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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 15:28


En période électorale où tout le monde est partagé entre deux candidats il est bon de se souvenir que le bon peuple Gaulois n’est pas binaire comme le système bête d’un ordinateur.

Le partage idéologique en deux de notre société est inhumain et de surcroit mensonger. Deux forces impérialistes se partagent le gâteau du pouvoir et de l’argent dans un ballet cucul pour désigner (permettez-moi de crier au scandale) le patron de tous les Français ! De la politique je m’en fous, mais de la justice  non. J’ai voté blanc, le troisième choix, mais on va m’imposer de force un guignol à l’Elysée. C’est quoi cette foutaise calquée sur le faux système aristotélicien du « tiers exclu » ? Figurez vous que ce tiers que l’on exclu c’est mon bulletin blanc ! Chacun sait actuellement, depuis l’émergence de la sémantique générale, que le concept binaire « oui-non » est faux et que les ordinateurs sont des attardés mentaux.

Cette dichotomie issue du notre vieux cerveau « Reptilien », relève de l’artificiel dégradant puisque le nom des individus que nous sommes, ce simple nom, signifie indivisible ! L’être et la société sont inséparables et l’on voudrait nous faire vivre dans une société charcutée en deux ! Ce partage est celui des antiques jeux du cirque avec le sang dans l’arène, ou celui des matches de foot. Cela relève, — et vous l’avez compris, — du surréalisme combinatoire…

Notre société n’a à être  ni  coupée en deux ni en trois et encore moins en quatre. Cette dernière division ne concerne que les cheveux et c’est forts heureux.

Faut-il vous dire que la division en deux (dia) se trouve dans diable ? Notre société est diabolisée par l’œuvre d’une ridicule minorité à la langue bien pendue et aux dents de requin déguisé en pèlerin. Cela tout le monde le sait et tout le monde s’en balance, mais « c’est étudié pour » dirait le regretté humoriste Fernand Reynaud.

On vit les élections comme un matche de rugby avec les petits drapeaux, les lampions et les messages subliminaux. A la fin on est bourré comme un coing avec  l’esbroufe d’un grand spectacle où la débilité des petits slogans qui s’exaltent en connardes gloriole. Ainsi s’élèvent lyriques des gros mots bidon. Ils sont tellement attrape couillons (pour attardés mentaux pourrait-on dire) qu’ils sont finies, usés, avant d’avoir servies.

Messieurs les candidats, qui nous conditionnez comme des rats, vos devises idiotes, sont à la gloire de nos vieilles chaussettes qui ne sont pas en odeur de sainteté. Telle est votre marotte de « sous hommes », comme le dirait notre regretté et tonitruant Georges Frêches, qui lui au moins savait nous divertir par ses frasques de carabin en goguette.

Le temps n’est pas loin ou avec vos oncles picsous magnat du pétrole et de tout ça, vous vous trouverez à poil  face à vos œuvres. Vous aurez à choisir entre le haut et le bas.  Et le cornu vous séduira avec ce que furent vos courbettes et vos sourires tordus, et cela dans un discours aussi élogieux qu’obséquieux. Votre alter ego sulfureux vous démontrera avec votre mauvaise foi que vous devez voter pour lui, que vous n’avez pas le choix, que c’est votre plus grand bonheur de vous laisser gentiment rissoler dans son gentil barbecue en n’oubliant pas de chanter la Marseillaise pour rester patriotiques jusqu’au bout.  

Mortalité, pardon, moralité: Monsieur Robespierre se croyait à l’abri, bien mal lui en pris.

Ceci étant dit pour ne pas déroger aux commentaires d’une période électorale ennuyeuse, il nous faut aborder les choses sérieuses… selon ma définition évidemment !

En déménageant j’ai fait le nettoyage de printemps. J’ai trouvé de vieux bouquins digne de figurer dans une poubelle, d’autre m’ont étonné par leur qualités actuelle même si leur imprimatur date des années 1970, année ou jeune étudiant je tentais de comprendre le monde dans lequel un « hasard » malicieux m’avait parachuté.

Si je connaissais Artur Koestler (1905-1983) par ses ouvrages tels « Le zéro et l’infini », ou « Les somnambules » je ne m’étais pas attardé sur son chemin terrestre allant progressivement vers la face invisible et caché de l’homme. A travers des brochures j’ai ainsi découvert une vie d’explorateur de l’univers dont l’intuition remarquable avait la perception du futur développement des neurosciences et de la noétique dont un certain Dan Brown a su tirer partie, d’une manière quelque peu discutable, dans son ouvrage « Le symbole perdu » (2009). Pour le sérieux des documentations je ne saurais trop vous déconseiller ce roman fort captivant par ailleurs. Reconnaissons qu’il est difficile d’amuser la galerie sous l’œil pisse-froid des barbes académiques !

Koestler avait comme formation initiale la psychologie à laquelle il retourna après de décevantes excursions dans la politique notamment vers le communisme. En Espagne, dans les prisons fascistes de Franco il fut marqué à jamais car il entendait au petit matin les cris de détresse des condamnés qu’on allait fusiller. Là il a commencé à comprendre ce qu’était la liquidation politique, et tout a changé d’un coup, il a compris cette phrase d’André Malraux : « Une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut une vie. » Il précise ce changement, en lui, dans un entretien avec le quotidien l’Express :

« J’ai compris tout bonnement ce que cela voulait dire de mettre un homme à mort, de sang-froid. L’homme ne se réduit pas à une équation mathématique. L’homme se comporte, dans une équation mathématique, comme le zéro et l’infini — c’est pourquoi j’ai choisi ce titre —. L’individu c’est un zéro mais c’est aussi un infini… » (L’express va plus loin avec ces théoriciens, p. 215, Editions Robert Laffont, Paris 1973)

L’homme un zéro et un infini

Vous en connaissez beaucoup des individus qui pensent être zéro ?

J’ai cherché longtemps, surtout dans ma tasse de thé qu’est le milieu spirituel et je n’ai rien trouvé. Je n’ai pas débusqué grand chose si ce n’est une fausse modestie chronique, du baratin quoi ! On en dit de belles choses au nom de la spiritualité de l’humilité, grand Dieu ça fait frémir de plaisir dans une exaltation trompeuse. Pour avoir dénoncé ça je me suis fait des ennemis sur Facebook et ailleurs, car nos spiritualistes décadents nagent dans une confiture hypersucré moralisante et ça devient écœurant. C’est le Sacré cœur à l’envers ou la sensiblerie fait office de grandeur alors qu’il s’agit d’une petitesse humaine.

Je ne vous parle pas de ça pour m’entendre dire que j’ai raison. L’important est de parvenir aux racines de la spiritualité pour tenter de comprendre « comment ça marche » afin d’éviter des attitudes débiles ou débilitantes des cœurs saignants ; sans exclure la sensibilité et la tendresse bien au contraire. En bref mettre chaque choses à sa place et non la niche dans le chien.

J’ai voulu vous montrer que le progrès des neurosciences est tel depuis les années 70 que l’histoire vaut d’être contée à travers cet écrivain de grand talent, défenseur de la noétique, que fut cet Hongrois naturalisé Anglais : Artur Koestler.

Le cerveau triunique.

Après son abandon de la politique Koesler revint à la psychologie et il devint l’assistant du célèbre médecin neurobiologiste américain MacLean (1913-2007)

MacLean est l’auteur de la théorie dite du cerveau triunique selon laquelle l’évolution du cerveau dans le règne animal se retrouve dans la structure du système nerveux central humain. Les biologiste on résumé cela par l’expression : « L’embryogénèse résume la phylogénèse » ainsi par exemple l’embryon humain possède, à un moment donné, des branchies comme les poissons et, à l’état adulte, il gardera des vestiges du cerveau de poisson qui fera partie de ce que MacLean appelé le cerveau reptilien, au-dessus duquel se trouve un cerveau plus évolué ou cerveau limbique, lequel sera coiffé par le néocortex (matière grise épaisse comme une feuille de papier à cigarette) qui caractérise l’intelligence humaine.

Certain partisans de G.I. Gurdjeff (1886-1949), ce « maître » ésotériste très controversé quant à son honnêteté, affirment qu’il avait déjà exposé cette tri-cérébralité dans son livre Récit de Belzébuth à son petit fils (chap. 17).  Le doute vient  à l’esprit quant on sait que bien avant 1949 MacLean avait développé cette théorie d’une manière non officielle.  Si la publication se fit en 1949 date de son fameux article Psychosomatic Disesse and the visceral brain paru dans la revue Psychomatic Medecine (1949-11, p. 338 à 253), des « fuites » ont pu se produire bien avant cette date pour alimenter la verve de Gurdjeff. (sur la particularité de Gurdjeff voir mon article sur l’énéagramme) ENNEAGRAMME, Alchimie, Église & Franc-Maçonnerie

Ce détour par MacLean était nécessaire pour ceux qui acceptent difficilement que la spiritualité est autre chose que des mots ou des bonnes intentions. Oubliant ainsi l’adage « Qui veut faire l’ange fait la bête » et cette bête « angélique » est dangereuse pour l’homme ! En tout cas ces procédés si fréquents pour ne pas dire uniques dans le milieu spirituel ont la désagréable particularité de remplir de brumes un horizon ensoleillé

  Notre cerveau fonctionne selon des lois physiologiques qui ne peuvent être ignorées. Pour plus d’information autant sur le plan mystique que physiologique vous pouvez vous référer à mon livre. Holoscopie de la spiritualité Occidentale.

Le piège des émotions

Les anciens cerveau (reptiliens et limbiques) ne fonctionnent pas de la même manière que le cerveau cortical le plus évolué. Il y a donc entre-elles un décalage. Une doublure de fonction, mais pas d’intégration, pas d’harmonie.

LES PLUS ANCIENNES PARTIES DU CERVEAU SONT DOMINEES PAR LES EMOTIONS.

Si nous jouons sur les émotions des bons mots spirituels nous jouons en sous-homme. Cela ne veut pas dire que l’émotion artistique ne soit pas un fleuron de l’humanité. Cela ne veut pas dire non plus que la sensibilité, la tendresse est bannie. Ici la sphère spirituelle est seule concernée.

Une forte émotion déforme notre bon sens. Les amoureux aveugles sont bien connus !

On peut très bien être à la foi physicien tout à fait matérialiste et catholique croyant. Les deux coexistent, sans intégration, dans le cerveau. Voila comment de plus en plus de croyants ne peuvent plus surmonter cette contradiction et quittent l’Eglise qui n’a su accompagner ces hommes et ses femmes en restant un Eglise de croyance et se refusant à devenir une Eglise de connaissance ou gnostique comme l’était celle des premiers siècles.

Cerveau droit, cerveau gauche

La même année que MacLean naquit le futur neurophysiologiste Américain (Californie) Roger W.Sperry (1913-1994) reconnu par ses travaux sur les connections entre les hémisphères cérébraux qui lui ont valu le prix Nobel de médecine en 1981.

Les travaux du Dr Sperry mirent en évidence une des plus formidables particularités du cerveau humain ; l’asymétrie cérébrale fonctionnelle. En d’autres termes l’homme est le seul être vivant dont les deux hémisphères ne font pas le même travail.

Cette particularité permet de dire que la société humaine n’est pas (ou n’est plus) une société animale, que l’homme est, en fait, le représentant du règne humain avec en son sein des variantes de structures et de pigmentation.

Pascal parlait déjà de l’esprit de géométrie (cerveau gauche) et de l’esprit de finesse (cerveau droit).

Sri Aurobindo (philosophe Indou) écrivait en 1910 :

« L’intelligence est un organe composé de différents groupes de fonctions qui peuvent se répartit en deux catégories principale les fonctions et facultés de la main droite et celle de la main gauche.

Les facultés de la main droite sont globales, créatives, synthétiques, elle saisit ce qui est encore incertain.

Les facultés de la main gauche sont critiques et analytiques, elles se limitent à des vérités reconnues. »

Ces deux groupes de fonctions sont essentielles pour l’intégrité de la raison humaine.

L’hémisphère gauche est responsable de « ce que nous disons », le droit de « comment nous le disons ».

Ce sujet est des plus passionnant et mystérieux, puisqu’il est au cœur des initiations « d’éveil » de très haut niveau,  qui se comptent sur les doigts d’une seule main. Dans cette particularité de notre double encéphale cérébral réside aussi le substrat de la noétique, ou spiritualité fondamentale, et celui subsidiaire des phénomènes  parapsychologiques.  

Je ne puis me permettre en quelque page un développement comme j’ai pu le faire dans les 500 de  Holoscopie de la spiritualité Occidentale. Contentons nous donc d’un résumé suffisant pour saisir l’essentiel.

L’hémisphère gauche est le support du langage, le l’écriture, du calcul, des chiffres, du raisonnement. En lui repose la capacité d’analyse et d’abstraction et le souci de procéder méthodiquement.

L’hémisphère gauche s’intéresse aux arbres au détriment de la forêt, car il ne voit même pas la forêt…

Nous avons la l’illustration de la pensée caractérisant la quasi-totalité des  scientifiques… Il y a des exceptions bien sur comme Isaak Newton et Albert Einstein.

L’hémisphère droit est l’univers de la pensée sans langage, de la compréhension non verbale, de la reconnaissance des formes, de la perception spéciale. Il est le siège du rythme, de la musique, de la phonétique, des images, des analogies de formes, de couleurs, de sonorités. L’image et l’intuition sont chez lui des fonctions dominantes, c’est pourquoi il est le siège de la compréhension artistique et musicale.

Un prétendant à la vie spirituelle qui mésestime cela est sans avenir. Un alchimiste qui méconnais cela est un mort-née.

Nous voyons ici quel est le rôle essentiel de la cabale (phonétique) qui est de stimuler l’encéphale cérébral droit pour lui permettre progressivement d’accéder à l’intuition.

Le silence des pensées permet de « déconnecter » le bavardage de l’encéphale gauche. C’est la « technique » universelle de tout centre spirituel digne de ce nom. Dans un second temps c’est apprendre à écouter le silence qui met en contact avec les forces universelles et permet d’accéder à la véritable spiritualité. De cela aucun chrétien et aucun alchimiste ne saurait être dispensé. Ces choses là s’apprennent dans de très rares centres initiatiques. On ne saurait y accéder après la simple lecture de ce texte.

Voici une expérience impressionnante qui démontre que ceux qui parlent trop ne peuvent éviter le mensonge.

Spécifions d’abord que seul l’encéphale gauche s’exprime par la parole.

Le lien entre les deux cerveaux étant « endormi » avec un produit chimique, l’expérimentateur parles à l’oreille du cerveau droit et lui dit de sortir et de revenir un moment après.

Sans rien dire le patient se lève et sort. Lorsqu’il est de retour l’expérimentateur demande au patient ce qu’il vient de faire. Il répond (par l’intermédiaire du cerveau gauche seul capable de parles) « je viens de boire de l’eau ». C’est donc un mensonge du cerveau gauche qui cherche des explications à tout. Ne cherchez pas ailleurs l’insistance du Christ à répéter : « En vérité, en vérité de vous le dit »

En d’autres termes je puis m’exprimer dans la vérité, mais vous  ne parlez pas de spiritualité si vous voulez rester dans la vérité.

Comprenez mon exaspération d’entendre ou de lire des savantasses spirituels qui distillent des  discours à l’eau de rose.

Les mystères du cerveau droit.

Le cerveau droit est extraordinaire et développe ses capacités lorsque l’individu est vrai avec lui-même (bonjour les hommes politiques). Sa mémoire est d’une puissance incomparable et certain  pédagogues savent l’exploiter.

Voice ce qui m’est arrivé lorsque j’étais étudiant en biologie. Lors de l’examen de travaux pratiques de Zoologie il me fut demandé le nom des différentes pièces buccales de l’abeille. J’étais catastrophé car jamais je n’avais pu retenir les différentes pièces constituant une « bouche » de crustacé ou de moustique. Alors je décidais que j’étais planté, fini ! Je pris les choses avec philosophie et m’assis confortablement en regardant autour de mois en m’imaginant le prof qui nous dispensais ces cours. D’un seul coup il y eu une sortes de « déclic » dans ma tête et le prof que j’imaginais se mit à faire le cours sur les pièces buccales de l’abeille. Je recopiais donc servilement ce qu’il racontait. Quand vint le moment des résultats je rougis un peu de la mention à cet examen… Je vous dis cela non pas pour me faire mousser  mais pour vous parler de l’extraordinaire mémoire de l’encéphale cérébral droit.

Un jour le JT parla d’une expérience pédagogique extraordinaire réalisée par un prof de math. Les formules trigonométriques sont difficiles à retenir. Alors le prof. Fit composer à ses élèves un Rapp avec comme paroles les formules de trigo. En d’autres termes grâce à la musique et au chant le prof avait sollicité l’immense mémoire de l’encéphale droit. Une semaine après tous les élèves (30) connaissaient toutes les formules ! Ne nous attendons pas à voir l’Education Nationale adopter ce procédé trop puéril car chez eux seule est accréditée la logique de l’encéphale gauche.

Evidemment les deux encéphales ont des qualités complémentaires c’est pour cela que les neurosciences parlent de logique cruciforme.

Il est aisé de concevoir que des particularités de notre cerveau droit ressemblent étrangement à ce qui est appelé paranormal.  Telle est la raison pour laquelle Arthur Koestler fit un don à l’université d’Edimbourg pour que soit instaurée une chaire de Parapsychologie.

Alchimie et cerveau droit

L’alchimie par la Cabale permet l’éveil du cerveau droit et son entrée progressive en activité se concrétisant par un véritable « dialogue » muet avec la matière. La lecture des anciens permet de s’apercevoir de ce phénomène ou l’alchimiste parle en qualité de matière de son œuvre. C’est la première étape vers l’acquisition d’une intuition de plus en plus importante reposant sur un élargissement de plus en plus grand de la sensibilité.  

Le fait de côtoyer l’Esprit fait jouer à cet Esprit le rôle de « catalyseur spirituel » comme il le joue sur la pierre d’une manière beaucoup plus « mécanique ». Autant pour la pierre que pour l’être. L’alchimie équivaut à apprendre à recevoir cet enseignement dont parles le Christ en disant « L’esprit-Saint vous enseignera » Mais ce qu’il est nécessaire de ne point omettre c’est que la croyance détruit  l’harmonie profonde de l’être dans sa cohabitation avec la connaissance.  

L’alchimie aurait beaucoup à gagner en ne négligeant pas l’importance de notre système nerveux central afin de mesurer l’extraordinaire puissance mise à notre disposition pour découvrir l’univers et les hommes. Il est fondamental de ne plus ignorer que par son encéphale droit l’homme est un infini qui lui permet d’accéder à l’absolu. Cherchez un autre chemin, vous n’en trouverez pas.

Avec toute mon amitié.

                          regule.JPG

 Attention ce dessin est protégé.

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