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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 10:40

 

© Septembre 2010.

Amicalement à Bruneau d’Hendaye

Cet article est la suite de l’énigme des AA, des AAA, et des AAAA 1 et 2.

Le texte qui suit permet de mieux appréhender certains aspects du quatrième et dernier article consacré à AAAA, et en étroite relation avec les symboles gravés sur la croix érigée à côté de l’église saint Vincent d’Hendaye.

Les éléments symboliques sculptés sur cette croix nécessitent une approche des lois fondamentales qui régissent notre univers visible et invisible. Fulcanelli en a donné une brève et magistrale interprétation en son dernier chapitre du Mystère des Cathédrales, mais ses explications restaient nécessairement dans le cadre de son sujet et dans celui de l’indispensable crédibilité selon les critères du plus grand nombre. Il est probable que l’Adepte développait ses interprétations d’une manière moins académique dans un cercle restreint d’auditeurs susceptible de saisir les fondements mystiques de son Grand Œuvre et du christocentrisme ésotérique.

Au premier abord cet écrit peut paraîtra à certains un peu abstrait. Qu’ils ne se formalisent pas et passent outre les notes signalées par un N.b. qu’ils ont déjà rencontré.

Il me paraissait injuste, – quitte à choquer ceux qui voient des esprits sectaires partout où des allumés adeptes d’extravagances en train de ramer vers d’autres galaxies, – de passer sous silence la dimension suprasensible du monde, de notre monde. Sans cela il est impossible d’accéder aux racines de la mystique, qu’elles soient assujetties ou non à un contexte religieux ou bien ésotérique.

Un fait est généralement négligé, c’est que le symbolisme ne se réfère pas toujours à ce qui est observable mais à ce qui fut un jour observé et qui ne l’est plus car notre sensibilité a changé. Nos pères, ignorant ce fait, nous ont transmis des messages exceptionnellement riches à l’aide d’idéogrammes qui se réfèrent à cette zone du réel que nous ne voyons plus. L’essence de ces symboles ne peut que nous échapper puisqu’ils s’adressent maintenant à un monde révolu.

Interpréter ces représentations en théoricien sans pouvoir les rattacher à cette ancienne vision est une méprise. Cest celle des penseurs et spéculateurs que nous sommes et dont l’esprit c’est perpétué dans la grande majorité des centres dits « initiatiques ».

Les imitateurs de Nicolas Flamel qui travaillent au laboratoire en toute sincérité et humilité, doivent acquérir ce que leur dit la croix d’Hendaye, ce que leur montre saint Vincent Depaul et ce que laisse filtrer Fulcanelli. Ceci étant dit, n’en doutez pas, de la profondeur de ma misère j’ai tout de même saisi que certains ont compris cela depuis longtemps et j’en suis heureux.

Ne soyons pas dupe. La pensée ne remplacera jamais ce qui fut un jour observé et pratiqué. Le Comte Alfred Habdank Korzybski (1879-1950), le fondateur de la sémantique générale traduisit clairement ce phénomène en prononçant cette formule lapidaire désormais célèbre : « La carte n’est pas le terrain ».

N.b. Le terme « sémantique » vient du grec « semainein », qui veut dire « signifier ». En 1883, Michel Bréal l’introduisit en linguistique. Pour les linguistes, la « Sémantique » devint l’étude de la signification des termes du vocabulaire.

Le mot « sémantique fut repris en 1920 par des logiciens et mathématiciens sans un sens différent : celui de la science des significations symboliques.

Des ésotéristes, René Guénon en tête, ont suivi (et suivent encore) cette orientation matérialiste avec un bonheur si abstrait qu’il reste à définir.

La « sémantique générale » de Korzybski est une théorie générale qui harmonise mieux la structure du langage à celle des faits, favorisant un échange plus harmonieux avec notre système nerveux. Par ailleurs elle est inséparable de la notion de « système non-aristotélicien ».

En bref la « sémantique générale » nous extrait de nos habitudes de penser, ce qui est extrêmement précieux si on désire « voir » plus loin et comprendre les anciens non Aristotélicien, y compris Aristote lui-même dont l’œuvre, récupérée dans la bibliothèque d’Alexandrie, fut déformé par la science de l’Islam. Le compagnon et conseiller d’Alexandre le Grand ne pouvait qu’avoir une autre envergure que celle illustrée par le « tier exclus » fourrant le grand Alexandre dans un cul de sac.  Cela est une autre histoire…

Nous acceptons difficilement que l’acuité de nos perceptions ait pu se transformer au fil du temps car enclin à ne point accréditer un pareil fait puisque la biologie et la médecine n’en cernent pas les contours… pourtant la particularité, et non la naïveté, qu’avaient les anciens pour représenter les perspectives devraient nous mettre la puce à l’oreille. Le monde, constituant l’aura des choses est dépourvu de certaines dimensions y compris de la grandeur temporelle…

Ainsi la prise de conscience de la représentation des perspectives chez les artistes est la marque d’une dégradation. Le monde se rétrécissait de plus en plus pour comprendre uniquement l’observable que nous connaissons. De ce fait il fut de mieux en mieux représenté dans ses détails et donc ses perspectives. L’impressionnisme pictural du XIXe siècle est une tentative réussie d’un retour aux sources, mais la peinture moderne est un constat d’échec un peu comme l’utilisation de stupéfiant l’est. On dit souvent que la réalité dépasse la fiction et donc l’imaginaire de nos artistes et cela est profondément vrai. Le modernisme artistique actuel apparaît comme un cri de douleur face à l’impossible d’une reconquête. Mais ce cri a sa noblesse, il est celui de notre condition humaine à la recherche de la lumière. Ceci étant évidemment une opinion personnelle qui vaut ce qu’elle vaut.

Le plus difficile est d’accepter que les sciences matérialistes ne puissent avoir les yeux ouverts sur ce genre de processus lié aux variations de notre sensibilité. Pourtant nous savons tous que notre « science » est aveugle, même si de nombreux scientifiques ne le sont pas.

Quelquefois, en ce domaine particulier de la connaissance un « ponte » dirige la « maison » et impose des « dogmes » qui lui sont dictés. De grâce, ne considérez pas cela comme une insulte et n’en prenez pas note en lâchant à mes trousses vos exécuteurs des hautes œuvres.

Les seuls méfais infligés à notre planète sont les plus convaincantes démonstrations que les yeux, et le cœur des scientistes sont, bel et bien, fermés et dont inaptes à nous guider pour comprendre le monde et encore moins à nous montrer la route. Une profonde révolution s’impose en toute nécessité, mais là je dois m’arrêter de rêvasser !


À la recherche des « AAA »

Les trois répétitions de la lettre A sont des initiales importantes autant sur le plan de la structure imperceptible de l’univers que sur tout ce qui détermine l’avenir et la position de l’Homme sur l’échiquier cosmique ou vie et mort sont des épreuves en marge du temps. D’ailleurs, ce temps qui s’écoule comme une rivière, de sa source à son embouchure, d’où peut-il provenir pour limiter d’une manière si draconienne nos espérances de séjourner dans ce monde que l’on appelle, à tort, le monde des vivants ?

La vie ce n’est pas seulement les yeux qui s’ouvrent, les bras qui bougent, la poitrine qui se soulève, les mots qui se forment dans la gorge et les baisers de feu.

La vie, par définition et en toute évidence, ne peut jamais mourir sans cela ce n’est pas la vie. La mort ne peut vaincre la vie, elle marque un déplacement, un changement de case comme celui d’une pièce sur un échiquier, mais non un anéantissement. À cela nous ne sommes pas accoutumés et vivons en permanence dans la peur d’être avalé un jour par la baleine de Jonas en oubliant que notre homme sorti de l’animal pour être déposé sur une plage étrangère. Ce retour insolite du héros est souvent mal compris, même par les exégètes qui ne discernent qu’un seul sens… Pourtant Jonas nous dit bien que lorsque nous tombons du « bateau » la « baleine » nous avale et nous atterrissons ailleurs. Le conte de Pinocchio a repris le thème avec cette sublime compréhension : Lorsque la petite marionnette fut sortie du monstre qui l’avait avalé, elle ne tarda pas à devenir réellement vivante. C’est là la fin du conte qui n’est autre que le début de la vie.

L’étincelle vitale peut quitter un endroit, mais ne fera que migrer dans son éternité. Elle s’en va donc, petite flamme d’esprit, que les étoiles appellent pour la recueillir…

Nous sommes là en un domaine difficile à décrire puisque nos organes des sens ne nous donnent aucune information. Nous ne pouvons donc que nous référer à des données issues des traditions religieuses et hermétiques, relatives à cette période de notre histoire ou les Hommes possédaient une perception de l’invisible que nous n’avons plus. La croix cyclique d’Hendaye en est une brillante illustration.

En des temps reculés l’Homme disait « Dieu » (ou un autre nom) par une exigence intérieure qui se manifestait en opposition de tout ce qui apparaissait sur terre comme limité, borné, bas, périssable, impur. C’est de ce sentiment que sont nés un certain symbolisme reposant sur les oppositions (pair-imper, jour-nuit, noir-blanc, soufre-mercure, ciel- terre, etc.) et l’esprit duel qui caractérise certaines religions et le catharisme des albigeois. C’est aussi à ce moment qu’est apparue la dimension cosmique de la future alchimie salvatrice qui prit, dès ces prémices et avant la venue du Christ d’essence intemporelle, le nom de Christian Rose-Croix.

Christocentrisme en ondes successives, symbolisées par la croix celtique, émanant du creuset cosmique. Tel est le symbole.  

L’esprit de cet Homme des temps primordiaux, celui qui est à l’origine des Arts premiers représentant des divinités, a besoin non seulement de sentiments, mais aussi d’une rigoureuse logique ou « Dieu » est une sorte de contrepoids à l’irrationnel qui l’entoure et qu’il perçoit en filigrane sur les objets de son univers habituel. Ainsi, par exemple, une pomme est plus qu’une pomme et à travers elle, et sur elle, s’inscrit en vision directe et sur une sphère évanescente dépourvue, pour nos yeux, de perspectives et de temps les images de la genèse bien avant que Moise n’en rédige le texte qui introduit la Bible. Ainsi se manifeste en petit ce qui fut et est encore l’histoire de notre paradis perdu. Nous sommes loin du concept intellectuel du microcosme et du macrocosme.

Ces manifestations microcosmiques intemporelles sont toujours présentes, mais nous ne pouvons plus les percevoir. Ainsi, pour nos ancêtres « visionnaires » leur regard posé sur la lune leur faisait dire en toute sincérité que l’astre nocturne était habité par les anges qui nous observaient. La vigilance de ces entités était représentée par un œil, que l’on trouve déjà chez les Égyptiens, s’ouvrant sur tout et posé un peu n’importe où sur un visage.

De cette vision directe il nous est resté des expressions désuètes ou mal comprises comme : « Le monde sublunaire » qui traduit l’existence d’un monde entre la terre et l’orbite de la lune.

Cet Homme issus des brumes de la conscience c’était nous-même  en devenir qui étions loin d’être réellement nous-même. Cet individu ignorait ce qu’est « Dieu ». Qu’à cela ne tienne, il l’imagine à moins qu’il ne le distingue. Ainsi il ouvre dans un coin de son âme le paradis d’une divinité qui sera le point d’appui fixe, l’absolu aux pieds duquel viendra battre le flux déconcertant de la vie en ses existences physiques morcelées dont les biocycles des végétaux sont des reflets fidèles.

De cet état d’âme sont nées les mythologies faisant vivre côte à côte les dieux immortels, les demi-dieux mortels et les hommes. De là est aussi issue la hiérarchie céleste commune à différents peuples.

Oui, les mythologies sont souvent des mues, nos anciennes peaux, restées accrochées en marge de l’histoire et continuant à vivre. C’est cela la peau du vieil homme dont parle la Bible. Et Dieu seul sait combien l’Homme a évacué de vieilles peaux dont les premières avaient des allures simiesques. Vue sous cet angle le singe descend de l’homme… Vous pouvez rire mais cela ne changera pas grand-chose, même pas la valeur du vénérable ouvrage du très chrétien Charles Darwin : l’Origine des Espèces (1859) bible des évolutionnistes.

Les phylums évolutifs ne sont que des successions de vieilles peaux… L’homme de Neandertal est l’une des dernières de la lignée humaine.

Ne croyez pas que je divague. Tapez sur votre moteur de recherche le mot « néotenie » et vous comprendrez que la théorie de l’évolution n’est pas reine, mais tellement de docte savant lui a consacré leurs thèses qu’elle a acquis une préséance artificielle qui n’a aucune raison d’être.

De cette constatation émerge un amour de la nature qui est en fait une reconnaissance de ce qui fut un jour nous-même. Et oui, nous aimer nous-même c’est déjà aimer la nature et donc la vie dans sa globalité…

L’homme moderne n’a plus la vision du « Dieu » de son cœur, mais sa pensée sèche et aride considère cette abstraction comme un axiome qu’il juge nécessaire à la manière d’une « drogue », d’un opium du peuple comme le disaient les communismes.

Le fléau moderne de consommation de stupéfiants, tout comme certaines formes d’art s’inscrivent dans une tentative pour réactiver une vision au-delà de notre réalité quotidienne ayant perdu le soleil d’un « Dieu » et donc toute chaleur humaine.

Tentative folle pour tenter de s’évader de notre monde d'amblyopes en cherchant désespérément à retrouver nos perceptions ataviques. La consommation de drogues est, évidemment, une démarche erronée qui empoisonne la vie dans tous les sens du terme. Ce phénomène social extrêmement grave reste, malgré tout une tentative désespérée et typiquement humaine pour tenter de récupérer une exaltation perdu dans une communion avec l’univers.

Quand notre monde ouvre ses « fenêtres » sur le réel alors la lumière se fait et la fin de la vie devient une illumination inscrite dans la poursuite des cycles de l’univers. Cette fin perd sa dimension tragique dont notre civilisation obscure l’a chargée : « Mort où est ta victoire » disaient à juste titre nos pères face à leur vision cosmique confondante.

Nos pères avaient une perception du monde qui leur fit observer des êtres intermédiaires entre Dieu et les Hommes, ce que l’on qualifie d’une manière globale de monde angélique, mais qui en réalité est constitué par neuf niveaux de créatures constituant une sorte d’échelle entre Dieu et les Hommes. Ces neuf niveaux forment la hiérarchie céleste dont l’Homme se prépare sur terre à devenir la dixième.


Ce que je vais vous dire n’est pas de mon cru. C’est une observation faite par Denys l’Aréopagite, grand sage et « voyant » s’il en et dont l’Église a toujours adopté les opinions pour la simple raison que les premiers chrétiens avaient la capacité d’observer et de vérifier cette structure céleste qui fut parfois associée à des génies planétaires dont le grand Paracelse traduisit les structures dans son Archidoxe magique, notamment dans ses carrés magiques planétaires.


Les « barreaux » de l’échelle céleste sont constitués par trois triades. La plus haute est le domaine des Séraphins, puis des Chérubins et enfin des Trônes. Ensuite viennent Les Dominations, suivies des Vertus puis des Puissances. La dernière triade, la plus proche des Hommes, est formée par les Archées, les Archanges et enfin des Anges. En cela je ne m’éloigne pas d’un iota de ce que dit l’Église.


Remarquons que c’est une erreur de ranger toutes ces catégories d’êtres, dans le même sac, sous le nom global d’Anges.


hiérarchies denis

 

Représentation dans un manuscrit du moyen age des neuf niveaux de la hiérarchie céleste selon Denys l’Aréopagite.

Les triades sont séparées par un gallon de volutes.

 

Les anges ou messagers sont très proches de nous, ils nous précèdent immédiatement sur la route de notre divinisation. S’ils sont messagers, c’est pour une raison précise qui concerne leurs liens avec les Hommes. D’une manière naturelle une relation permanente existe entre le corps invisible des humains et ces êtres que l’on appelle parfois « anges gardiens » ou « fils de la vie ». De leur « lune » leur « œil » est en permanence braqué sur nous. C’est cet œil qui figure parfois dans un triangle, symbole de cette triade qui veille en permanence sur les pousses fragiles, mais précieuses, que sont les Hommes.


Les anges induisent l’intuition et canalisent certaines pensées et sont à l’origine des synchronicités car le temps pour eux n’est pas obligatoirement linéaire et à sens unique de la cause à son effet. En résumé, et pour qui veux l’entendre, l’activité de l’ange permet à l’intelligence cosmique de s’incorporer dans l’être humain. Sachant que leur pensée est le reflet de l’ordre du cosmos, on ne peut les « entendre » que dans le silence de nos insignifiantes pensées qui ne sont que le reflet de notre taudis mental ayant besoin d’être balayé. C’est pourquoi le Christ dit souvent : « Que celui qui a des oreilles pour entendre entende », car nos oreilles se bouchent lorsque nous pensons, lorsque nous spéculons. Que les Églises et les sociétés initiatiques en prennent note. Le spéculum ne reflète pas l’image du cosmos mais un film issues de nos activités neuronales.

 

Four

 

Tableau initiatique extrait de l’introduction du livre Alchimie d’Eugène Canseliet.

L’alchimiste de Savigny dit à son propos :

« il montre ce que l’enfournement du caput mortuum, de la tête morte, doit extirper de l’homme, pour qu’il devienne proprement un philosophe par le feu. »

Sur le plan pratique c’est « L’œuvre bref et violent, par le sel » spécifie E. Canseliet

La main gauche du personnage enfourné montre avec son index le carrelage spécifiant ainsi qu’il s’agit du sel car le carreau est aussi le nom du bassin de faible profondeur utilisé pour la production de sel dans les marais salants.

La main droite désigne le feu du sel qui est le feu des quatre éléments comme le précisent les quatre doigts de la main droite qui se superposent au foyer. Ce feu est indispensable pour assurer la séparation, comme le précise le montage du ballon de verre lié à une cornue. Le pouce de cette même main montre le résultat obtenu dans le ballon de verre lié à la cornue. En d’autres termes cette opération est capitale. La dégradation du crépi spécifie quelle substance volatile employer pour dynamiser les actions thermiques.

Les deux rangées de flacons posés sur les deux étagères montrent les 14 parts de sel nécessaires pour réaliser le Grand Œuvre.

Tout ce qui est extrait de la tête montre l’indispensable silence de la pensée correspondant à l’hésychasme des chrétiens Orientaux.

Je spécifie encore une foi que cette interprétation, comme toutes les autres, n’est que le fruit de ma compréhension et ne saurait chercher à réunir tous les suffrages.

 

Les Archange sont au-dessus des anges et les gouvernent, ils n’ont donc pas la même fonction et n’accompagnent pas les Hommes individuellement. Ils inspirent ce que l’on pourrait appeler « l’âme des peuples ». Donc, en tout âme des peuples s’exprime un archange. Il peut se révéler à l’Homme lorsque l’intégrité du peuple est en jeu Ce fut le cas de Jeanne d’Arc, indépendamment de sa véritable identité et du fait qu’elle ait été ou non brûlée vive. Ce fut aussi le cas pour Vincent Depaul qui redonna une impulsion à la dimension spirituelle du peuple. Il faut souligner que plus le peuple vieillit, plus l’Archange se retire et le peuple se dessèche et meurt. Rien d’étonnant à cela.

Dans cette optique se situent les actions d’Alexandre Le Grand puis, 1000 ans après, celles de Charlemagne, et 1000 après les conquêtes de Napoléon. Ces trois individus, qui apparaissant selon un cycle millénariste, s’inscrivent dans l’émergence progressive du peuple européen qui grandit péniblement à cause de la pourriture mercantile des Hommes.


La hiérarchie la plus haute de cette triade est celle des Archées. Ils sont aussi appelés « esprits du Temps » car ils sont à l’origine de notre conscience du temps. On les nomme aussi « Principautés » car ils ont créé le « commencement » puisqu’il sont à l’origine de l’écoulement temporel à partir d’une « source » dont ils sont les créateurs.

En qualité d’esprits du temps, ils gouvernent les époques et donc les âges de l’humanité qui constituent notre évolution terrestre.


Je n’insisterais donc pas d’avantage sur le sens des AAA qui sont les lettres initiales des Anges, Archanges et Archés.


Vincent Depaul a donc choisi dans un sens profondément spirituel les AA qui désignent non seulement les pôles de notre terre mais aussi les Anges qui s’occupent des Hommes et les Archanges qui envoient des êtres particuliers nécessaires à une époque comme Vincent. Le grand philanthrope connaissait le sens de son rôle dans la nation, c’est la raison pour laquelle il fut formé durant les deux années de son « esclavage » bidon et que l’alchimie lui fut confiée dès son jeune âge...

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commentaires

semias azoth 27/12/2012 16:35

M pouvez vous me dire a quand est il prévu la sortie?


semias

Hermophyle 29/12/2012 15:51



Désolé Sémia, je ne puis vous dira quand seras publié mon prochain livre.



azoth 27/12/2012 13:52

M Gineste,

vos deux ouvrages sur Rennes le Chateau, que j'ai, ont été utile dans l'approche de l'aclhymie, je patiente a l'idée de lire l'en cours.


Le "S", sur la croix,montre que le serpent ne se mord plus, il s'oriente de nouveau, pour créer son nouveau cycle,je pense.


semias azoth

Hermophyle 27/12/2012 15:12



Merci Semia :-)



azoth 26/12/2012 23:04

Bonsoir M Gineste,

un ouvrage en cours?

j'ai pu voir a la fanc, un dictionnaire que vous avez ecrit sur l'alchymie.

Pour la croix, le cycle prendrait il fin ou debut au moment de l'automne?

azoth.

Hermophyle 27/12/2012 10:38



Bonjour Mr X,


Oui j'ai un ouvrage en cours...


J'ai écrit quatre ouvrages...


Bien à vous.


 



azoth 26/12/2012 16:43

Je pense que le soleil représente le globe terrestre en lui meme, le feu jaillissant de l'interieur,le sourire et les yeux symbolisant les tremblements et raz de marrés.


qu'en pensez vous?

merci.

Hermophyle 26/12/2012 17:40



Vos opinionons sont peut-être défendables mais je ne saurais vous informer davantage avant la fin de la rédaction de mon ouvrage.



semias azoth 26/12/2012 14:55

Bonjour M Gineste, que pensez vous du livre sur la croix cyclique d'Hendaye,d4alex Buckker, qui parle de Cuzco comme l'endroit de refuge?

Hermophyle 26/12/2012 15:50



Le livre de Bucker est un livre très bien documenté. Cependant sa connaissance des "lois" de l'Esprit ne me semblent pas assez évidentes pour que ses conclusions soient totalement envisageables.



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