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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 12:46

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Le concept de réincarnation est d’origine Grecque (appelée palingénésie) et Indoue alors que le mot est… français ! Il fut probablement inventé par le Lyonnais Allan! Kardec (1804-1869). Je dis bien que c’est  PROBABLEMENT le fameux spirite qui fut à l’origine de ce terme car il explique, dans son Livre des esprits, que l’esprit peut progresser par des réincarnations successives dans des corps imposés « aux uns comme expiation et aux autres comme mission » Le corps devenant alors un fardeau ou un outil vers un monde meilleur… nous verrons que ce terme est en réalité beaucoup plus ancien malgré une terminologie différente.

Lyon fut aussi en centre diffuseur de cette idée tant dans la mystique chrétienne, en marge des religions établies, que dans le milieu très riche de l’ésotérisme du XIXe siècle.

Ainsi en est-il de Nizier Anthelme PILIPPE (1849-1905) de renommée internationale qui concentra autour de lui les plus grands noms de l’ésotérisme tel Papus (Docteur Gérard Encausse), son gendre Marc Haven (Docteur Lalende), Paul Sédir (Yve Leloup) et bien d’autres encore qui restèrent dans l’anonymat tel Eugène Chevreul (1786-1889) et Fulcanelli (1839- ? )… pour ne citer que les alchimistes connus.

PHILIPPE appelé Maitre Philippe de Lyon outre des guérisons extraordinaire (telle que la régénération d’un membre amputé !) qui rayonnèrent jusqu’à la cour des Tzars et celle d’Angleterre, enseignait un christianisme mystique de puissante portée spirituelle où la réincarnation jouait un rôle central. Le retour dans un nouveaux corps avait pour but de nous faire évoluer spirituellement à travers les différentes épreuves de l’existence. Tout cela étant en réalité au cœur du christianisme primitif mais rejeté très tôt, pour des raisons politico-financières, par les mêmes théologiens qui finirent, tardivement, par interdire le mariage des prêtres et le sacerdoce féminin :                     )

« Par la pluralité des existence, disait le thaumaturge de Lyon, Dieu nous donne le temps de devenir meilleur. » (in Le Maitre Philippe de Lyon, p.328, du docteur Philippe Encausse. Editions Traditionnelles, 1988. Le sérieux de cet ouvrage ne saurait être contesté car il reçu trois prix : en 1954 celui de l’académie des sciences morales et politiques, puis celui de la société des gens de lettre de France et en mai 1988 celui de l’Académie Française)

Il exprime également les changements de l’être au fil de son apprentissage :

« Tout ce que l’âme a acquis de lumière dans une incarnation, elle le conserve à l’incarnation suivante. Il n’y a que l’erreur, les fausses opinions qui disparaissent… » (idem supra p 330 )

Et cette marque de libéralité :

« On n’est pas obligé de croire à la réincarnation ». (idem supra p.329)

 

« Réincarnation » est un mot formé sur « incarnation », terme exprimant le mystère par lequel le Dieu des chrétiens a pris chair (une seule fois) en Jésus avant d’être ressuscité (une seule fois) le jour de Pâques. Or, la réincarnation désigne habituellement le séjour d’une même âme dans une succession de corps différents qu’elle quitte à leur mort pour entrer dans la chair d’un nouvel être vivant. Logiquement, lors des incinérations, les hindous donnent un coup de maillet sur le crâne du défunt pour permettre l’envol de l’âme hors de son enveloppe corporelle.

Les indiens nomment ces mouvements de l’âme samsâra, littéralement « parcours ensemble », comme si l’âme était ce relai qui passe de main en main, de corps en corps dans une course par équipe où les relayeurs font le tour de la vie dans une ronde du temps. Cette transmigration de l’âme peut-être justement nommée « réincarnation » dans l’hindouisme, mais il vaut mieux parler de « renaissance » dans le bouddhisme, religion qui (du moins à son origine) ne postule pas l’existence d’une âme : cette renaissance y est la transmission d’une existence à une autre comme la flamme d’une bougie s’allume à sa voisine.

Les Indiens sont-ils les inventeurs de cette croyance ? Les plus anciennes religions connues par des textes, comme celle des Egyptiens ou des Mésopotamiens, n’y font pas référence. En Inde même, elle ne semble apparaître que vers le VIe siècle avant J.-C. et correspondrait à la foi à une démocratisation de la vie éternelle (tous les êtres humains pourraient survivre après la mort, alors que l’éternité était réservée auparavant aux dieux eu aux rois) et à une responsabilisation des êtres humains (les mauvais revivront dans un corps pénible et les bons dans un corps agréable). Les chefs promettaient ainsi à leurs sujets une longue suite d’heureuses vies s’ils étaient obéissants et résignés. Toutes les religions nées en Inde (hindouisme, Jaïnisme, bouddhisme, sikhisme) professent une succession d’existences.

Dans l’hindouisme, la réincarnation peut se faire dans un corps de divinité, d’homme, d’animal, voire dans une plante ou une pierre (ces deux dernières formes de renaissance n’existent pas dans le bouddhisme). Les actions bonnes ou mauvaises ont une conséquence. C’est le karma : ainsi une bonne « action » génère du karma positif ou De chez le Chinois, ce qui assure une réincarnation dans une catégorie supérieure. Une mauvaise action engendre un karma négatif ou Yo des Chinois, ce qui provoque une rétrogradation en un corps inférieur. Il est à noter que chaque homme porte sur lui son karma négatif sous la couleur noire et le karma positif sous la couleur blanche à la manière d’une aura. Tout être s’efforce donc de ne pas perdre son karma positif. Ainsi quand le Yo ou Karma négatif noir est trop important l’être devient aveugle à toute spiritualité…Dans la vie sociale il y aurait ainsi échange de karma entre les individus au fil de leurs relations. Si un individu vous frappe et que vous ne réagissez pas, vous lui prenez du De ou karma positif tandis que lui engrange une certaine quantité de karma négatif ou Yo… Ce qui n’est pas sans relation avec ce passage de l’évangile que propose au croyant de tendre l’autre joue après qu’on l’a frappé.

Par ailleurs le but est d’engranger le plus possible de karma positif ou blanc, ce qui est en étroit rapport avec le blanchiment de la pierre philosophale des alchimistes… le pur ne saurait provenir de l’impur, ce qui implique la pureté de l’alchimiste lui-même (son blanchiment) s’il désire réussir cette opération capitale au laboratoire qui consiste à blanchir la pierre. Quant on a compris cela, disent tout les vieux grimoires, on peut brûler ses livres car on sait tout.

Tout cela explique la présence du concept de réincarnation dans les milieux religieux fortement marqués par l’ésotérisme, ainsi en est-il chez les musulmans druzes de même que certains mystiques soufis et… dans la mystique juive de la Kabbale qui accorde une large place à la réincarnation. Elle influença de nombreux courants ésotériques et gnostiques tel l’hermétisme fondé sur une connaissance supérieure dont la clé fondamentale est l’alternance du blanc et du noir représentée par le pavé mosaïque des Francs Maçons, ou le fil du rasoir consiste à ne jamais quitter le blanc ou à ne jamais être dans le noir et aussi l’étendard blanc-noir ou beaucéant qui signifie bicolore (en héraldique « sable » ou noir et « argent » ou blanc) des Templier. Notons au passage que l’argent correspond au mercure (vif argent des anciens)

La question que l’on ne manque pas de se poser est pourquoi la réincarnation n’est-elle pas présente dans le christianisme ?

Essentiellement pour une question de terminologie car Le mot résurrection a cinq sens différents.

Celui de la résurrection du Christ, dans sa réalité corporelle pour un accomplissement de son « corps glorieux » et l’accession à l’immortalité. C’est la raison pour laquelle il demande à Marie Madeleine de ne pas le toucher immédiatement après sa resurrection… « Ne me touche pas car je ne suis pas encore remonté vers le Père » (Evangile de Jean XX, 17)

Celui de la résurrection de la chair de tous les hommes. Ce phénomène précédant la fin des temps.

 Celui plus général de retout à la vie après ce que nous appelons une « morts clinique » comme celle de Lazare que le Christ ressuscita.

Celui du retour à la vie par une nouvelle naissance dans un nouveaux corps humain. Cette résurrection, ou réincarnation, est rejetée par les chrétiens actuels.

Celui de retour à la vie, grâce au sacrement de pénitence de l’âme morte à la suite d’un péché mortel. Cette définition fut inventée récemment par l’Eglise.

Avant la venue du Christ et à son époque, ainsi que dans l’Eglise primitive, on employait indifféremment le mot résurrection dans les quatre premiers cas que je viens d’énumérer. C’est autour de cet unique terme que se trouve donc la clé de la disparition, dans la tradition chrétienne du phénomène de réincarnation.

Si j’ouvre Un vieux bouquin de 1703,  plus particulièrement le tome 2 du Dictionnaire de la Bible, à la page 432. L’auteur, un certain Révérend Simon, prêtre et docteur en théologie. Là je m’arrête au terme Résurrection. On ne peut que constater que l’ecclésiastique désigne la réincarnation :

« Résurrection :

Nouvelle vie à laquelle on retourne après avoir été mort »

Si l’auteur pensait à la résurrection après une mort clinique, il aurait écrit : « Vie à laquelle on retourne » et non « NOUVELLE VIE ».S’il avait parlé de la résurrection de l’âme après un péché mortel, il aurait dit « nouvelle vie de l’âme à laquelle on retourne ».

L’Ancien testament confirme cette opinion qui n’est pas loin d’une preuve de l’existence su concept de réincarnation dans certains milieux de l’Eglise car ce genre d’ambigüité dans les écrits ne s’accorde pas avec la rigueur intellectuelle des théologiens.

L’ancien testament lui aussi montre que le l’idée de réincarnation n’est pas étrangere aux auteurs notamment à celui des Psaumes, où dans le 40ème (verset 11) le prophète roi est persécuté et trahi par son fils et ses amis. Aussi il n’hésite pas à demander à Dieu de le réincarner pour qu’il puisse faire justice :

« Seigneur, ayez compassion de moi et ressuscitez-moi, et je leur rendrais ce qu’ils méritent ».

Si le prophète fait cette demande à Dieu c’est que des résurrections-réincarnations sont non seulement possible mais ont déjà eu lieu.

Dans les évangiles nous rencontrons certains faits qui ne laissent aucun doute quant à la croyance, par les Apôtre et la Christ, à la réincarnation. Cela est tellement clair qu’il est difficile de saisir pourquoi la réincarnation fut rejetée par l’Eglise alors que les textes évangéliques font loi pour l’Eglise.

En voyant un aveugle de naissance, les Apôtres demandent au Christ :

« Est-ce le péché de cet homme, ou celui de son père et de sa mère qui est cause qu’il est né aveugle ? » (Jean IX)

En interrogeant ainsi, les Apôtres trouvent normal de supposer que cet homme ait pu pécher avant de naître, mais où ? Certainement pas au « ciel » !

Autre fait troublant :

Dans l’évangile de Mathieu, les disciples interrogent le Christ à propos du retour d’Elie :

« Ses disciples l’interrogèrent alors, et lui dirent : Pourquoi donc les scibes disent-ils qu’Elie doit revenir ? Il leur répondit : Elie est déjà venu ; ils ne l’ont point connu et ils l’ont traité comme ils ont voulu ; ils feront souffrir de même le Fils de l’Homme. Les disciples comprirent alors qu’il leur avait parlé de Jean-Baptiste. » (Math. XVII, 10-13)

Ce seul passage suffit pour montrer sans ambigüité possible ce que pensait Jésus sur les « résurrections-réincarnations’. Après cette lecture, affirmer que le christianisme a toujours refusé la réincarnation dépasse l’imagination.

D’autre part Jésus, par son attitude, montre qu’il ne stigmatise pas la croyance à la réincarnation :

« De là Jésus s’en alla avec ses disciples dans le bourg de Césarée de Philippe et sur le chemin il leur demanda : qui dit-on que je suis ? Ils lui répondirent : « Les uns disent que tu es Jean-Baptiste, d’autres Elie, et d’autres quelqu’un des prophètes ». Et vous qui dites-vous que je suis ? Pierre lui répondit : tu es le Christ. » (Marc, VIII, 27 et suiv.)

Ce même épisode est rapporté par Matthieu :

« Comme Jésus allait dans le territoire de Césarée de Philippe, il demanda à ses disciples : qui dit-on que je suis moi le Fils de l’Homme ? Ils répondirent: les uns disent que tu es Jean-Baptiste, les autres Elie et les autres Jérémie, ou quelqu’un des prophètes. Et vous, leur dit Jésus, qui dites-vous que je suis ? Simon Pierre prenant la parole dit : tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. » (Mathieu, XVI, 13 et suivants)

On remarque que Jésus ne se fâche pas quand les Apôtres lui disent qu’il est la réincarnation d’Elie, Jean-Baptiste Jérémie où quelqu’un des prophètes. Il est ainsi indéniable que le Christ approuve la croyance en la transmigration des âmes ou réincarnation. Si le contraire avait été vrai, Jésus l’aurait signalé comme une grave erreur. Mais pouvait-il le faire puisqu’il les avait mis sur cette voie en leur disant que Jean-Baptiste était la réincarnation d’Elie ?

Les deux citations qui précèdent ont aussi un sens profond, elles signifient : « Vous hommes vous devez, (comme Elie, Jérémie, Jean-Baptiste et tous les hommes) vous réincarner pour vous améliorer afin de vous avancer vers le Père de plus en plus purs. Moi fils du Dieu vivant je ne passe pas par ce cycle mais je suis venu vous ouvrir les portes, vous montrer la voie. Alors soyez attentifs à ce que je vous dis car je vous livre les clés essentielles pour avancer plus rapidement vers votre perfection! »

En d’autres termes le rejet, irrecevable, par les chrétiens actuels de la réincarnation est plutôt facteur de découragement qu’une stimulation à progresser. En effet, devenir parfait en quelques dizaines d’années d’existences est tout simplement surréaliste.

Comme les Apôtres, tous les juifs croyaient à la réincarnation. Ils disaient que le Christ était Jean-Baptiste ressuscité.

« En ce temps-là, la renommée de Jésus parvint aux oreilles d’Hérodes le tétrarque qui dit à ses familliers : « Cet homme est Jean-Baptiste ! Le voila ressuscité des morts : d’où les pouvoirs miraculeux qui se déploient en sa personne ! » (Matthieu XIV, 1-2)

Le deuxième verset de cette citation confirme que le mot ressuscité est bien synonyme de réincarné. A. Chouraqui commente ces lignes en ces termes :

« Hérode Antipas attribue la puissance de Jésus au fait qu’il est ressuscité des morts, adoptant la thèse populaire selon laquelle il serait la réincarnation d’Elie, l’annonciateur du messie. » (In La Bible traduite et commentée, Matyah, p.210. Edit J.-C. Lattes, Paris, 1992.)

Est-il nécessaire de poursuivre plus avant cette démonstration dont de plus amples développements sont disponibles des pages 466 à 490 de mon livre Holoscopie de la spiritualité Occidentale ?

Le problème de la réincarnation se heurte aux mêmes déviances que celles qui on fait refuser le mariage des prêtres et le sacerdoce féminin. Réincarnation, mariage des prêtres et sacerdoce féminin son confirmés par les textes sacrés (évangiles, Actes des Apôtres) qui sont des textes canoniques et dont articles de loi inviolable.

C’est donc à chacun de décider ou non de respecter la loi en se souvenant que ce n’est pas l’opinion des scribes et d’une écrasante majorité qui défini la vérité.

Quoi qu’il en soit, sachez qu’adopter ou non la réincarnation n’est une obligation pour personne puisque l’essentiel est l’ici et le maintenant qui consiste à maintenir en permanence un effort vers l’amélioration ou le blanchiment de notre être ; afin que nous puissions progresser sur le chemin de notre épanouissement.

Disons en passant aux alchimistes mes frères que l’œuvre au laboratoire trouve SEULE sa voie quand nous avons trouvé la notre… au-delà des carnets de laboratoire et des discours spirituels faciles corsetés par des croyances ou des maîtres à penser.

Bonne route à vous tous dans vos cycles de purification… que la peur de la mort s’éloigne de vous (car notre vie polyphasée est intemporelle) et que Christ vous garde.

Avec toute mon amitié.

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commentaires

Atalante 08/05/2013 23:40

Je ne crois pas a la reincarnation et ne veut pas y croire. C'est injuste et c'est aussi une excuse dans l'indouisme pour maltraiter les intouchables vu qu'en pensant comme cela c'est qu'il le merite puisqu'ils ont accomplis de mauvais actes ds une soi disant autre vie. Cela les empeche aussi de evendiquer un meilleurs sort car seule la soumision serait 'redemption' et possibilité d'une vie meileur ds une autre vie. Par rapport a jesus coent pourrait il etre la reincarnation de jea baptiste vu qu'ils etaint contemporain et quejean baptiste a baptiser jesus?

hermophyle 10/05/2013 14:42

Bien sur Muriel, les mauvaises herbes comme toute épreuves ont leur raison d'être. L'essentiel est de les affronter comme Muriel le fait et ainsi d'avancer jusqu'au soleil..

Muriel 10/05/2013 14:19

"Rien n'est extérieur à l'intériorité".
Celà prendra du temps d'arracher les mauvaises herbes intérieures, mais grâce à vous tous,les alchimistes, j'y arrive petit à petit, une claque par ci, une claque par là...

Mais ne dit-on pas de la mauvaise herbe et du parasite qu'il est un bien dont on n'a pas découvert encore ses propriétés ? Merci à vous.

hermophyle 10/05/2013 13:00

Et bien Muriel, ça bouge chez vous ! La spiritualité a un chemin a faire dans notre société rouillée par les habitudes et les conditionnement. Seul nous sommes pour trouver notre voie du coeur et grandir au milieu des fleurs tout en se gardant des mauvaises herbes.

Muriel 09/05/2013 11:32

11 mois plus tard....

En fait, il faut se défaire de nos croyances erronées.
Avec une éducation catho où il faut se renier corps et âme pour son prochain, c'est l'inverse du cours des choses.
Avec ton blog et d'autres, j'ai fini par le comprendre.
Ai toujours été attirée par l'Evangile de Saint Jean et l'alchimie, dès l'instant où j'ai pu lire les oeuvres de Carl Gustav Jung, tout a été clair :
"Changez en vous ce que vous voulez voir dans le monde" Gandhi

Pensées négatives, mauvaise estime de soi = vie de m...

Tout à réapprendre et se réapproprier sa vie...

L'alchimie a changé ma vie, je suis loin d'étudier comme beaucoup d'initiés, je lis et laisse décanter, le reste suit, les rêves et ma méditation donnent les clés..

Réincarnation, je dirai plutôt, "apprentissages pour l'évolution de notre âme", et le karma n'est que la loi de cause à effet..

On devrait virer la Bible pour n'apprendre que le Kybalion, tout est là et c'est bien suffisant pour démarrer.

Le pire des maux est l'ignorance de ce que nous sommes.

Les religions sont un fardeau pur l'évolution de l'âme.
On devrait enseigner aux enfants et ados l'alchimie et la méditation, on créerait un monde meilleur...

hermophyle 09/05/2013 11:20

Chacun est libre de croire ou non à la réincarnation car l'important n'est pas là mais ce que nous faisons dans l'actuel. L'important est l'ici et le maintenant.
Je ferais remarquer que la condamnation de la réincarnation inclue la condamnation de l'Inde mais aussi des Grecs avec l'Orphisme, le Pythagore et le Platonisme. Par ailleurs les Cathares sont aussi condamnés avec le Bouddhisme et la quasi totalité des croyances africaines et Australiennes... C'est ici et maintenant que tout se passe alors l'ouverture d'esprit reste primordiale. .

Muriel 07/06/2012 21:53

Je n'ai que 41 ans et je trouve la vie bien longuette, éternelle, épuisante, vivement le passage de l'autre côté surtout en ces temps. Le karma c'est bien mignon, on ne récolte que ce que l'on sème
? Karma positif et négatif...bof.
A quoi celà sert-il d'être généreux et bon, voir le côté positif et construire quand à tout moment un balthazar surgit de nulle part détruit tout ?
Désespérant, désespérant, rien ne peut se construire sur cette planète.
En une seule vie, que de petites morts et résurrections.
J'ai adopté le principe de la tortue, repli sur Soi en toutes circonstances, sinon c'est distribution de claques à tout vent, vieillir c'est devenir sage dans la non violence ?Possible...

hermophyle 09/05/2013 10:07

Oui, la vie est souvent distribution de claques. Evidemment encore faut-il savoir à quoi elles servent et pourquoi le Christ dit qu'après avoit prit un soufflet il faut tendre l'autre joue. Jeu pervers ? Si on opte pour cette interprétation... désespérons. Si on opte pour une dimension de l'homme très supérieure à celle que nous imaginons, alors les épreuves peuvent s'inscrire dans un processus de développement. Je ne puis rien vous prouver en ce domaine. Je ne puis que parler au nom de mon vécu incommunicable. L'important n'est pas le monde fou dans lequel nous nous inscrivons mai surtout et essentiellement comment nous supportons le monde à la manière d'Atlas.. Je suis sur que vous avez bon dos car en plus vous avez mon amitié ! ! !..

Hermophyle 07/06/2012 22:07



Ou là là Muriel, c'est la déprime en ce moment, vous voyez tout en noir, ca n'est pas plus raisonnable que de voir tout en blanc ! Il m'est difficile de vous répondre correctement car je ne sais
par ou vous êtes passée autant au niveau spirituel que difficultés de la vie. On ne vous demande pas de construire autre chose que vous-même sur cette planète. Soyez bonne tout de même car nous
ignorons ce qu'il y a de l'autre côté... Avec ma trés réelle compassion amicale.



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