de divers procédés notamment la transformation des pierres en pierres précieuses, comment fabriquer des médicaments pour guérit diverses maladies :

 

« C’était d’abord comment transformer des pierres et des cristaux ordinaires en rubis, chrysolites, saphir, etc., bien plus beaux que ceux qu’on voit d’ordinaire ; puis comment en un quart d’heure fabriquer le crocus martis dont une seule dose guérit infailliblement la dysenterie pestilentielle (ou flux sanguin), ainsi qu’une liqueur métallique qui, en quatre jours, vient très surement à bout de toutes sortes d’hydropisies… »

 

Dans ce passage il faut se garder de confondre le crocus avec la plante à bulbe de nos jardins.

On peut s’étonner de ces capacités de la pierre philosophales qui peuvent paraître à certain surréaliste. Située dans un contexte plus large de l’alchimie, cette capacité ne surprend pas car elle devient logique.

En effet, la pierre philosophale fait « évoluer » tous les métaux à leur niveau supérieur qui est l’or. Il en est de même pour les cailloux qui évoluent à leurs degrés supérieurs qui sont les pierres précieuses.

Il suffit d’extrapoler sur l’homme pour savoir qu’un adepte doit se retirer du monde. C’est ce que fit Fulcanelli et bien d’autres avant lui.

 

Il conta que dans l’eau de pluie chaude il plongea de l’argent laminé et ajouta un peu de poudre blanche dans l’eau. Alors l’argent se dissolva comme de la glace chauffée. Il but de ce liquide et ressentit une impression d’allégresse. L’adepte ne voulut répondre à aucune question sur cette expérience.

 

C’est là l’absorption d’un élixir de régénération du corps invisible fabriqué avec la pierre blanche.

 

L’alchimiste relate encore qu’il prit un morceau de tuyau de plomb qu’il fit fondre, il ajouta un peu de poudre, et le plomb se transmuta en or. Il donna cet or en aumône à une église et conserva le reste pour faire les médailles.

 

Helvétius lui demanda de réaliser une transmutation, mais il refusa.

Il promit de revenir au bout de trois semaines.

 

A son retour, au cours d’une promenade il parla des secrets du feu. Il refusa de parler du grand élixir de régénération car peu d’hommes pouvaient rendre gloire à Dieu par leurs bonnes actions, car prolonger la vie devait être précédé d’une purification. Son expression était celle d’un homme d’église. Faut-il s’en étonner ?

 

Helvétius insista longuement, mais en vain, pour assister à une transmutation. Il lui demanda alors s’il pouvait lui laisser un petit morceau de pierre pour qu’il transmute lui-même en son absence. Il lui en remit un morceau de la grosseur d’un grain de blé.

Helvétius lui dit qu’il était trop petit. L’adepte lui repris le morceau comme pour l’échanger par un plus gros. En réalité il le partagea en deux avec son ongle et lui en remit une moitié seulement en disant « cela te suffit ». Helvétius déçu lui dit qu’avec cette quantité il ne pourrait rien faire.

Cette petite quantité montre que la puissance était très forte, expliquant la multiplication par six.

 

Réitération du Grand Œuvre

Logarithmes décimaux

Puissance de la pierre

0 =  1 g œ

Log 1 = 0

0

1 =  2 go

Log 2 = 10

10

2 =  3 go

Log 3 = 100

100

3 =  4 go

Log 4 = 1000

1000

4 =  5 go

Log 5 = 10 000

10 000

5 =  6 go

Log 6 = 100 000

100 000

6 =  7 go

Log 7 = 1000 000

1000 000  1 g =
1000 kg = 1t

 

À la suite de cela Helvétius lui demanda si le travail était onéreux.

« Ni l’énormité du prix, ni le temps passé ne peuvent décourager quelqu’un. »

La matière comporte seulement un métal et un minéral. À cette époque le minéral désignait un métalloïde comme le soufre.

 

Le dissolvant est le sel.

 

Quant Hevétius lui dit qu’il croyait que la durée du GO est de près d’un an.

Le temps, lui répondit l’alchimiste, est caché, mais la durée est de 4 jours. (il ne précise pas la durée du jour ! et joue avec la nécessité des 4 éléments.)

 

Il promet de revenir le lendemain, mais il ne vint pas et ne revint jamais et Helvétius se mit à douter du sérieux de cette rencontre.

 

Mais la nuit sa femme le relançait, le harcelait pour qu’il fit l’expérience avec le petit grain de pierre philosophale. C’était le plus sûr moyen de savoir ou non si c’était un imposteur. Et sur le champ elle lui promis de l’empêcher de dormir.

Hervetius fit allumer du feu tout en étant convaincu de la fausseté de son visiteur qui lui avait donné un morceau ridiculement petit. Il était persuadé que cet homme l’avait trompé.

Il laissa faire sa femme qui enveloppa le grain minuscule de pierre philosophale dans de la cire, tandis qu’il découpait du plomb qu’il fit fondre.

Quand il fut fondu sa femme y jeta la pilule.

Il y eut des sifflements et bouillonnements et en moins d’un quart d’heure tout le plomb fut transmué en or le plus fin, ce qui le stupéfia.

Alors, il courut avec le plomb devenu or encore chaud chez l’orfèvre qui s’émerveilla de sa pureté. Il le fit passer à la pierre de touche et le jugea le plus fin du monde.

 

Le lendemain, la rumeur s’en répandit à La Hayes et aux alentours si bien que bon nombre de personnes illustres vinrent rendre visite au médecin du prince d’Orange, notamment le Maître des Essais contrôleur des monnaies de Hollande qui fit passer cet or pas son contrôle qui se révéla concluant.

 

Le philosophe Spinoza, qui se méfiait de pareilles histoires, fit une enquête chez le monnayeur qui avait testé l’or. Celui-ci lui affirma que durant la fusion l’or avait transmuté de l’argent en or. Bien d’autres personnes qui avaient assisté à l’essai lui affirmèrent la même chose. Il se rendit chez Helvétius qui lui montra l’or et le creuset contenant encore un peu d’or attaché à ses parois. Spinoza n’hésita pas à admettre le sérieux et la bonne foi des expériences réalisées par Helvétius, et fit connaître ce fait à tout le monde. Mais lui n’a rien compris !

 

 

Frère en la Sainte Science, laisse les intellectuels raisonner, résonner, tant qu’ils n’ont pas compris qu’il faut crever le tambour.


Chevalier d’Eon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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