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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 06:55

 

260px-The Le fuite en Egypt-1500 Vittore Carpaccio

 

 

L’alchimie est habituellement comprise comme « science » des transmutations et l’art de préparer un élixir d’immortalité. Au-delà de ces réalités quelque peu fantasmagoriques et fascinantes, elle est beaucoup plus difficilement assimilée à une « science » spirituelle nécessitant quelques efforts sur soi-même si bien définie comme une « mystique expérimentale » par le brillant philosophe et alchimiste René Alleau, (Aspect de l’alchimie traditionnelle. Editions de Minuit, Paris, 1953 et article Alchimie de l’Ecyclopædia Universalis).

Ces deux aspects qui caractérisent le laboratoire et l’oratoire furent néfastes à l’alchimie et cela perdure de nos jours car le fantastique stimulé par certains auteurs avides d’exalter leur capital financier « surfèrent » en délirant opportunément sur ce besoin d’évasion qui caractérise notre société laquelle tend à  se vautrer dans cet hédonisme artificiel créé et exalté par les techniques agressives et liberticides de marketing. Ainsi s’établit, à la place d’un savoir vivre harmonieux, des pratiques sournoise de corruption, dont la face très obscure a pour nom escroqueries (légitime ou non), drogue, beuverie ou libertinage. L’amour se défigure en sentimentalisme impuissant à exalter en tendresse la libido. Ce misérable substitut à l’amour ne résiste à aucunes épreuves, ce qui multiplie les familles recomposées. Jeter l’éponge est devenu une caractéristique de notre société et l’un des signes de sa décadence.

L’unique rêve, des laborantins amateurs à la vie spirituelle marécageuse, est de surprendre l’éclair jaune du métal précieux et de voir refleuris leur jeunesse pour mener à bien leur désir insatiable de sexualité effrénée.

Peut-on demander des efforts de réalisation spirituelle à ce genre d’individu ?

Oui, j’exagère au point de caricaturer parfois un peu trop, mais comment peut-on se faire entendre sans amplifier fortement la tonalité du discours ?

L’alchimie, ainsi prise en otage par des charlatans qui exploitent uniquement sa dimension transmutatoire des métaux en or ou ses capacités bio-régénératrice, ne peut délivrer son véritable message qui est essentiellement spirituel et christique.

 

Evidemment ici il ne saurait être question du profond encrier qui vit naître le littéraire Alchimiste de Paulo Coelho, petit cousin lointain de  Zenon l’alchimiste de L’œuvre au noir créé il y a plus de 45 ans par la talentueuse romancière Marguerite Youcenar (1968), dont le symbolisme élémentaire, subtilement exprimé, ne doit pas tromper puisqu’il n’aborde pas réellement la dimension alchimique.

 

L’alchimie traditionnelle, et non romantique ou littéraire, ne fait qu’un avec l’esprit — le Saint Esprit même, — de l’Eglise universelle et cela dès le premier millénaire du christianisme unifié.

L’Esprit, ce donneur de vie qui procède du créateur, irrigue ce double concept de la mystique chrétienne : l’Ecriture et la Nature. Ces deux livres sont sacrés, ils sont l’endroit et l’envers d’une même réalité. Le texte de l’un correspond à celui de l’autre même si les « alphabets » sont différents.

Ce concept existe encore d’une manière prégnante dans certaines Eglises Orthodoxes comme il existait dans l’Eglise Gallicane ou Eglise catholique initiale et donc réellement universelle (comme le mot catholique — issu de grec — l’indique) puisque sous son règne, qui dura tout le premier millénaire, chrétiens Orientaux et chrétiens Occidentaux vivait sous les même voutes romanes.

L’écriture de la « Nature » fut évacuée progressivement de l’Eglise Catholique devenue hérétique (ajout illégal du « filioque ») et schismatique après sa séparation avec l’Eglise Orientale. Il convient d’insister : oui, c’est l’Eglise catholique (et donc le pape) qui s’est séparée des Eglises Orthodoxes et non le contraire. D’ailleurs le terme orthodoxe (dans les règles) est suffisamment expressif.

Que les choses soient claires : l’Eglise catholique n’est pas catholique (c’est-à-dire universelle) même si elle porte —convenons-en en toute impartialité — ce nom. Son véritable nom est « Eglise Latine ».

Des prêtres estiment célébrer une messe sur le monde quand ils officient dans la nature et élèvent leur hostie ou leur calice vers de magnifiques montagnes enneigées ou de splendides forets. Evidemment ce n’est pas de cela que les Gallican anciens parlaient, mais de la racine de ces beautés naturelles de leurs atomes et molécules constituant leur substance ainsi qu’à  l’agencement musical de leurs espaces.

L’écriture de la nature n’est pas constituée de lettres ordonnées mais de substances et de mélodies harmonieusement assemblées. La langue humaine est une harmonique de la parole des choses, comme le chant des oiseaux répond au verbe des Hommes. Ce verbe va être tantôt musique accompagnant les modifications des structures moléculaires dans la mélopée intime de toute matières vivantes, tantôt silences et omniprésence sur un échiquier bigarré, tantôt appel d’un animal puis éclosion d’un chant d’oiseau.

Sur le chœur des becs chanteurs, sur le rythme vital des cœurs et la cadence éternelle des respirations s’est édifié le chant grégorien, cette grille de silence sur laquelle se trame l’hymne à la vie… Dissolution du langage humain dans le foisonnement rayonnant des multiples efflorescences du Verbe divin. Chant qui va au fond des être et des choses, qui atteint à leur substance même, à leur vérité, exhalant la force de vivre et la volonté d’agir, traduisant la réelle communion des personnes entre-elles et avec la nature, imitant la juste cadence du sang qui parcourt l’organisme, véhiculant les influx divins des puissances angéliques, charriant la tumultueuse sève christique.

Cet hommage grandiose s’est perpétué jusqu’au milieu du XXème siècle qui a vue se lézarder les valeurs morales et spirituelles.

 

Ne connaissant pas le Christ, si vous œuvrez au laboratoire sous les conseils éclairés d’un vieux maître, que découvrez-vous ? En ce lieu se dégagera un fait monumental, irréfragable, celui d’une PRESENCE exceptionnellement puissante, irradiante qui occupera pleinement « l’espace des vivants » et qui aimantera votre cœur et fera palpiter votre âme vous poussant fermement vers plus de bonté, de bienveillance, de compassion et de patience. C’est cela, cette présence vivante, qui fait dire que le laboratoire est plus spirituel que l’oratoire. En réalité l’oratoire est le parvis du laboratoire lequel est le véritable temple sacré ou se manifeste l’Esprit qui habite toutes choses y compris évidemment les matières minérales sur lesquelles œuvre l’alchimiste.

C’est le moment de mesurer l’absurdité d’un chimiste ou d’un physicien désireux de découvrir les secrets de la transmutation ! Tout au long de l’histoire de l’alchimie nous rencontrons ces feux follets de la connaissance, ces « souffleurs » ou « brûleurs de charbons » (souvent séduisant discoureurs reconnaissons-le) comme les appellent les véritables alchimistes hantés par l’étincelle divine au point de tout sacrifier pour entrer en communion avec l’indicible. C’était la dimension qui manquait à Jolivet-Castelot et celle qui manque aussi à Pierre Laszlo, professeur à l’Université de Liège (voir son Qu’est-ce que l’alchimie ? Edité chez Hachette en 1996)

L’œuvre de l’alchimiste sera calquée sur la Nature et la nature se révèlera être un duplicata de la vie et de l’œuvre du Christ, son Evangile secret… C’est cette reconnaissance du Christ Universel qui caractérise l’esprit de l’Eglise Callicane ancienne et indivise. Cette Eglise n’est pas uniquement l’antique Eglise de France, mais aussi celle d’Afrique du nord, d’Espagne du Portugal, d’Italie de Sicile d’Allemagne de Belgique de Pologne et d’Angleterre… En un mot c’est la véritable Eglise d’Europe, celle de l’empire de Charlemagne. Sons esprit se perpétuera durant plusieurs siècles notamment tout au long de moyen âge. Les Templiers en furent fortement imprégnés et certains monastères le perpétuèrent même jusqu’au début du XIXème siècle.

Les cloîtres conservèrent ce dépôt précieux « Christo-alchimique » pour deux raisons essentielles. La première pour la particularité de la spagirie de permettre la fabrication d’une pharmacopée si nécessaire sans ces milieux de vie collective et aussi pour soigner les populations alentour. Telle est la raison pour laquelle au moyen âge les médecins étaient souvent des moines.

Le lecteur doit être un peu désorienté par l’emploie du terme spagirie. La spagirie n’est pas l’alchimie, c’est la méthode alchimique appliquée sur les végétaux ou animaux (sur les phanères ou les mues de reptiles ou d’insectes qui contiennent des principes régénérateurs). Elle permet d’extraire la quintessence végétale et de la solidifier sous la forme de pierre végétale. Chaque plante produira une pierre spécifique avec une concentration maximale du principe thérapeutique. La fabrication de ces différents remèdes s’appelle iatrochimie. De ces préparations est issue l’homéopathie et les différentes phytothérapies.

Il ne faut donc pas confondre la spagirie avec l’alchimie qui elle œuvre sur un minéral, donc plus ancien que la plante et contenant un PRINCIPE VITAL INDIFFERENCIE. De ce fait son médicament sera une substance (élixir) qui agira sur TOUT l’organisme, d’où l’appellation de médecine universelle.

La deuxième raison, et de loin la plus essentielle sont les rapports de l’alchimie avec le Christ. D’où ces décorations alchimique que l’on peut découvrir dans certains monastère comme celui de Cimiès au nord de Nice. Ils exaltent les valeurs de l’alchimie de cette alchimie qui fit dire à l’évêque Dom Belain in fine de ses Aventures du Philosophes Inconnu : « Et cette pierre était le Christ » en référence aux Ecritures qui le disent en la première épitre de Paul aux Corinthiens (X,5). Magnifique jonction entre les « textes » des Ecritures et les « textes » de la nature.

Vous pouvez me reprocher d’être tendancieux, alors tournez vous vers ce titre de livre ou Le mystère des cathédrales, de Fulcanelli quel est-il ce mystère ? Lisez l’œuvre d’Eugène Canseliet ou les rapports entre l’alchimie et l’Eglise sont permanents. Allez visiter le monastère de Cimiez et alors vous saisirez cette inséparabilité entre les lois universelles et le fondateur de l’univers que ne peuvent qu’exalter les moines en quête de communion avec le divin.

 

Le vase de cette énergie divine salvatrice n’est autre que la Vierge.

La Vierge Marie tient une place capitale autant dans l’Eglise catholique qu’en alchimie, on découvre d’ailleurs très facilement cette dimension extraordinaire dans l’Epître de l’Immaculée Conception qui est lue durant l’office du 8 décembre. J’ai été obligé de me référer à de vieilles Bibles contenant ce passage des Proverbes (8, 22-35) afin d’éviter les textes systématiquement mal traduits pour chercher à faire coïncider le sens de cette épitre avec des idées préconçues effaçant la dimension alchimique incontestablement présente chez les premiers rédacteurs.

Vous avez là l’occasion de vous rendre compte de cette déformation des textes originaux car tout les missels (même ceux du milieu du siècle dernier) ont des traductions aussi fantasques les unes que les autres, vous pourrez comparer avec le texte ci-dessous.

J’ai donc été obligé de me référer à la Bible du Chanoine Crampon éditée en 1938 pour que la dimension alchimique puisse apparaître d’une manière similaire à celle du Mystère des cathédrales (1922) de l’alchimiste Fulcanelli :

 

« Le Seigneur m’a possédé au commencement de ses voies. J’étais avant qu’il formât aucune créature. J’étais de toute éternité avant que la terre fût créée. Les abîmes n’étaient pas encore, et déjà j’étais conçue. Les  fontaines n’étaient pas encore sorties de la terre ; la pesante masse des montagnes n’étaient pas encore formée ; j’étais enfantée avant les collines. Il n’avait créé ni la terre ni les fleuves, ni affermi la monde sur ses pôles. Lorsqu’il préparait les Cieux, j’étais présente ; lorsqu’il environnait les abîmes de leurs bornes et qu’il prescrivait une loi inviolable ; lorsqu’il affermissait l’air au-dessus de la terre ; lorsqu’il donnait leur équilibre aux eaux des fontaines ; lorsqu’il renfermait la mer dans ses limites et lorsqu’il imposait une loi aux eaux afin qu’elles ne passassent point leurs bornes ; lorsqu’il posait les fondements de la terre, j’étais avec lui et je réglais toutes choses. »

 

Toutes les liturgies (avant 1968) sont structurées avec des citations des textes sacrés. On peu même dire que tous les offices sont des agencements, des « chapelets » de citation issues de l’ancien ou du Nouveau Testament. L’extrait des Proverbes ci-dessus en est un exemple.

Ainsi cette citation des Proverbes illustre sous un voile très transparent la corporification de l’Esprit Universel Christique au sein de toutes substances. Et l’alchimiste devra établir un échange avec cet esprit si bien exalté par les dévotions mariales et plus particulièrement les litanies, avec ces différents noms de la Vierge à connotations alchimiques et si proches des mantras Orientaux, rappels du christianisme oriental gallican.

Pour accéder à cet échange l’alchimiste devras choisir la substance la plus apte, la plus malléable en quelque sortes, dont l’interface matière-esprit sera la plus « transparente » possible, et à un tel degré que les diverses expressions de l’esprit qui participe à l’agencement de la matière choisie, manifeste ses états par un changement de couleur ou une variation de structure dont la forme étoilée est la plus évidente... Il s’agit là d’analogies pour exprimer l’inexprimable, que la lectrice et le lecteur veuille donc pardonner cette approximation quelque peu simpliste qui a l’avantage d’être expressive.

Des substances choisies est né le terme de matière première qui, somme toute a très peu d’intérêt par rapport à son contenu où première matière des mondes d’où les analogies expressives à propos de la Vierge Marie qualifiées de Vase Spirituel mettant en évidence le contenu qui va incarner le Christ. C’est de cette première matière divine qu’il est question dans cet extrait fascinant des Proverbes permettant par la même occasion de situer le véritable registre sur lequel s’exprime l’alchimie qui mérite bien son nom d’Art Royal.

 

Bien souvent cet aspect est difficilement accepté par ceux qui prônent une alchimie musulmane ou encore taôiste qui leur semble n’avoir aucune accointance avec la dimension chrétienne. Certains suggèrent même une indépendance radicale de l’alchimie vis-à-vis des religions, opinion difficilement défendable.

Si le mot catholique veut dire universel, L’Eglise catholique n’est pas, comme je l’ai souligné, universelle. Elle est, malgré son nom et sa grandeur (en nombre de croyants seulement) une Eglise parmi toutes les autres car l’Eglise universelle est l’union de toutes les Eglises non seulement celles d’Occident et d’Orient mais aussi avec les petites Eglises sans exception du moment qu’elles célèbrent l’eucharistie (messe).

Le ciment mystique du silence plein de puissance étant perdu, ce n’est pas avec les chicaneries stériles et amphigouriques des théologiens matérialistes que cette union peut-être envisagée.

 

La relation qui s’établit entre la pratique de l’art sacerdotal et la célébration du sacrifice chrétien est historiquement démontré, depuis que l’on a découvert que les plus anciennes liturgies de la Gaule (liturgie gallicane ancienne) comportaient des fragments entiers  de livres hermétiques alexandrins. Cet aspect est rappelé fort judicieusement par Bernard HUSSON, dans son commentaire de la planche XXVI du Vidarium chimicum ou Le Jardin Chymique. (Editions Librairie de Médicis. Paris 1975).

Par ailleurs le célèbre alchimiste chrétien et Rosicrucien, d’origine allemande, Michel Maïer reconnait, dans le 11e chapitre de son Symbola Aureae Mensae que la messe est le lieu de jonction entre l’Eglise et l’art sacerdotal :

« Rien parmi les choses de la terre n’est plus semblable à ce grand œuvre céleste (la messe) que l’élaboration de la teinture ».

La teinture étant ici la pierre philosophale car elle est capable, comme la teinture communique sa couleur à un tissus, de communiquer sa puissance à tout ce qu’elle touche, tout comme l’hostie communique sa capacité régénératrice à l’âme du fidèle lors de la communion à l’occasion de la Messe.

La comparaison entre l’eucharistie et la pierre philosophale a souvent été faite bien souvent par les alchimistes de France et en particulier par Pierre Jean Fabre en son L’alchimiste Chrétien (Editions S.E.H.A. Paris et ARCHE Milan 2001, p173)

L’œuvre de Fulcanelli, tout comme celle du pieux alchimiste parisien Nicolas Flamel (voir l’Alchimie de Flamel par le Chevalier Denis MOLINIER, édition d’Art Savary, Carcassonne 1989) présentent un aspect beaucoup plus significatif. En effet l’un et l’autre sont connus pour avoir réalisé le grand œuvre d’alchimie et sont donc parvenu à ce degré d’éveil comparable à l’ouverture du Satori des Orientaux. Aucun des deux adeptes couronné, ayant accès, par le fait de leur réussite, à une réalité absolu n’a voulu retirer de son œuvre tout ce qui concerne les analogies avec le Christ. Peut-on croire à un artifice ?

Le christianisme est essentiellement alchimie, il ne peut être compris hors du contexte alchimique. Il est l’alchimie réelle et totale. Suivre le Christ et devenir Adepte c’est tout un.

Qu’est-ce que l’alchimie ? Autant à l’oratoire qu’au laboratoire c’est la séparation d’avec l’impur d’un élément toujours plus pur, c’est la transmutation du mal en bien. D’opération en opération et de participation en participation à l’eucharistie, elle doit ainsi progresser sans fin. L’Art Magna , ou Art Royal, a pour but la libération et le déification de l’homme, la maitrise de l’énergie universelle, la transfiguration des corps, la régénération du cosmos car tout être humain est inséparable de l’immensité étoilée… La Pierre est, comme le pain et le vin eucharistique notre viatique pour le long cheminement de notre transmutation…

L’évangile doit devenir pour chacun de nous ce qu’il est en réalité : une musique supérieure de l’être, une source inépuisable d’énergie créatrice et d’intuition si nécessaire au laboratoire, un outil de puissance intégrale, autrement dit la clef de la christogénèse en notre monde sublunaire. En ce sens, et en ce sens seulement, évangile signifie bonne nouvelle, heureux message.

 

Avec toute mon amitié.

 

 

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commentaires

Montredon. 04/07/2012 14:53

Je n'ai pas toujours été d'accord avec vous à propos de l'Écosse, mais là : bravo, dans le mille ! comme quoi ...

Hermophyle 04/07/2012 15:04



Chacun suit sa route... du moment que je n'impose jamais mes opinion comme des vérités, chacun peut y trouver son bonheur. 


 



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  • : Il s'agit ici d'Initiation christique, de lien entre le christianisme initiatique ancien et les différents courants de la mystique permettant une fructueuse transformation de la pensée(métanoïa) pratiquée par les alchimistes. Des sujets divers sont abordés : Spiritualité, initiation, alchimie, cabale, mythologie, symbolisme...
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