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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 18:44

Hendaye soleil

 

N’étant pas psychologue et encore moins psychiatre (Dieu m’en garde !) je n’ai donc pas l’intention de vous brosser un tableau clinique du ravage provoqué par la castration obligatoire et illégitime des prêtres dans l’Eglise catholique ni d’aller chanter un de profondis au cimetière sur la tombe des soldats inconnus morts du Sida parce que le pape avait interdit le port de « l’imperméable ».

Je n’ais pas non plus l’intention d’être méchant ou grincheux, je vais seulement dire la vérité qui fâche et que je ne devrais pas dire.  Avec elle vous vous débrouillerez chères lectrice et cher lecteurs pour vous forger une opinion. Je vous préviens seulement que sur ce sujet nous ne sommes pas en démocratie comme dans tout les pays libres de la planète. Si la grande majorité est pour faire bouger les choses dans un sens ou dans un autre vous pourrez vous atteler face à une minorité gouvernementale et mitrée détentrice de la Vérité qui vous imposera ses desiderata, C’est l’ombre déifiée du défunt communisme totalitaire. D’un côté on impose une opinion matérialiste de l’autre on prescrit une idéologie déiste. L’un dit que le matérialisme est l’antichambre de l’enfer l’autre que la religion est l’opium du peuple. L’Eglise est inspirée par le saint Esprit et devient infaillible quoi qu’on en dise. Alors ne vous leurrez pas et inclinez-vous misérables, bourré de péchés que vous êtes, et rempochant vos pétitions ridicules. Jetez à la poubelle vos urnes pleines de prétentieuses revendications et surtout allez voir dehors si j’y suis.

Bon, emporté par mon délire lyrique j’ai dépassé un peu les bornes mais j’ai l’âme en paix et reste un bon chrétien puisque  je me suis confessé. C’est chouette le système de confession, c’est un truc que la mafia a copié. On entre sale dans une boite et on en ressort blanchi. Après on  peut recommencer puisqu’on dispose gratos d’une machine à laver, alors… pourquoi se priver ? 

 

L

e problème du célibat des prêtres est au cœur de la névrose chrétienne.

Certains psychologues et psychiatres furent frappés par le fait que l’éducation chrétienne traditionnelle (et actuelle aussi) favorise les troubles névrotiques et les maladies psychosomatiques qui en sont la conséquence.

Cela veut donc dire qu’il existe une incompréhension du christianisme lié au non respect de ses propositions fondamentales. En d’autres termes les lois ou règles que l’on appelle canoniques ne sont pas respectée ce qui provoque l’apparition du mal être et des névroses.

La sexualité, cette émergence sublime de la vie et de la communion des êtres est devenu sale au point d’avoir engendré le mot pollution. Oui, une femme était trop « sale » pour servir la messe. Ce terme provient du liquide fécond que l’homme laisse au sein d’une femme pour engendrer la vie… une femme est polluées pas un homme ! La vie nait de la pollution ! c’est hallucinant. Tel est le résultat d’une sexualité décrétée dégoutante  par un christianisme réducteur car devenu pervers au fil du temps.

 

Il faut surtout savoir, et plus particulièrement les catholiques, que les prêtres pouvaient se marier et en réalité devrait le pouvoir encore. La raison en est que cette possibilité est inscrite aussi bien dans le Nouveau Testament (Bible sur la vie du Christ et celle des Apôtres) que dans les règles (ou canons) de nombreux conciles (réunion d’évêques).

Il suffit de lire (à la suite des Evangiles et des Actes des Apôtres) le troisième chapitre de la première Epitre (lettre) de Paul à Timothée (I Tim III) pour être convaincu que non seulement le mariage des prêtres n’était pas interdit mais encore RECOMMANDE ! ! !

L’attitude dans le mariage permettait de déterminer si un ecclésiastique était capable d’assumer correctement une lourde responsabilité ecclésiastique et donc d’assumer son sacerdoce :

« Les évêques seront mariés à une seule femme, ils devront savoir conduire leur foyer et élever leurs enfants, sans quoi ils ne peuvent pas prétendre conduire le peuple de Dieu. »

Ces lignes sont la loi ! Si vous reprochez à un ecclésiastique actuel de ne pas suivre cette loi il vous noiera dans un faisceau argumentaire tel que vous finirez par vous demander si Saint Paul n’était pas une andouille, et vous un crétin ignare. En dernier recours c’est le saint esprit qui a tout rectifié sous la plume des saints théologiens… c’est bien au-delà des limites de l’irrationnel, et de ce qu’un individu raisonnable peut accepter.

Une question doit être posée à ceux qui ne veulent pas respecter cet écrit comme étant un article du droit canonique de l’Eglise :

« Un chrétien, un catholique est-il tenu de croire les Evangiles, Actes des Apôtres et Epitres et d’appliquer dans sa vie, leur recommandation ? »

Si la réponse est oui, c’est ce qu’il faut faire tout comme le faisait l’Eglise primitive. Ne pas appliquer le texte précédent qui est, ne l’oublions pas, un article fondamental des lois ecclésiastiques, est-ce normal pour des pasteurs ? C’est la question que doit se poser tout évêque, prêtre et fidèle.  La réponse n’a pas pour objet de déterminer, dans une querelle de chapelle, si un tel a tort ou raison. L’enjeu est beaucoup plus important. De cette réponse dépend l’union des confessions religieuses. L’avenir de la communauté ecclésiale repose sur une décision acceptée par tous : celle de respecter les textes de loi que sont les Ecritures et de considérer St Paul, comme un apôtre ; lequel savait fort bien de quoi il parlait puisqu’il savait que les autres apôtres étaient mariés (sauf Jean qui sortait de l’adolescence). Ces particularités sont connues grâce aux écrits d’Eusèbe (« Histoire ecclésiastique » de l’an 313, tome I, page 323) de St Jean Christome (de Comp. adDemet, I, I-4, 8, tome I, page 136) et de Tertulien qui affirme dans son « Licebat et aposëtolia nubere et uxores circumducer » :

 

« Les Apôtres étaient mariés, et ils amenaient leur femme avec eux. »

 

Le verset 5 du 9ème chapitre du première épitre aux Corinthiens (I Cor. IX, 5) est des plus expressives :

 

« N’avons-nous pas le droit de mener avec nous une sœur qui soit notre femme, tout comme les autres Apôtres, et les frères du Seigneur et Céphas. »

 

Soulignons ici que Céphas est le futur St Pierre et donc le premier pape !

On peut voir que le problème du mariage des ecclésiastiques repose sur un terrain solide et n’est pas une invention puisque depuis longtemps les Orthodoxes, Anglicans, Protestants et Coptes se marient.

Que penser de la bulle du pape Urbain II (1097) qui précise que :

 

« Désormais seul les enfants légitimes des prêtres pourront succéder aux bénéfices de leur père »

Il devait surement exister pas mal d’enfants illégitimes chez nos ancêtres ecclésiastiques, qui ne devaient donc pas considérer comme « sale » la sexualité et en plus cela ne perturbait pas outre mesure la curie et les biens pensants ! Disons qu’en l’an 1100 la sexualité était , dans l’Eglise, évaluée à sa juste valeur…

Mais ce n’est pas tout ! Que dire de cette curieuse interdiction décrétée plus de deux siècles après la précédente bulle (en 1322) par le canon 6 du concile de Valladolid :

 

« Aucun clerc séculier ou régulier, même évêque, n’assistera ni aux fiançailles, ni aux noces, ni aux baptêmes de ses enfants et de ses neveux. »

 

Comme on peut le constater, au XIVe siècle les ecclésiastiques avaient une vie sexuelle mais en plus ils ne devaient pas détester de faire la fête au point que quelques dérèglements licencieux furent à l’origine de ce canon !

Les ecclésiastiques actuels prétendent à corps et à cris que le concile de Latran (1123) avait interdit la vie maritale des prêtres dans son 7e canon… Vous n’êtes pas aveugles chère lectrices et lecteurs, l’interdiction précédente de faire la fête fut promulguée 180 ans après !

Allez savoir pourquoi un siècle après le concile de Latran, le canon 14 du concile de Tolède (1223) décide que :

 

« Ni la femme, ni le fils du célébrant ne peuvent servir la messe. »

 

Nous devons enregistrer là une anomalie et nous interroger : Pourquoi après ce fameux concile de Latran – référence des ecclésiastiques actuels, – qui interdit le mariage des prêtres n’est pas respecté ; puisque les ecclésiastiques continuent à se marier plusieurs siècles après ?

 

La réponse réside dans la terminologie. Ce que nous appelons actuellement un canon est considéré comme une règle stricte alors qu’au moment du concile de Latran ce n’était pas du tout le cas.

Les évêques se réunissaient pour mettre ensemble leurs expériences et les publier en compte rendu afin de dire aux ecclésiastiques ce qui leur semblait bon. Le canon était donc un conseil et non une loi stricte ! D’ailleurs la mot canon (kanôn) signifie tige de roseau, c'est-à-dire qui montre, qui suggère, et non chenal (kanna) qui canalise, comme actuellement, c'est-à-dire qui donne les règles, qui impose !

Donc, le concile de Latran a donné un conseil de célibat ne devant pas être obligatoirement suivi. Actuellement les ecclésiastiques se basent sur ce concile en considérant la canon comme une interdiction, une règle stricte, ce qui leur donne raison alors qu’ils on manifestement tord comme le montre les divers canons beaucoup plus tardifs qui ne confirment en rien que le concile de Latran ait donné des ordres rigoureux de célibat.

Est-il possible de savoir pour quelle raison un concile de la Renaissance, celui de Peterkau qui eu lieu en 1537, précédant de huit ans seulement le fameux concile de Trente (qui débuta en 1545) dit dans son article 7 :

« On déclara incestueux le mariage des prêtres.»

Dans cet article on ne trouve pas le mot « interdit »  comme il fallait s’y attendre après la soi-disant stricte interdiction du concile de Latran. Cela ne veut-il pas dire qu’avant cette décision le mariage des ecclésiastiques n’était pas interdit ? D’autre part pour écrire un pareil article c’est qu’il y avait des ecclésiastiques mariés.

Le concile de Trente lui-même confirme cela et donne la raison du célibat. Ainsi en est-il de l’intervention du Cardinal Carpi déclarant que :

« Les prêtres mariés chercheraient à rendre héréditaires leurs bénéfices… Rome serait privé de beaucoup de bénéfices si les prêtres se mariaient. » (Rassicod in « Notes sur le concile de Trente », session 24, le mariage, p. 306).

Il faut souligner que les évêques français, donc gallicans, de ce concile étaient opposés au célibat. Le pape pour vaincre l’opposition de notre clergé gallican déclara que la raison qui l’empêchait de souscrire au mariage des prêtres et de l’hérédité des biens était pour « Eviter que les prêtres une fois pères de famille, ne s’éloignent pas trop de la stricte dépendance de Rome. »

Plus de 80 ans après le concile de Trente, on peut lire à la page 158 du « Dictionnaire canonique » de Jean Taumas Parisien (1632) :

« Les enfants des évêques et des prêtres sont dangereux pour les biens de l‘Eglise » (Capit. De Syracusanoe. Distinction 28)

Voilà d’où vient le danger, voilà qui me dispense de commentaires. Cette peur de perdre les « bien » et l’autorité a fait castrer les curés.

C’est au lecteur de décider, en son âme et conscience au delà de toutes croyances et non en fonction de « bons » conseils, si mon raisonnement est trompeur et me place en marge du catholicisme. Le célibat des prêtres n’a-t-il pas une origine trouble ?

Ce trouble ne manque pas de perturber douloureusement autant les prêtres que bien des femmes qui sont leurs compagnes secrètes. Pour en mesurer toute l’ampleur outre les références aux multiples problèmes de pédophilie ouvrons discrètement la porte du  cabinet d’un psychiatre.

Le Dr Pierre Solignac raconte :

« Une femme vint me consulter pour une insomnie persistante.

   Depuis quand ne dormez-vous plus ?

   Depuis deux mois.

   Vous êtes angoissée ?

   Oui.

   Que s’est-il passé ?

   C’est difficile à avouer.

Après quelques minutes de silence, la jeune femme me dit d’une voie imperceptible :

   J’ai couché avec un prêtre.

   Oui… Et vous vous sentez coupable ?

   Non.

   Pourquoi êtes-vous angoissée ?

   Parce qu’il m’en veut.

   Il vous en veut de quoi ?

   D’avoir couché avec lui.

   Avant il était pur, maintenant il ne l’est plus.

   Vous avez rompu ?

   Nous rompons tous les quinze jours.

   Pourquoi ?

   Parce qu’il revient quand il ne peut plus tenir.

   Et vous couchez de nouveau ensemble ?

   Oui.

   Et le lendemain, il vous en veut ?

   Oui.

   Ne croyez-vous pas que vous êtes aussi responsable de cette situation ?

   Si, mais je l’aime.

   Et lui ?

   Je ne sais pas. Il me le dit quand il a envie de coucher avec moi.

   Et après ?

   Après, il me traite de putain. Il m’a même dit que je nuisais à sa vocation sacerdotale. Il est prêtre et il veut rester prêtre.

   En fait, il vous tient pour entièrement responsable ?

   Oui.

   Qu’est-ce qu’il vous dit ?

   Qu’il me pardonne, qu’il comprend ma faiblesse, mais qu’il faut que je pense à mon mari, que je dois lui rester fidèle… Il dit aussi : « C’est en s’oubliant qu’on trouve et c’est en donnant qu’on reçoit. »

   Si je comprends bien, il vous demande en même temps  de vous donner à lui quand il a besoin de faire l’amour et d’oublier ensuite que vous avez couché avec lui et que vous l’aimez.

   C’est exactement ça. Quand il revient me voir, parce qu’il a une envie sexuelle très pressante, il me dit : « Tu ne peux pas me refuser ça. Je sais que je suis un pauvre pécheur mais je sais que tu me comprends, et je suis sûr que je peux compter sur ta discrétion. » Le lendemain, la même scène recommence : il me met à la porte de son bureau en me traitant de tous les noms.

   Et vous continuez à accepter une telle situation ? Ne trouvez-vous pas que votre prêtre-aman se donne un peu facilement bonne conscience ?

   Peut-être, mais je l’aime. Je viens vous voir parce que je ne dors plus. Toutes les nuits je rumine et je pense à lui. Hier il m’a dit qu’il aimait beaucoup mon mari, e qu’il ne comprenait pas que je le trompe. Je ne sais plus ou j’en suis.

   Je pense qu’il avait fait l’amour avec vous, avant-hier ?

   Non il y a trois jours.

Et le docteur Solignac de conclure qu’il a eu beaucoup de mal à traiter cette « jeune femme insomniaque qui couchait avec un prêtre ». Le plus malade des deux n’était pas dans mon bureau. »

 

La conclusion de tout cela ? C’est que l’éducation chrétienne est en perpétuelle contradiction avec le message évangélique et elle repose sur des contresens grave.

L’enfant auquel on parle d’amour et de don de lui-même est soumis très tôt à une série d’interdits et de tabous, dont la transgression le met en état de péché. On empêche de découvrir le plaisir et la joie. Tout plaisir est péché. Le plaisir sexuel est évidemment le péché type, d’autant plus que les éducateurs, prêtres, religieuses, vieilles filles bien rances ou bon chrétiens traditionnels ou traditionnaliste en sont privés. Certains projettent leurs obsédantes frustrations sur  les enfants qu’ils éduquent ou, plus exactement, qu’ils culpabilisent.. La semaine dernière un enfant de neuf ans c’est pendu parce qu’il avait fait une « grosse bêtise » !

Combien de chrétien castrés l’Eglise a-t-elle ainsi crée, qui, coincé entre le désir et la défense, vivent dans la peur de tout !

Adulte le chrétien est confronté à une contradiction permanente : il doit vivre une parole d’amour (on n’a que ce mot à la bouche) dans un monde où seul le patrimoine, l’argent et l’héritage sont respectés par tous, y compris la majorité des prêtres et la hiérarchie ecclésiale qui est parvenu au sublime en castrant ses clercs avec le cordon de sa bourse.

 

Avec toute mon amitié dans ma liberté d’hérétique en communion avec vous.

 

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commentaires

electricien paris 15 29/01/2015 23:37

J'apprécie votre blog , je me permet donc de poser un lien vers le mien .. n'hésitez pas à le visiter.
Cordialement

PIERRE-MARIE LEPAGE 30/04/2013 13:45

Viens comme tu es. Il n'y a pas moins de canon chez ceux qui savent la vrai spiritualité que chez les cathos. De toute manière, tout le monde croit à quelque chose. L'Église catholique est universelle. La névrose est un terme obsolète qui n'a pas de sens, et d'en Haut, il n'y a pas de discrimination entre ceux qui sont catholiques et ceux qui ne le sont pas. Qui maîtrise autre que le Christ?
Personne n'a raison d'être ce qu'il est; tout le monde fait ce qu'il peut; il n'y a pas de conduite meilleure qu'une autre, chacun à sa doctrine mais il n'y a pas de meilleur.
Oui, je crois que le gros du travail, est dans l'amour de son prochain.
Bien à vous.
Pierre-Marie
Bien à vous.

hermophyle 01/05/2013 07:42

Je répond tout de même car vous êtes chrétien. Quand je dis que l'Eglise Catholique n'est pas universelle, soit on prend son yoyo et l'on joue sur les mots, soit on s'adresse à l'histoire. Catholique veut dire en effet universel. Mais c'est un mot vide de sens si ce n'est pour ergoter (je ne vous reproche rien). La véritable Eglise Universelle existait avant le schisme de 1054 époque ou l'Eglise Orientale est Occidentale vivaient sous le même toit. A partir de là point d'Eglise universelle. D'autre part l'Eglise catholique prétend qu'elle est universelle car elle est partout dans le monde... cela est tout simplement du Pagnol. Mon acte de foi : je suis en Christ et avec Christ le reste est de la bouffonnerie. Amitié en Christ..

PIERRE-MARIE LEPAGE 30/04/2013 22:04

Tant pis, je regrette qu'il y ait des des disciplines comme l'hermétisme qui servent à autre chose qu'à faire de l'Église d'état un ennemi.
Je ne vois pas de yoyo dans ce que je dis; des gens comme Martinès de Pasqually, Valentin Tomberg, Me Eckhart (je crois), Émile Dantinne, et bien d'autres étaient catholiques et des ésotéristes de qualité.
L'Église catholique est universelle, catholique veut dire universelle, et elle est unverselle aussi par le maintien d'un dogme unique: la sainte-trinité, le fils, le père, la passion du Christ, etc...
Jean-Pierre Bonnerot par exemple aussi comme personne vivante est du courant qui aime le catholicisme et il est aussi responsable d'Ordre de Lyon.
Il faut la paix, et s'aimer comme le Christ nous l'a demandé.
Je ne ferais plus de suite à votre réponse s'il y en a une évidemment.
Bonne soirée.

hERMOPHYLE 30/04/2013 17:13

L'Eglise catho n'est pas universelle et jouez avec les mots, je vous laisse àvec votre yoyo..

Bien à vous.

PIERRE-MARIE LEPAGE 30/04/2013 10:59

S'il y a une névrose catholique, il y a aussi une névrose de ceux qui ne le sont pas. Dans haut, il n'existe pas de névrose, il y a des gens avec des croyances différentes.
Bien à vous

hermophyle 30/04/2013 12:54

La névrose est lié à la croyance et pas du tout à la spiritualité qui est universelle. Ne pas avoir une spiritualité névrosée consiste à maîtriser la pensée ou métanoia... étymologiquement parlant bien sur car les catho appellent cela "conversion" pour des raisons aisément compréhensibles.
Bien à vous.

alain 13/05/2012 18:06

Et moi qui croyait naivement qu un canon,c etait un verre de rouge!

Hermophyle 13/05/2012 18:17



Vous savez bien souvent il vaut mieux se vider cul sec un canon de rouge que de suivre la ligne rouge du droit canon. 


 



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  • : Il s'agit ici d'Initiation christique, de lien entre le christianisme initiatique ancien et les différents courants de la mystique permettant une fructueuse transformation de la pensée(métanoïa) pratiquée par les alchimistes. Des sujets divers sont abordés : Spiritualité, initiation, alchimie, cabale, mythologie, symbolisme...
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