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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 18:19

La croix templière est généralement interprétée comme l’une des multiples variantes symbolisant la croix du Christ, telle la croix fourchée. Si cet aspect est présent, il en est cependant un autre caché qui dévoile la dimension initiatique de l’Ordre.

En effet, elle est étroitement liée à la signification de la croix de saint André qui est le symbole de la lumière manifestée. Cela est d’autant plus flagrant quand les extrémités sont bifides amorçant ainsi l’idée de rayonnement que l’on retrouve dans la croix de Malte. Deux Ordres christiques et initiatiques. Cette initiation est donc au plus haut degré car la réception de la lumière la caractérise. Et je ne parle pas de choses abstraites !

Il ne s’agit absolument pas de pouvoirs particuliers, mais d’une élévation, dans l’ordre de la compréhension directe, de tout phénomènes. C’est ce que j’appelle dans Holoscopie de la spiritualité Occidentale l’« intelligence holoscopique ».

Seule l’initiation à la maîtrise de la pensée permet une purification. Seule, la connaissance de la manière de procéder au laboratoire pour saisir la quintessence de la lumière permet d’accéder à une initiation véritable et de saisir l’essence du christianisme, celle du Christ solaire. Inutile de souligner que cette démarche n’est pas celle des sociétés initiatiques actuelles : Francs-maçons, Rosicruciens, Templiers…

Les Templiers du Moyen Âge étaient d’autant plus chrétiens qu’ils étaient initiés… Cette connaissance, il la devait à leur fréquentation de ces centres initiatiques de musulmans Ismaéliens ou Maisons de la Sagesse. La plus célèbre se trouvait au Caire avec les connaissances, sauvegardées, de la colossale bibliothèque d’Alexandrie.

Dans l’Antiquité un initié se reconnaissait car, dit-on, il boitait. C’était le cas du forgeron Vulcain. Cette boiterie, généralement symbolique, désignait le pied. Tout le monde connaît l’histoire initiatique du pied d’oie de la reine Pédoque (pédoque = pied d’oie en occitan) dont la rôtisserie fut immortalisée par Anatole France.

Paul Valéry aurait dit en paraphrasant son cimetière marin : le pied, le pied toujours recommencé…

Ne vous méprenez pas cher farceurs. C’est un pied que nul ne saurait prendre.

Reconnaissons cependant que la claudication cousine germaine des cloches, qui se balancent, et des clochards, est détentrice d’un secret lié à l’initiation. Si le balancement est inséparable de la dynamisation des médecines alternatives, la claudication est inséparable d’un problème osseux que l’on attribue traditionnellement à cet os du pied ou astragale. Rassurez-vous, je ne vais pas faire de rapports avec la gale, même si cela me démange. Je vous laisse compulser le Mystère des Cathédrales de Fulcanelli.

Revenons à nos moutons. Tant que nous y sommes parlons moutons… L’osselet de la vertèbre concave ou faux talon du mouton est un osselet que l’on appelle astragale. Les latins l’appellent talus, c’est-à-dire talon.

Dans l’iconographie religieuse figurant l’agneau, celui-ci tient avec sa patte la hampe d’une bannière. L’astragale est la partie de la patte articulée par cet os qui s’appuie sur la hampe.

Si l’agneau de Dieu porte la croix sur son oriflamme comme le Christ la porte sur son épaule, s’il la soutient avec le pied, c’est parce qu’il à le signe incrusté dans le pied même plus exactement sur l’astragale.

En effet si vous faites bouillir dans l’eau un pied de mouton, jusqu’à ce que les os puissent se séparer ; vous trouverez l’astragale qui porte une gorge médiane sur un face, et une croix templière sur la face opposée.

Si le Christ porte la croix l’agneau porte avec la croix. En d’autres termes ceux qui reçoivent l’esprit céleste du feu sacré sont marqué de son signe. Il s’agit des disciples d’Elie et enfant d’Hélios (le soleil) modernes templiers ayant pour guide l’astre diurne et partant pour la même conquête au cris de Dieu le veut qu’il faut lire Dieu le feu

C’est ce feu qui caractérise l’art sacerdotal est donc le véritable sacerdoce ou le feu de Dieu génère toutes transmutations. Par ce feu sont enseignés ceux qui le vénère en toutes créatures… tout autres initiations, qui est indépendant des croyances mais qui fait corps avec la mystique, ne peut que porter un sceau inversé, qui caractérise les vicissitudes de notre civilisation. L’intellectualisme est notre pire ennemi qui possède ceux que spéculent et les emprisonnent non pas dans le non-dit mais dans le trop-dit. Ainsi, se manifestent des autocongratulations avec la recherche des pouvoirs au lieu de glorifier le gardien des portes du Temples qui se confondent avec celles de l’univers.

Avec toute mon amitié.

LE MYSTERE DE LA CROIX TEMPLIERE
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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 16:23

J’ai si souvent parlé de cabale alchimique, plus particulièrement de phonétique, sans être compris que je n’hésite pas à recommencer ! Tolérez mes radotages… Cette foi, je saisis le sujet par une autre extrémité, et cela avec un petit espoir d’être un tout petit peu plus entendu. Évidemment, si j’insiste c’est que cela en vaut réellement la peine pour montrer la dimension initiatique, unique en notre Occident, de l’alchimie.

Il est bien évident que mes explications ne sauraient concerner ceux qui cherchent des lois dans ces jeux de mots, mais plutôt des principes fondamentaux inexplicables, incommunicables mais qu’ils peuvent, tout de même, appréhender. Bien sûr je laisse de côté ceux qui s’intéressent uniquement aux jeux de l’esprit et aussi ces gorets libidineux qui cultivent la salasse contrepèterie. Cela étant dit sans juger celles ou ceux qui ne peuvent maîtriser leurs impulsions sexuelles car ce n’est pas une mince affaire !

Pour employer un terme répandu dans le milieu informatique disons que la cabale situe son action dans l’interface qui sépare le monde que nous connaissons, que nous appréhendons avec nos sens habituels avec celui que nous ne pouvons percevoir. Et oui la cabale est une porte qui s’ouvre vers le monde de l’imperceptible. Cela est évidemment très abstrait aussi, vais-je tenter d’être plus explicite.

Commençons par le commencement… celui que nous révèle la Bible :

« Beréschit bara Elohim et haschamaïm veét haarètz »

Vous n’avez rien compris ? Moi non plus ! Et c’est normal puisque c’est de l’hébreu. Traduction :

« À l’origine les dieux créèrent les cieux et la terre. »

Sans entrer dans les détails de la kabbale hébraïque, je souligne ici qu’il ne faut pas confondre Kabbale, qui veut dire tradition, avec Cabale qui provient de cheval et qui est la langue des cavaliers ou des chevaux. La phonétique est, pour elle, essentielle même si elle s’occupe des racines grecques et latines sans se noyer dans les étymologies.

Vous vous doutez qu’une traduction de ses premiers mots de la Genèse de Moïse ne signifie pas grand-chose par rapport au sens hébraïque que les kabbalistes démontrent.

Les langues qui ont cours actuellement ne traduisent qu’un faible reflet, à peine une ombre, de ce qui se passait dans l’âme des anciens Hébreux quand ils laissaient résonner en eux le début de la Genèse. Car il s’agit moins de remplacer les anciennes paroles par nos mots modernes que de nous mettre en état de ressentir au moins l’atmosphère qui traversait le cœur et l’âme d’un ancien disciple hébreu.

Au moment où le début de la genèse était dit, tout un monde s’ouvrait qui n’a rien de commun avec la gématrie ou toute autre prouesse abstraite. La tête était dans le royaume du silence et l’âme était ébranlée, dans ce silence, à un tel degré que tout un monde s’ouvrait. Quel monde ?

À quoi peut-on comparer le monde intérieur qui vivait dans l’âme de ce disciple ? On peut le comparer à ce qu’apparaîtrait aujourd’hui dans l’âme d’un homme qui entendrait un prophète des temps bibliques, ou un clairvoyant, parler des images qu’il perçoit dans le monde spirituel.

C’est une comparaison assez grossière puisqu’il n’existe pas beaucoup de clairvoyants et encore moins de prophètes. Enfin, l’idée est là et c’est l’essentiel.

Il perçoit le monde spirituel, et ce qu’il perçoit dans ce monde, il ne peut l’exprimer que par des images, des analogies, des sonorités… Et tout cela assemblé évoque pour lui ce qu’il a contemplé. Il se produit alors quelque chose qui ne doit pas être confondu avec une description quelconque d’objets ou d’événements se rapportant au monde physique sensible. Dans ce qui se passe alors, il faut conserver sans cesse la conscience que l’on est en rapport avec un monde qui, S’IL EST A L’ORIGINE DES PHENOMENES SENSIBLES, échappe à toutes les représentations, impressions et perceptions du monde sensible auquel nous sommes habitués.

La cabale va donc, convenablement pratiquée, nous conduit aux portes du monde qui échappe à toute représentation. De l’écorce d’un mot s’échappe un son, qui fait naître une image, provoquée par notre sens de l’analogie et des correspondances. Plus le sens de l’analogie est exercé, plus les images se manifestent, facilement et intuitivement qui n’ont plus de rapport avec notre monde sensible. C’est ainsi que s’opère l’entrée dans le monde suprasensible, quand des mots s’épanouit au-delà de la grammaire, tout un monde qui n’est plus lié à la sémantique habituelle…

Suis-je assez clair ? Sûrement pas ! Alors soyez sûr qu’un jour encore vous aurez droit à une séance musclée de radotage.

Avec toute mon amitié.

L’ÉBLOUISSANTE CHEVAUCHÉE CABALISTIQUE
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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 16:16
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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 13:53

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Parler d’alchimie et en plus de suprasensible est pour le moins déroutant car nous sommes là en marge de notre manière habituelle de percevoir le monde. Nous sommes dans une position opposée à celle qui est courante de nos jours, même si l’informatique permet de faire naître une sorte de monde onirique avec les reconstitutions et les inventions de choses qui n’existent plus ou n’ont jamais existé.

Les déistes, et même les chrétiens actuels, ou ceux qui  défendent une vision idéaliste de l’homme ne parlent jamais de la dimension suprasensible de l’être humain et de l’univers et encore moins d’alchimie qui reste dissociée de ce concept, déjà difficile à concevoir. Car l’alchimie est considérée comme une sorte de métallurgie pour cervelle dérangée qui concerne, dans le meilleur des cas, des sortes de rêveurs géniaux mitonnés de surréalisme… En fait reconnaissons que le surréalisme a parfois  puisé ses visions dans la dimension suprasensible du monde des alchimistes… mais, pour beaucoup, le surréalisme est mort. Rions ! S’il est mort c’est en nous tirant la langue, puisque c’est nous qui l’avons étranglé…

Au fil des siècles, nous avons pris l’habitude d’initier les enfants à une conception du monde selon laquelle notre terre n’est qu’un petit grain de poussière au sein du cosmos, et sur ce petit grain de poussière  se meuvent d’autre grains de poussière bien plus petit encore : les hommes, tellement insignifiants au regard du cosmos. Or, cette idée de grain de poussière terrestre s’est glissée dans tous les esprits et dans tous les cœurs et se résume par la fameuse formule que l’homme est, sur le plan du volume, entre l’atome et l’étoile. En conséquence, nous sommes resté des volumes, des quantités et avons fini par perdre la possibilité d’établir un rapport avec ce qui existe en dehors du règne terrestre. Maintenant, rien n’est en dehors de l’univers perceptible pour nos sens, et cela même si nous savons qu’il nous est impossible de percevoir un champ biomagnétique et bioélectrique qui, tout en étant les fondements de la vie ne peuvent être appréhendés par nos sens.

Pourtant, cette curieuse constatation que l’homme est entre l’infiniment grand et l’infiniment petit devrait éveiller l’attention mais, malheureusement, le sens des analogies s’est perdu pour laisser la place au principe d’identité... « Une chose est ce qu’elle est » n’allons pas chercher ailleurs ! Ne nous plongeons pas dans le bourbier des analogies même si à l’école nous est inculquée, dès l’enseignement secondaire, l’analogie entre un circuit hydraulique et électrique.

Bien que l’homme ne s’en rende pas compte et que cela demeure encore dans l’inconscient, c’est avec une netteté évidente que la sensibilité humaine est invitée à tourner énergiquement son regard vers l’aspect suprasensible de son être et donc également de l’univers. C’est de cet élan dont nous ignorons les sources profondes que jaillissent ces besoins impérieux de renouer avec cette spiritualité sauvage qui donna naissance à l’univers varié de ce qu’il est maintenant convenu d’appeler sectaire et donc de lui attribuer une  connotation dangereuse, dangereuse en réalité, pour la dimension matérialiste qui sous tend la pensée raisonnable d’un homme que l’intelligentsia a dogmatiquement qualifié de sain et de raisonnable.

Souvenons-nous de cette progression cancéreuse qui a voulu qu’au cours des derniers siècles le matérialisme ait répandu ses métastases jusqu’à toutes nos connaissances qui se sont hypertrophiée et subdivisée en de multiples cellules impossibles à maîtriser. En d’autres termes plus personne ne parvient à définir un cap. Et nous pouvons dire qu’il n’y a plus de pilote dans l’avion. Cela est normal et tout à fait prévisible car le matériel a ses limites impossibles à transcender.

Fort heureusement pour nous l’alchimie l’a fait en se servant de la matière pour parvenir à échanger avec le monde immatériel du suprasensible. Ce monder de l’imperceptible fut le substrat des religions et plus particulièrement du christianisme des premiers siècles... de nos jours perdu.

Qu’est-ce que le matérialisme ?

Le matérialisme est une conception du monde qui considère que l’homme émane des substances et des forces de notre terre. En cela Jacques MONOD est extrêmement convaincant en son livre Le hasard et la nécessité. Et même si certains insistent sur le fait que l’homme n’est pas seulement issu de ces substances et de ces forces terrestres, il n’existe néanmoins aucune science, si ce n’est l’antique alchimie, qui traite de ce qui chez l’homme et les êtres vivants ne découle pas des substances et des forces de la terre. C’est pourquoi ceux qui émettent les multiples affirmations bien intentionnées disant que ce qu’il y a d’éternel en l’homme, et dans tout être vivant, peut tout de même être compris d’une façon ou d’une autre, ne sont pas vraiment sincères sauf… s’ils sont alchimistes dans le sens vrai du terme, comme l’était un FULCANELLI ou un Roger CARO ou d’autres encore, et non pas occultiste à la recherche d’un minable secret…! Car l’alchimie dans son étude des causes cerne les processus immatériels et suprasensibles de tout être vivant et n’a point besoin d’appareils sophistiqués pour en saisir non pas la structure mais le rayonnement. Que l’étoile de Bethléem soit votre guide.

Avec toute mon amitié.

 

P.S. Over-blog m'a incité à passer sur son nouveaux support (sans espoir de retour), Celui-ci s'avère minable, en plusieurs domaines et totalement inadapté. En me proposant son nouveaux support Overblog a, en plus, détruit plusieurs de mes articles. Pour offrir des textes bien lisibles et bien illustrés j'ai ouvert un nouveau blog dans ECKABLOG sous le pseudo. d'Hermophyle. Pour lire un article vous l'avez maintenant en double exmplaire l'un dans Overblog devenu minable, l'autre dans Eklablog selon mes desiderats. Ainsi vous pouvez maintnant  passer du médiocre et illisible Overblog à la clarté des illustrations et gros caractères bien lisibles d'EKLABLOG.

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 12:47
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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 16:04

PICT0148

Chère sœur et cher frère je suis d’humeur à vous évangéliser. Alors lisez mon prône pour l’édification de votre âme dont la blancheur laisse à désirer. Là il faut rire !

Avant que le romain Ponce Pilate se lave les mains, le Christ, qui va être condamné par lui, lave les pieds de ses Apôtres.

Ces deux lavements sont diamétralement opposés tant  dans leur sens propre (faut-il le dire ?) que dans leur sens figuré.

Si nous savons que le lavement de main du procureur Romain est un signe de désintérêt, les lavements de pieds des apôtres, par le Christ, est tout le contraire. C’est une reconnaissance et un remerciement qui définit le sens profond de l’humilité dont bien peu comprennent la portée profonde et n’ont jamais essayé de sortir des ronds de jambe philosophiques d’une théologie académique ou d’un catéchisme conditionnant. Je m’explique.

Voyons les choses d'une manière plus générales.

Si nous sommes en vie c’est que nous parvenons à nous nourrir. Nous avons donc besoin pour vivre des plantes et des animaux. Ainsi, par exemple, un lapin a besoin d’herbe. Quant à l’herbe, elle a besoin de la terre. En résumé tout le monde a besoin d’un plus petit que soi.

C'est dans ce sens qu'est le message christique. Il exprime par ce geste que sans les Apôtres, il n’est rien, que sans eux sa mission est impossible.

Nous avons là un double message qui concerne la nature toute entière. Ainsi, pour aussi étrange que cela puisse paraître, la pollution de notre planète s’inscrit dans un orgueil démesuré, comme l’est également tout notre système financier et économique qui ignore la dimension humaine ou la minimise.

L’humilité, nous dit le Christ, est inséparable d’une reconnaissance envers ceux qui ont bâti notre piédestal aussi bien nos frères les animaux et les plantes que ceux qui participent avec nous de l'humanité.

Ceci étant dit, que les choses soient claires. Il n'est pas question ici de proner ma propre humilité mais le concept lui même élargi à sa dimension universelle.

Cependant reconnaissons l’humilité d’Isaac Newton peut-être inséparable de son génie. En effet, quand on lui demanda comment il était parvenu à ses belles découvertes, il résuma son état d’âme en répondant : « Je suis sur des épaules de géants ».

 

Avec toute mon amitié.

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 11:23

 

Je suis en pleine préparation du printemps. C’est un temps ou le principe vital me ressuscite dans mon travail de joyeux Bénédictin. Donc Je prépare de multiples choses afin que l’automne puisse donner ses fruits… et que les pourris tombent !

Quand certains parmi-vous m’ont demandé de rédiger un petit livre pour décrire la balade dans Montpellier alchimique, j’ai pensé que cela n’était pas utile p uisque vous aviez déjà un gros ouvrage à votre disposition. Après mûre réflexion j’ai fini par comprendre (l’intelligence, et la compréhesion des non-dits, n’est pas mon sport favoris !) qu’un livret pouvait en effet venir compléter mon dernier ouvrage sur Montellier alchimique et faciliter certaines compréhensions tout en favorisant les échanges.

Mes amis m’ont tellement bousculé, en me disant qu’à chaque balade, je disais des choses en plus, que j’ai fini par sortir de ma torpeur grincheuse (rédiger un bouquin m’empoisonne) pour céder à leurs trémolos larmoyant en rengaine.

Aussi, dans une humeur exécrable, je me suis mis au travail. Maintenant, je vais pouvoir vous proposer de petits livrets au prix très abordable que je vous proposerais à la fin de la balade.

J’ai donc presque achevé celui qui concerne l’aqueduc des Arceaux et le Peyrou… Et en effet vous y trouverez des tas de choses que je n’ai pas dites par paresse ou par manque de temps. Je dois vous confier que ma manière de parler est étroitement liée à l’ambiance du groupe qui m’écoute. Je dois dire que, parfois j’ai été heureux quand plus personne ne voulait se quitter…

Petite précision, la balade est toujours précédée d’une conférence pour mieux saisir le sens de la balade.

Voilà, je me remet à l’ouvrage pour terminer au plus tôt ce livret afin de pouvoir reprendre la rédaction d’articles pour mon blog.

Que Pâques soit pour vous un moment de réelle résurrection dans votre cœur.

Avec toute mon amitié.

 

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 18:20

 

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Le raccordement de l’aqueduc St-Clément au château d’eau s’effectua par trois arches construites, sur la terrasse basse du Peyrou, par l’architecte montpelliérain Jean-Antoine Girald (1700-1787).

Ces trois arches  ne sont pas d’égale largeur, la centrale est aussi large que les deux autres réunies. Sa largeur est de 19 m 50. Cette particularité est due à la recherche d’une harmonie de l’ensemble qui n’alla pas sans de sérieuses difficultés pour les bâtisseurs.

En effet, lors de sa construction, en 1771, quand elle fut achevée et que les coffrages furent retirés, elle s’effondra. Reconstruite, elle fut démolie car elle présentait des malfaçons. Elle fut donc construite pour la troisième et dernière fois.

L’architecte ne chercha donc pas la solution de facilité car il aurait été plus commode de bâtir quatre arches de même largeurs à la place d’une arche centrale élancée mais fragile. Jean Antoine GIRALD voulait donc impérativement exalter le ternaire.

Ce ternaire est évidemment lié aux fameux trois corps des alchimistes : le « soufre », le « mercure » et le « sel ». Mais ici se trouve une précision de plus. L’arche centrale est pourvue de larmes qui représentent le sel cristallin qui, à l’humidité de l’air, se liquéfie en formant sur chaque cristal une goutte de liquide analogue à une larme, d’où l’expression de « Larmes de Madeleine ».

D’autre part, la phonétique ou cabale associe ces larmes aux armes de l’évêque qui sont gravées sur la clé de voûte. Cela pour dire que ces « larmes » sont la clé essentielle de l’alchimie du cinabre. Petite remarque, le mot clé peut s’écrire « cel ».

Ceci pour dire que Serge Gainsbourg n’a pas inventé l’expression « Aux larmes citoyens » paraphrasant la Marseillaise.,

Par ailleurs, toujours phonétiquement, les larmes issues de cristaux blancs qui se liquéfient au contact de l’air sont liée aux « armes blanches » telle sont les raisons pour lesquelles les épées et les poignards symbolisent le sel alchimique.

Les armes du pontife ou évêque de Montpellier, qui furent représentées sur la clé de voûte, rappellent que les pontifes établissent un ponts entre Dieu et les hommes.

Ce qui fait, sur cette voûte, une place de choix pour les armes de l’évêque de Montpellier qui se nommait Joseph-Bruno DE BAUSSET DE ROCHEFORT (1746-1771) qui avait pour devise : « Sola salut servise Deo », ce qui se lit cabalistiquement : « Le salut vient du soleil pour servir Dieu. », ce qui est une splendide devise alchimique.

 

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 16:33

 

a.de charlemagne

Blogue créé le 15 mai 2006.

Ce mois-ci J’ai recensé 8383 visiteurs uniques ayant lu 13 629 pages.

Les articles les plus lus concernent la franc-maçonnerie. Les 10 premiers les plus consultés sont liés à la maçonnerie.

LES SYMBOLES de l’apprenti Franc-maçon  lus 599 fois.

LES 3 POINTS ALCHIMIQUES de la Franc-Maçonnerie. lus 572 fois.

Le Francs Maçons délaissent donc les articles d’ordre généraux.

Le premier article non dédié à la Franc Maçonnerie se classe en 11e position avec 161 lectures. Il s’agit de :

PROPOS SUR LES MORTS ET LA CROIX ALCHIMIQUE D’HENDAYE

L'article le plus apprécié en fonction des commentaires est :

LA PORTE DE L’IMMORTALITÉ

Par ailleurs, les lecteurs intéressés par l’énigme de Rennes le Château sont assidus et ont apprécié :

PETITE FUGUE CHEZ L’ABBE BOUDET curé de rennes les bains.

Les lecteurs de Facebook  ont lu mes articles 393 fois.

225 lecteurs sont abonnés à ma newsletter et reçoivent mes articles par courriel dès leur parution.

Par ailleurs certains articles sont traduits dans les langues suivantes : Espagnol, Catalan, Portugais, Italien, Allemand, Polonais,Russe, Néerlandais, Anglais,  Hébreux et Arabe.

Le blog a été reconnu par les organisateur d’Over-Blog (2millions de blogeurs) comme l’un des plus traduit en langues étrangères.

 

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 18:56

Hendaye 4ages

Cette croix d’Hendaye m’amuse car elle est pleine de surprise. Quand je la regarde, elle m’inspire toujours des choses auxquelles je n’avais jamais pensé. Peut-être me rend-elle poète ? Si c’est vrai allez savoir pourquoi !

Elle fait couler beaucoup d’encre cette petite croix qui ne paye pas de mine. Et voilà que j’en rajoute une couche à mon corps défendant. J’y suis pour rien si j’ai des choses à dire et que je suis obligé de m’exprimer au milieu d’une faune de plumitifs avides de notoriété.

N’oubliez pas l’esprit de mon blogue qui est de m’éclater et de pouvoir parler à satiété de la richesse des courants d’airs qui traversent ma cervelle. En d’autres termes, c’est pour moi un espace de liberté. Je fais tout de même en sorte que cela vous intéresse histoire de ne pas vous faire perdre de temps et vous donner envie de lire mon pot-pourri en prose fantasque et bien souvent relâchée.

Comprenez qu’avant d’aborder le rébarbatif, qui n’est autre pour moi que le sérieux aussi profond qu’une tombe, j’ai envie de blaguer pour entretenir ma santé mentale et la vôtre par la même occasion…

Pythagore n’est pas mon voisin de palier, c’était un Grec qui comptait avec des petits cailloux (un original à coup sûr). Il inventa donc le calcul y compris celui que nous avons dans les reins.

Ce grand homme comptait 1 pour un caillou puis 2 pour deux. Il ne voulait pas casser les cailloux, et cela, on peut le comprendre, il réservait ce genre d’activités aux forças.

Donc pour lui 0,5 caillou ou 1,5 caillou ne pouvait pas exister. Pays béni où l’on ne coupait pas les cailloux en quatre, ce qui évitait de se casser la tête. Mais ne croyez surtout pas qu’il donnait dans la simplicité enfantine.

Ce qu’il fabriquait n’était pas du niveau de terminale maternelle. Pourtant, cela paraissait simple puisqu’il formait des figures comme pour s’amuser. Tenez, en voici une, la plus célèbre de toutes :

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Elle a l’air simple cette figure et pourtant notre homme de l’antiquité venait d’inventer les nombres figurés parce qu’ils forment des figure comme ici un triangle. Et en même temps il nous empoisonna la vie avec une formule que lui inspira la disposition de ces dix cailloux, il devait être un peu médium pour en arriver là ! Jugez vous-même. Remarquez que si certains individus ont l’art d’accoucher d’une souris, notre Pythagore était pourvu de l’art d’accoucher d’un monstre du Loch Ness :

 

                             formule-generale3.jpg

  

Oui, Pythagore trouva cette formule au début du Ve siècle avant Jésus-Christ ! Et je parie que vous ne la connaissez pas cette formule vieille de 2500 ans ! Normal, les hommes ont cherché tellement tôt à s’empoisonner la vie avec le calcul que l’on n’a aucune envie de colporter leurs jeux de cailloux.

Faisons simple, nous voyons que le 4e nombre triangulaire est 10, c’esr à dire : 1 + 2+ 3+ 4, alors inutile d’utiliser la formule pour le calculer puisqu’un coup d’œil suffit ! Pour les savatasse ça s’écrit comme cela :

                         nombre-tri-de-4.jpg

Mais il faut se rappeler qu’à l’époque où saint Jean écrivait l’Apocalypse (c’était un vieux sage nonagénaire) il n’ignorait pas ses classiques que ce soit en math ou ailleurs.

Notre apôtre aimé du Christ devait jouer avec les nombres car 36 l’intéressait particulièrement, peut-être parce qu’il exprimait trois fois le chiffre 6. Toutes valeurs exaltant le trois autant par la forme que par les multiples.

Aussi ne soyons pas surpris si notre apôtre a cherché à faire apparaître, concrètement, trois fois le six en un seul nombre en calculant le 36e nombre triangulaire grâce à la vieille formule précédente (elle avait déjà un demi-millénaire), de Pythagore.

                            666-simple.jpg

En son apocalypse, il interprète cette valeur comme un nombre à deux faces : l’une est liée à l’homme, l’autre est associé à une bête malfaisante :

« C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule ne nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six. » (Apocalypse, chapitre 13 verset 18.)

 

Ce n’est un secret pour personne que l’homme peut être malfaisant, bestial, méchant et cruel au-delà de l’imaginable.

Cependant l’essentiel me semble dans l’utilisation des nombres triangulaires par. Pourquoi les utilise-t-il si ce n’est pour attirer l’attention sur Pythagore et ses quatre premiers nombres triangulaires ou tétractys ?

En effet, Pythagore avait un curieux comportement face à ses dix cailloux disposés en triangle puisqu’il les vénéraient au point d’avoir composé une prière pur elle ! Il l’appelait le « nombre du monde », lisez cette curieuse supplication :

 

«  Bénis-nous. Nombre divin, toi qui a engendré les dieux et les hommes. Oh sainte Tétractys, toi qui contiens la racine et la source du flux éternel de la création. Car le nombre divin débute par l’unité pure et profonde et atteint ensuite le quatre sacré ; ensuite il engendre la mère de tout, qui relie tout, le premier né, celui qui ne dévie jamais, qui ne se lasse jamais, le dix sacré, qui détient la clé de toutes choses. »

 

Pythagore était avant tout un éveillé et un mystique, ce que l’on appelle « grand initié ». Je place cette expression entre guillemets car ce genre d’initié n’est plus à la phase initiale (comme l’indique le terme d’initié utilisé seul) de son processus de développement psychologique et mystique A ce titre, il n’ignorait pas ce qu’était le « templier » (voir mes précédents articles). De ce fait, l’interprétation de cette prière est inséparable des concepts alchimiques fondamentaux comme le ternaire soufre mercure et sel ou les quatre éléments associés aux principes fondamentaux indissociables de là  manifestation de la vie ou encore la multiplication qui obéit au facteur 10. Ces concepts apparemment simples peuvent être associés aussi à des connaissances actuelles et futures.

Tout cela peut être difficile à concevoir sauf si nous nous tournons vers le concept actuel, et fondamental, d’inséparabilité et de résonance où l’individu convenablement préparé joue le rôle de résonateur vis-à-vis des forces universelles. Tout cela est abordé dans mes articles précédents et aussi dans Holoscopie de la spiritualité occidentale.

Oui la Tétractys est étroitement liée indépendamment de ses rapports avec l’alchimie que j’ignorerais donc ici.

D’abord, j’écris, depuis 1972, que la suite des nombres naturels 1, 2, 3, 4, correspondent aux valences des atomes sur lesquels s’est élaborée toute matière vivante : 1 = Hydrogène, 2 = Oxygène, 3 = Azote, 4 = Carbone.

Ces nombres correspondent à ce que l’on nomme valence. En d’autres termes, ce sont des « crochets » dont dispose chacun de ses atomes pour se relier à d’autres.

Par exemple, le carbone (4 crochets) pourra se lier à quatre atomes d’hydrogène (1+1+1+1 crochets), ou deux d’oxygènes (2+2 crochets) ou à un autre atome de carbone (4 crochets).

La Tétractys outre les atomes à la base de la vie est aussi lié à la structure fondamentale de la vie par la présence du quaternaire comme fondement essentiel de l’ADN.

L’ADN permet la fabrication des protéines et donc de toute matière vivante. Or son code pour fabrique toute viande repose sur quatre molécules que l’on appelle bases (puriques et pyrimidiques) ces quatre molécules uniquement sont à l’origine de tout formation de substances vivantes, sans exception, que ce soit la peau l’intestin ou les poumons.

J’attends votre question : Quels rapports avec la croix cyclique d’Hendaye ?

D’abord, il est possible de jouer sur la dispositions des points d’une manière analogue au jeus sur la sonorité des mots en cabale phonétique. En d’autres termes, la Tétractys peut être à l’origine d’une « cabale morphologique » en modifiant le nombre de points.

Reprenons la forme de la Tétractys :

 

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Si nous enlevons le deux points centraux de la base nous obtenons la lettre A :

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Et nous avons quatre A sur le socle de la croix d’Hendaye.

Ors, le A issu de la Tétractys est formé avec huit points. Pythagore nous invite donc à calculer le nombre triangulaire de 8. Cela donne avec la formule :

                                 8--36--666.jpg

Ca y est vous avez saisi puisque le nombre triangulaire de 8 est 36 et celui de 36 est 666.

Or, dans les Pyrénées cette bête existe, c’est celle qui est enchaînée à Tarascon sur Ariège. C’est la Tarasque où dragon de l’Apocalypse qui se réveillera et ne seras pas étranger aux grands bouleversements telluriques que laisse présager la croix.

Alors, matelots, accrochez-vous à la rambarde, ça va bouger ! Mais que cela ne vous empêche pas de dormir. En tout cas Je vous assure que je n’y suis pour rien !

Avec toute mon amitié.

 

 

 

C’est probablement le dernier article avant de reprendre dans un mois ou deux.

 

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