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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 07:33

 


Vous savez, chère lectrices et chers lecteur, je ne suis pas fréquentable pour diverses raisons mais la plus fleurie est que j’ai du persil dans les oreilles. Quand je retrouve mes amis martiniquais c’est inénarrables car pour que je puisse être à l’écoute ils ne veulent absolument pas essayer de changer leur merveilleux accent ensoleillé et cela au nom de leur culture. Remarquez que je les comprends tellement que je leur pardonne tout car ils sont mes meilleurs amis, ma famille même, et cela depuis longtemps. Ce qui est inénarrable c’est que ce qui leur manque dans leur prononciation, je l’ai en trop dans la mienne ! En effet en qualité de méridional je roule sur les R comme devait le faire un certain abbé Saunière le curé richissime de Rennes le Château. Mon oreille est habituée à ce chant qui roule en cascades et j’ai pris mes marques dans ces trilles d’opérette. En un mot pour moi le R est un Repaire, un phare ! Et bien figurez vous que les ma’tiniquais ne le p’ononcent pas ! J’ai beau leur dire qu’ils manquent d’air et bien ils ne veulent rien changer pour, me disent-ils, pour ne pas être comme des chats. Des chats? Qu’est-ce que cette histoire, les métropolitains miaulent ? Au niveau énigme ça défonce Fulcanelli et son chat noir ! Et c’est pire que le mystère de Rennes le Château. Et bien j’ai mis un an avant que la lumière vienne éclairer ma lanterne sourde. Oui les Martiniquais estiment que les métropolitains sont des chats non pas parce qu’ils miaulent mais essentiellement parce qu’ils ronronnent ! Peut-être que c’est pour ça que les Egyptiens avaient divinisé le chat ? Allez savoir ! En tout cas le soleil de la Ma’tinique est toujours estival, Il chauffe comme en France à la mi août…

Je vais dire des choses qui ne doivent pas vexer car ne n’ai pu résister au côté rigolo... Je prie jour et nuit pour ne pas me faire gronder.

Dans cette ile merveilleuse sont fabriquées des liqueurs qui ensoleillent l’estomac. L’une d’elles est le schrum. Quand j’en ai gouté on m’a dit « C’est du sch’um »

Comment dis-tu ?

Du sch’um !

Ah ! du schum !

Non, du sch’um

J’ai lu le nom sur la bouteille en m’écriant :

Mais c’est du schrum, avec un R ! »

Ben oui c’est ce que je te disais…

À se flinguer !

 

Si les martiniquais enlève des lettre, moi j’en ajoute, comme un certain Béranger. Au lieu de dire pain et vin je dis paing et ving… N’en déduisez pas pour cela que je vénère la lettre G que les francs Maçons coincent entre l’équerre et le compas… Tout ça c’est inc’oyable et ce ne sont pas mes amis martiniquais qui le disent.

Il fut une époque ou l’on se faisait raccourcir pour un oui ou pour un nom et à l’Assemblée Nationale les députés avaient droit autant que les nobles au raccourcissement systématique. La terreur était telle que les députés eux même étaient terrifiées. Alors ils se liguèrent et raccourcirent le raccourcisseur qui s’appelait Robespierre. Et à partir de la plus personne ne fut raccourci. Tout le monde fut soulagé et certains étaient tellement contents qu’ils firent les andouilles. Il y avait des andouilles mâles que l’on appelait les Incroyables et des andouilles femelles que l’on appelait Merveilleuses.

C’est un résumé quelque peu succin qui ne s’écarte pas trop de la réalité sauf au niveau terminologique ou des expressions peuvent scandaliser les fins lettrés. Je reconnais humblement que J’aurais du laisser l’emploie du mot andouille au seul bénéfice du charcutier.

 

Les Incroyables et les Merveilleuse s’habillaient d’une manière extravagantes, farfelue. Les Incroyables  faisant semblant de cacher des difformités : bosse, goitre, claudication, défigurations diverses. Les Merveilleuses portaient des robes transparentes avec une impudeur à faire se damner les bigots du monde entier et en plus leurs manières étaient guignolesques.

Quant un Incroyable rencontrait une Merveilleuse c’était des dialogues d’extraterrestres.

 

Oh ma chè’e Me’veilleuse c’est inc’oyable de se rencont’e’.

La Merveilleuse lève le bras au ciel se contorsionne et laisse échapper un oui langoureux.

Oh chè’e Me’veilleuse, c’est inc’oyable que vous soyez aussi g’ande o’at’ice.  Si je n’avais pas un g’os goit’e et un jambe plus cou’te que l’aut’e je vous au’ais fait la cou’. Que dis-je la basse cou’…

 

Heureusement que je suis limité dans l’espace et dans le temps, sans ça je vous aurais mitonné un petit dialogue à se taper la tête parterre.

Cette faune burlesque, mais heureuse, signe d’une libération, rendait lumineuse la tristesse du Directoire qui allait se faire étriller par un certain Napoléon.

Mais la question que l’on se pose est pourquoi cette jeunesse libérée des tabous avait-elle supprimé la lettre R de son langage ?

Les historiens vous disent que c’était pour ne pas prononcer le R de Révolution. Après l’épisode des coupeurs de tête on le comprend fort bien, mais est-ce la seule raison ?

Cette jeune société d’Incroyables post-thermidoriens était royaliste et son mot de passe était 17. Evidemment c’était une allusion à Louis XVII mort dans la prison du Temple. La lettre R est la 18ème de l’alphabet. Or la lettre J ne fut ajoutée que tardivement et de ce fait la lettre R est bien la 17ème.

Ce nombre 17 se retrouve comme un leitmotiv dans l’histoire de Rennes le Château. Peut-on établir une relation entre la période postrévolutionnaire et ce qui s’est déroulé à Rennes le Château ?

Je suis fortement persuadé que oui !

Sans vouloir vous rebattre les oreilles avec une vieille histoire qui sent le rance, je dois tout de même en extraire quelques babioles  pour rendre crédible ce que je vous raconte.

La dernière Dame d’Hautpoul, seigneresse de Rennes le Château rendit l’âme le 17 janvier 1781 ( il y en a des 17 !). Elle eut le temps de recevoir les derniers sacrements de la main de l’Abbé Jean Bigou curé du village. A cette occasion la mourante se confesse, et comme elle a une confiance absolue à ce prêtre qui est au village depuis sept ans, elle lui confie un terrible secret transmis dans sa famille de génération en générations. Bigou comprenant son énorme responsabilité devant l’importance exceptionnelle de ce terrible secret, fait ériger la pierre tombale de la marquise avec des anomalies dissimulant des renseignements précieux pour qui est capable de la déchiffrer. La Révolution venant d’éclater, Bigou est déclaré prêtre réfractaire et de ce fait considéré comme ennemi de la république. Craignant pour sa vie il s’exile en Espagne ou il rencontra  l’abbé François Pierre Cauneille qui était son voisin à la cure de Rennes-les-Bains et à qui il transmit donc son secret. A la fin des évènements Cauneille retourna à sa cure de Rennes-les-Bains en 1800 ou il mourut en 1804. Quant à Bigou, il  meurt quelques mois plus tard après son arrivée en exil.

Cauneille laissa des notes pour transmettre son secret à son successeur qui fut l’abbé Jean Vié (1808-1870). Il prit, et on le comprend, une précaution supplémentaire en transmettant ce secret de bouche à oreille à l’abbé Emile Cayron, du Razes, qui s’occupa d’Henri Boudet futur curé de Rennes-les-Bains.

L’un des prêtres devenu âgé (on ne sait lequel) confia son secret, à l’occasion d’une tournée de confirmation, à Mgr de Bonnechose (1800-1883) évêque de Carcassonne et futur cardinal ; qui le transmettra à son successeur Mgr Billard l’évêque de Béranger Saunière et d’Henri Boudet ; lequel Boudet reçu par ailleurs, je le rappelle, les confidences de l’abbé Cayron et de plus découvrit, dans le presbytère de Rennes les Bains, le message de Jean Vié qu’il transmit à son ami Saunière.

 

En bref le secret passa des Hautouls à Bigou, puis de Bigou à Cauneille qui initia Jean Vié en même temps qu’Emile Cayron.

Le secret passa ensuite à Boudet (1837-1915) curé de Rennes-les-Bains par l’intermédiaire de Cayron. Boudet hérita également  des documents laissés dans son presbytère par Jean Vié.

C’est donc apparemment, je dis bien apparemment, par Boudet que Saunière (1852-1917) aurait eu connaissance du trésor et qu’il organisa la décoration de son église en conséquence. Et là nous observons la permanence du nombre 17 comme s’il était essentiel pour découvrir le trésor.

Dans le cimetière de Rennes-les-Bains vous trouverez facilement la tombe de l’abbé Jean Vié sur laquelle est gravé :

ICI REPOSE

Jean VIE

Né en 1808

Nommé Curé en 1870

Mort le 1er7bre 1872.

PRIEZ POUR LUI.

 

janvie 01

 

Vous pourriez penser que c’est le fruit d’un hasard. Et bien non ! Car ce prêtre est mort le 30 septembre. On a donc arrangé la date pour pouvoir écrire ce 17 qui fait référence à la tombe de la dame d’Hautpoul de Rennes le Château.  En d’autres termes pour signaler que Jean Vié était dépositaire du secret de cette aristocrate qui était membre du groupe d’alchimistes des Frères Ainés de la Rose- CROIX. Voir mon livre Rennes le château : la carte des trésors.

 

Disons en passant que l’alchimie permet de découvrit de fabuleux mystères. La transmutation d’un métal en or en est la démonstration, mais la transmutation est très marginale pour l’alchimiste. Il y a plus fabuleux encore, mais ne rêvons pas même si cette noble dame fait tout pour nous faire rêver en laissant  aisément supposer que son grand secret est de cet ordre.

 

Quant à Béranger Saunière, l’agencement de son église de Rennes le Château va également dans ce sens.

Evidemment je ne vais pas réécrire mon livre « Rennes le Château : la carte des trésors ». Mais la valeur qu’il atteint sur le marché de l’occasion est suffisamment évocatrice par rapport à ses 22€ de mise en vente. Jugez-en, il est proposé à 80 €, d’occasion, sur Price Minister (prix de vente chez moi 30€).

 

Bon inutile de s’attarder sur les spéculateurs qui nous pourrissent la vie.

Donc je vais m’arrêter à l’entrée de l’église agencée méticuleusement par Saunière. Il s’agit du fameux diable qui porte le bénitier. Au dessus du bénitier, sur le socle supportant quatre anges, On peut lire cette inscription :

PAR CE SIGNE TU LE VAINCRAS.

Alors que la véritable inscription est :

PAR CE SIGNE+TU VAINCRAS

Au premier abord cela laisse supposer que par le signe de la croix on peu vaincre LE diable qui porte le bénitier.

Une analyse plus attentive montre que le « LE » qui fut ajouté fait passer le nombre total de lettes de l’inscription de 20 à 22.

benitier 01

Donc notre curé nous aiguille vers le jeu de tarot dont il avait appris l’existence avec Emma Calvet qui, sur scène, se tirait très réellement les cartes comme l’écrivait son ami Camile Flammarion (voir mon livre pour les références)

Alors, dans quel but attire-t-il l’attention sur les 22 arcanes majeurs du jeu dont chacun porte un numéro associé à un nom ? C’est incontestablement pour nous dire qu’il va désigner une carte et donc révéler un nom.

Comme l’ange agenouillé montre ce LE surnuméraire qui se superposé au signe + , cela signifie qu’il faut faire l’addition L+E. La lettre L est la 12ème de l’alphabet et le E est la 5eme. 12+5=17. Mais le fait d’avoir attiré l’attention sur le tarot désigne la carte 17, qui a pour nom l’étoile… Le voilà enfin notre nom ! Mais, pourquoi l’étoile ?


Pour y voir un peu plus clair regardons les 4 anges qui sont au-dessus du bénitier. L’un fait la génuflexion à l’envers en posant le genou gauche sur le sol au lieu du droit. Disons en passant que ce n’est pas très instructif pour les enfants du catéchisme !

Nous trouvons donc 17 lié à la croix et aux 4 anges (ce qui est normal puisqu’ils font le signe de croix) pour la simple raison que celui du bas, faisant la génuflexion à l’envers, montre de l’index non seulement ces deux lettres « LE » mais aussi son genou gauche qui aurait du être levé à la place de l’autre. En d’autres termes ce geste signifie que ce genou plié, pas plus que « LE » n’ont leur place à cet endroit !

Le genou  gauche a la réputation d’être celui de l’initié. Je laisse ce genre de spéculation aux Franc Maçons. Qu’ils retroussent leurs manches… de pantalon!  Que les Francs Maçons n’y voient aucun outrage car rire est le propre de l’homme…

Sur le plan cabalistique (cabale phonétique) le genou désigne la génération symbolisée par la lettre G. Or l’alchimie est la science des genèses. Ce qui ne manque pas de poser dès l’entrée le fond du problème que notre curé veut proposer à notre investigation.

C’est la raison pour laquelle on représente parfois en trompe l’œil, comme dans l’église de Rennes-les-Bains, un lièvre sur un genou. L’anagramme de lièvre étant « levrie » (l’œuvre y est) ce qui se passe de commentaires.

A ce stade il faut continuer à utiliser la phonétique chère à la langue des oiseaux des alchimistes.

L’ange qui fait la génuflexion à l’envers est donc un ailé qui ment, c'est-à-dire un élément (d’ailleurs « le LE » surnuméraire se traduit phonétiquement par « l’aile » montrant la cohésion de l’ensemble dans un pur esprit du XIXème siècle finissant)

D’autre part l’ensemble des 4 anges est incohérent. Si l’on suit la manière dont ils font le signe de la croix, nous restons dans l’expectative, jugez-en :

Nous somme debout en nous touchant le front  puis nous faisons une génuflexion, à l’envers, le genou gauche à terre pour nous toucher la poitrine à la suite de quoi nous nous relevons pour toucher l’épaule gauche, et enfin, toujours debout, nous touchons notre épaule droite.

Avouez que c’est un drôle de signe de la croix, signe qui est destiné à vaincre je ne sais encore quoi, mais dont on ne saurait louer la simplicité et encore moins l’orthodoxie. En d’autres termes les quatre ailés nous mènent un bateau, et oui, les quatre ailés mentent. Ce qui veut dire que ces quatre anges personnifient les quatre éléments. Ne dites pas qu’une bourde pareille dans une église n’a pas été faite sciemment !

 

ANGES DU BENITIER.

Qu’est-ce que les quatre éléments ?

Dans la tradition ésotérique ils sont appelés Feu, Terre, Air et Eau. Ils sont représentés par des triangles utilisés par les alchimistes et anciens chimistes jusqu’au milieu du XVIIIe siècle

ELEMENTS

Ces quatre triangles résultent de la décomposition de l’étoile à six branches, ou Sceau de Salomon qui est pour l’alchimiste le signe du monde, en tant que création divine. C’est la raison pour laquelle cette étoile est mise en évidence autant dans les vitraux de l’église saint André d’Alet que dans ceux de saint Martin de Limoux.

Vitrail alet  

Mais ce sceau de Salomon se trouve aussi sur les armes de la dame d’Hautpoul de Rennes le Château, dame qui était détentrice du grand secret. Je laisse à la sagacité des chercheurs le soin d’interpréter la présence de cette étoile gravée sur la poutre d’un avant-solier de bois d’une vieille maison d’Alet. Il est accompagné d’autres symboles éminemment révélateurs sur les activités chéries par certains ecclésiastiques du Razès et en premier chef Mgr Nicolas Pavillon ami de l’alchimiste St Vincent Depaul (d’après les signature de cet adepte, son nom est « Depaul » et non « de Paul ».

Ceci étant dit, dans notre église de Rennes, ne cherchons pas plus loin l’étoile 17. Vous pourriez ma rétorquez, je ne vois pas à quoi tout cela rime ? Vous nous baladez où, au juste ? Réaction normale car on peut vous pardonner de la pas avoir fouillé dans la masse himalayenne des papiers alchimique du génial physicien Isaac Newton tout comme on ne saurait vous reprocher de n’avoir compulsé des manuscrits tel Le Procédé de Monsieur d’Anvers qu’il eut fallu débusquer au fond d’une bibliothèque chamboulés par la sarabande nocturne des rats, et copieusement empoussiérés depuis 1722.

Voici ce qu’il dit ce Monsieur d’Anvers :

 

« Mais le signe de la bonne opération c’est la couleur dorée des scories et l’étoile. » p. 17 des éditions Jean-Marc Savary de Carcassonne. 1993.

 

Et ce Monsieur d’Anvers persiste dans le même manuscrit :

« Si vous avez bien opéré le régule sera blanc comme argent, marqué d’une étoile rayonnante sur le dessus » idem supra p 40.

 

Tout cela vous montre bien que je ne suis pas le génial créateur (là je me flatte l’ego en ronronnant) de l’étoile qui caractérise en alchimie le procédé que l’on appelle « voie sèche ».

Telle est la raison pour laquelle Béranger Saunière fit un bien curieux collage composé de deux illustrations tirées du journal La Croix (sans commentaire). La partie supérieure représente trois angelots portant dans un drap un nouveau né vers le ciel. Ce collage est accompagné de la légende : L’ANNÉE 1891 PORTÉE DANS L’ETERNITÉ AVEC LE FRUIT DONT ON PARLE CI-DESSOUS. Au-dessous, Saunière a collé une seconde gravure figurant l’adoration des trois rois mages offrant à Jésus l’or, la myrrhe et l’encens ; la légende est la suivante : MELCHIOR : REÇOIS, ÔROI, L’OR SYMBOLE DE LA ROYAUTÉ. GASPARD : REÇOIS LA MYRRHE, SYMBOLE DE LA SEPULTURE. BALTHASAR : REÇOIS L’ENCENS, Ô TOI QUI EST DIEU.

La voilà encore notre étoile, c’est celle que suivirent les trois rois mages ! Elle les guida jusqu’au lieu ou était né le Sauveur.  Cela doit aussi s’interpréter de la façon suivante : en suivant le 17 et l‘étoile on découvre le lieu ou est l’or issu d’une royauté. N’oublions pas que les constellations célestes ont leurs projections sur terre par la disposition des villages. Ainsi sur les corbières se projette la constellation du corbeau. Apprendre les constellations célestes et les reconnaitre n’est pas négligeable dans cette histoire. Monsieur Fatin,  propriétaire du château de Rennes le Château,  décédé depuis près de trente ans, avait réalisé un travail d’investigation important à ce propos.

 

Cette étoile Béranger la vue dans son creuset (symbolisé par une croix) à la surface du compost, c’est pourquoi l’année 1891 est portée dans l’éternité ! Si vous voyez une autre raison pour que ce curé rende grâce à l’inoubliable année 1891, je vous écoute !

Mais le diable sous le bénitier traduit aussi cela. Il est nécessaire de procéder par analogie pour saisir le sens de cet ensemble.

Le bénitier n’est autre que le creuset. L’eau est un métal en fusion sous un feu diabolique ! Les initiales B. S. Sont les initiales des  matières en fusion. En se refroidissant apparait alors l’étoile à la surface du compost. Etoile qui à l’instar des rois mages indique que l’on est sur la bonne route… Pour obtenir le régule ou petit roi.

Et ce régule se superpose aussi à un petit roi… perdu !

Les Incroyables et les Merveilleuses avaient donc leur raison d’être et pour cela ils entrèrent dans l’histoire en marquant fortement leur époque à la manière dont firent les Zazous durant la seconde guerre mondiale.

Je ne résiste pas pour clore cet article de vous conter une histoire vraie de Zazous cabalistiques.

Paris était occupé quand apparut une troupe de Zazous accoutré bizarrement qui firent rire les allemands qui applaudissaient. Ils tenaient à la main une gaule et défilèrent sur les champs Elysées et passèrent sous l’arc de triomphe en scandant, « de ! de ! de !... » tout en tapant sur le sol avec le manche de leur gaule.

Alors ? l’incroyable, on ne dit rien ?

Ils étaient ic’oyables les Zazous vous ne c’oyez pas ? Dis moi he’mophyle on leu’ à coupé la tête à ces b’aves ?

Non, ils vécurent honorés par les uns et déshonorés par les autres qui les traitaient de voyous. 

Ceux qui les t’aitaient de voyous se disaient être des gens bien, pas v’ai he’mophyle ?

Dis-moi l’incroyable tu pourrais, avant de retourner à ton époque, me dire le secret du R et du 17 ?

Mais tu le connais puisque tu es venu me che’che’ dans mon di’ectoi’e quand j’étains en t’ain de lutine’ une me’veilleuse !

Dis-moi un mot, un seul…

Templie’.

 

Toute mon amitié.

Les chênes verts Montpellier.

 

 

 

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commentaires

renart 19/02/2012 19:40

Passionant!
Et vous avez trouvé la citation du bouquin d'anvers page 17 !

Etant né un 17 ça m'a titillé :)

Au plaisir de vous lire.

Hermophyle 19/02/2012 19:55



Oui, je n'ai pas relevé dans l'article ce 17 du manuscrit de d'Anvers, car nous sommes là sur le plan de la synchronicté, donc hors sujet, ce qui ne veut pas dire que ce ne soit pas très
important !


Bien à vous. 


 



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