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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 17:19

pierre cubique a point

Quand on est un fieffé bavard, mais vigoureux comme un jeune taureau au point d’avoir un pénis à la place de la plume, et que l’on parles d’alchimie sans rien comprendre, alors on ramène cette gente dame à la position horizontale avec ses moult maîtresses. Ainsi le tour est joué, l’alchimie n’est qu’une sombre histoire de fesses.

Ce genre « d’étalonnage » suspect se trouve chez deux catégories d’individus mais dont le dénominateur commun est d’avoir toujours raison.

Les premier sont des intello dont la notoriété n’est plus à faire mais dont l’alchimie représente une énigme non résolue qu’il veulent décrypter contre vents et marées. La solution est alors toute trouvée, elle se cache généralement au dessous de la ceinture. Comme les  humains sont enivrés par le parfum de la testostérone et celui plus onctueux de l’œstrogène, alors c’est la gloire dans l’auge des péchés mignons puisque la libido fait recette. C’est ainsi que la vénérable barbe de Gaston Bachelard trempe avec délice dans l’auge libidineuse des cochonneries.

Tourmenté par un besoin irrépressible de transmette sa noble semence, l’alchimiste brûlant dans son feu secret cherche une issue possible à ses transactions. Son tourment hormonal lui incendie la tête comme un vin capiteux et lui fait confondre le col du ballon avec le col de l’utérus.

Voici donc ce que déclare sans vergogne l’honorable professeur, dans la plus grande sérénité d’esprit :

« Et voici la solitude qui devient mauvaise conseillère. Une solitude aussi opiniâtre que celle du veilleur de fourneaux alchimiques se défend mal des tentations sexuelles. Par certains côtés, on pourrait dire que l’alchimie est le vice secret. »

Et l’on comprend fort bien que l’alchimiste Eugène Canceliet se soit insurgé, dans son L’alchimie expliquée sur ses textes classiques (1972), face à une pareille interprétation tendancieuse au point de tronquer les textes de Limojon de Saint-Didier (dont Bachelard avoue ne pas connaître l’auteur !) pour lui faire dire ce qu’il n’as pas dit tout en l’adaptant à ses idées préconçues accréditant (et prouvant !) ainsi des saloperies dites « alchimiques » qui n’existent pas.  

Un feu hormonal devait embraser ses circonvolutions cérébrales en lui faisant proférer, dans un triomphalisme marxo freudien des époques révolues, de véritables injures à l’adresse de l’art sacerdotal. C’est pourquoi Eugène Canceliet juge, à juste titre, le texte de ce psychanalyste Freudien comme un exposé, à  la plus inattendue et effarante conclusion :

« Un psychanalyste reconnaîtra facilement l’onanisme »

 

Les deuxièmes catégories d’individus sont aussi des intello psychologisants mais dont la notoriété reste à faire tout en étant les défenseurs d’idéologie à forte odeur d’ésotérisme tendancieux qui caractérise les arrières boutiques de sociétés discrètes.

Ainsi trouvons-nous chez ce genre d’auteur des titres tel qu’alchimie et érotisme. Et l’auteur de s’interroger : « Et si le sacré des alchimistes c’était l’érotisme ? »

Foutre voilà que je n’avais pas compris le sens caché du ciel de lit ! C’est du Rabelais de mauvais alois…

C’est ainsi que j’ai appris que les métaux avaient une « mythologie sexologique ». Même le fer s’envoie en l’air! Écoutez donc ça :

« Les métaux, qui, mythologiquement sont des dieux, couchent ensemble, se torturent, se marient, se font jouir » (Les maîtres de l’occultisme de André Nataf, p 12 éditions Bordas)

Nous atteignons les cimes de l’absurde quand notre auteur déclare sans sourciller :

« Au cours d l’œuvre au rouge, la circulation orgasmique est établie. Le courant passe dans les amans embrassés et leur fait découvrir l’univers. » (idem supra)

Voilà à quoi sont réduites les techniques d’éveil autant que celle au laboratoire. Nul doute qu’il y a la une recherche de réduction à la  matérialisation de la voie initiatique occidentale qu’est l’alchimie. Nous assistons au rejet de la spiritualité par désacralisation en la remplaçant par des systèmes psychiques pratiquement mécaniques. En procédant par analogies plus ou  moins psychologisantes c’est ramener à sa dimension automatique ce qui est le plus précieux dans l’humanité : celle de l’approche émerveillée de deux êtres qui s’aiment et qui vont s’entraider pour parvenir aux cimes de la connaissance et de la spiritualité. C’est une vue de l’esprit direz-vous, vous qui sortez d’un divorce… En êtes-vous si sur ?

Avec toute mon amitié.

À William

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 17:57

in-oc-01-copie-1.jpg

Le titre de cet article nécessiterait la rédaction d’un ouvrage entier pour traiter correctement le sujet qu’il propose. Je serais bref sans pour cela trop déformer les idées et les concepts qui sous-tendent ces deux connaissances étroitement liées à l’essence de l’ésotérisme.

Je vais parler d’occultisme d’une manière globale en précisant que l’occultisme en question concerne des idées et des faits dont la cause, l’action et les buts restent difficiles à définir et donc mystérieux et qui sont à la base  d’une puissante spiritualité qui caractérise la mystique. C’est l’équivalent de l’ésotérisme, terme qui fut souvent employé par le fondateur de l’Anthroposophie.

Je précise cela car il ne faut pas confondre l’occultisme avec les sciences occultes dont la doctrine et les pratiques, dénuées de spiritualité (ou pourvue d’une spiritualité bon marché ou loufoque), concernent différentes mancies (pratiques divinatoires diverses) ou des exercices spirites ou encore l’étude et la pratique des « pouvoirs paranormaux » qui se trouvent dans certains aspects de la société de Théosophie.

Il arrive aux docteurs de l’Eglise d’appeler théosophia (« la sagesse de Dieu ») la théologie. Étymologiquement  les théosophes sont  ceux que « connaissent les choses divines » En ce sens l’anthropologie est de la théosophie. Jusqu’au XVIe siècle, le mot, reste employé dans le sens de « théologie » ou de « philosophie ». C’est seulement au début du XVIIIe siècle  que sa signification se précise pour prendre définitivement celle qui est actuellement la sienne.

Il est malaisé de définir le sens actuel. En gros on peut dire qu’il désigne un phénomène universel qui concerne autant l’Occident que l’Orient avec notamment l’ésotérisme iranien.

La question que l’on pourrait se poser est : Y a-t-il une différence entre « ésotérisme » et « théosophie » ?

Il semble qu’actuellement il faille entendre par « ésotérisme » les trois volets d’un triptyque, chaque ésotérisme mettant selon son tempérament, plus particulièrement l’accent sur l’un ou l’autre des aspects : une vision analogique du monde (doctrine dite des correspondances) ; l’idée d’Église intérieure, ou « Eglise de connaissance » selon laquelle une tradition plus ou moins conservée a davantage d’importance que la médiation des Églises constituées, ou « Églises de croyance », et que leurs divergences dogmatiques. Enfin, troisième volet, la théosophie.

En Occident l’alchimie regroupe les trois volets de ce triptyque car le travail sur l’Esprit a pour lui la double acception, celle de sa réception au laboratoire pour le « capter » dans la matière et celle de sa réception physique à titre personnel pour en réaliser l’union avec les molécules biologiques de son propre organisme.

La réception par son propre organisme se réalise par l’ordination sacerdotale de la prêtrise et de l’épiscopat. Celui qui est ordonné par imposition des mains et de l’huile chrismale est le dernier maillon d’une longue chaîne que l’on appelle « succession  apostolique » ou succession des évêques ayant reçu l’Esprit saint (langues de feu) depuis le cénacle. Cette flamme se transmet de générations en générations depuis le Christ.

Ce feu spirituel fait évidemment partie du feu secret des alchimistes. Pour que la matière le capte encore, faut-il que le manipulateur lui-même en soit le dépositaire et le laisse s’exprimer.

Il est vrai que la théosophie comme l’alchimie confèrent à l’analogie une signification étendue aux dimensions cosmiques, et ne peut s’épanouir que libéré des contraintes dogmatiques. Telle est la position de l’Église intérieure ésotérique qui peut se concrétiser en Église constituée indépendamment des Églises dogmatiques ou exotériques. La connaissance et l’inspiration proviennent de ce feu. C’est pour cela que le Christ dit aux Apôtres : « L’esprit saint vous enseignera ».

D’autre part, il importe de distinguer soigneusement du courant Théosophique la Société de théosophie qui véhicula sous la même étiquette un programme qui est presque sans aucun rapport avec la plus profonde tradition théosophique.

La société de théosophie fut fondée par deux personnages haut en couleur : Héléna Petrovna Blavatsky (1831-1891) et le colonel Henry Steele Olcott (1832-1907).

Héléna P. Blavatsky est issue de la noblesse russe. Quant au colonel Olcott, c’est un officier supérieur de l’armée américaine qui participa à la guerre de Sécession.

Tous deux se passionnèrent pour l’occulte, et Héléna Blavatsky se disait douée de « pouvoirs paranormaux ». Elle exerça au Caire des activités de médium. Ils se rencontrèrent en 1874, alors que Olcott enquêtait sur des phénomènes spirites de matérialisation. Au Etats-Unis Ils fondèrent la Société théosophique, société secrète s’adonnant à l’occultisme. : télépathie, spiritisme… Ils prêchent une sorte de salmigondis alliant bouddhisme, théosophie et des bribes d’autres traditions religieuses.

Leur petite société pratiquement inconnue prit brusquement de l’ampleur quand le Président des États-Unis (Rutherford Hayes) les subventionna afin de découvrir les marchés commerciaux de l’Inde.

Les conférences données par le couple incitent les Hindous à s’émanciper de l’Angleterre. De ce fait, les nationalistes hindous, dont le maharadja de Bénarès subventionne la Société théosophique, ce qui permit leur introduction dans les traditions de l’Inde et donc de mettre sur pied une partie de leur enseignement accompagné d’une assise budgétaire conséquente.

En 1885 l’Anglaise Annie Besant (1847-1933), femme de pasteur, se convertit au théosophisme. Elle fait la connaissance d’Héléna et devient rapidement l’un des chefs de la société. Aux Indes, elle connaît un grand succès auprès des milieux anglais. Elle est aidée par l’américain Charles. W. Leadbeater qui devint Évêque fondateur de l’Église catholique Libérale. Il tenta de christianiser la Société de théosophie à travers un ouvrage (La science des sacrements) ou les perceptions occultes se mêlent aux offices religieux.

Il est vrai que le besoin de « christianiser » la société se fit nécessaire à la suite d’une grave erreur. En 1908, A. Besant et Leadbeater  tentent de persuader un jeune homme. Hindou qu’il est une réincarnation de Jésus.

Cette grossière tricherie, mettant en doute leur dimension spirituelle, fut à l’origine de la démission de Rudolf Steiner alors responsable de la société en Allemagne. Il fut suivi par de très nombreux membres, ce qui lui permit de fonder l’Anthroposophie.

Cette société est une société de théosophie dans le sens noble du terme. Donc, elle s’avère beaucoup plus spirituelle et ésotérique que la quasi-totalité des sociétés initiatiques. Elle permet de dégager une image du monde et de l’être d’une grande cohérence. il s'agit d'une science de l'esprit, d’une tentative d'étudier, d'éprouver et de décrire des phénomènes spirituels avec la même précision et clarté avec lesquelles la science étudie et décrit le monde physique. D’autre part, les fondements sont christocentriques. D’où l’action de  Leadbeater auprès de l’Église Libérale pour tenter d’attirer les chrétiens vers la Société de théosophie. D’où aussi une tentative similaire de la part d’Annie Besant en se faisant consacrée protectrice des Scouts de France.

À travers ce paysage de l’ésotérisme, il est bien évident que la théosophie garde sa noblesse et que des théosophes tel Rodolf Steiner alchimiste et fondateur de l’Anthroposophie méritent d’être mieux connus.

En vous remerciant pour votre attention, je vous renouvelle mon amitié.

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 18:00

mutus liber fin

 Planche du Mutus liber ou l'adepte s'en-va LES YEUX OUVERTS.


Voici un courrier qui pourrait intéresser certaines lectrices et certains lecteurs à la suite de mon article sur les francs-maçons :

DIEU, LE GRAND ARCHITECTE DE L’UNIVERS

Question :


Au départ, quand une personne devient FM, c'est qu'il y a déjà un terrain spirituel en cette personne qui demande à s'ouvrir, à être éclairé. Ce n'est pas comme si il s'agissait d'une école où il faut avoir un bon niveau pour réussir.


Pas besoin de discours, ce qui se passe dans les loges suffit à mettre en condition. Le terreau est là, il suffit de le cultiver comme il se doit, et si tout se passe bien, le FM ressentira en lui les effets de sa démarche. Tout est mis en oeuvre pour y parvenir et quand je dis oeuvre il faut aussi prendre ce terme dans un sens plus large....


Une matière brute dans un bon creuset sera mise en valeur....

Tout être humain est mystique au fond de lui. Mais la majorité ne veut pas s'encombrer de cet état qui les gènes plus qu'autre chose.  L'environnement d'aujourd'hui y est sans doute pour beaucoup.


Réponse :

 

Oui, un individu désireux de progresser dans la voie spirituelle ne s’adresse plus, actuellement, à l’Église mais aux Rosicruciens aux Templiers ou aux francs-maçons.

S’il y a demande, c’est qu’il y a désir d’être aidé, guidé, « d’être cultivé comme il se doit » en fonction du tempérament et du niveau acquis par « l’impétrant ». Combien découvrent la nécessité de formation bien structurée en lisant mon « holoscopie de la spiritualité occidentale » où je met bien en évidence que si des choses fondamentales ne sont pas connue et pratiquées, l’éveil, et donc la véritable spiritualité, ne saurait éclore. En cela les anciens mystiques de l’Église comme les mystiques orientaux sont en complet accord. L’éveil capable de maîtriser totalement l’ego est nécessaire pour accéder à la véritable spiritualité. Ce n’est pas un fait qui se manifeste progressivement par psychanalyse, méditation, introspection ou opération du saint esprit ou encore par la fréquentation assidue de braves gens. Si on ne passe pas par là « culture de son terreau », donc par cette formation universelle et FONDAMENTALE, c’est comme si l’on demandait à un individu de réparer une voiture alors qu’il ignore ce qu’est la mécanique.

Un homme ou une femme qui pratique la spiritualité comme vous me le décrivez ne peut faire aucun progrès malgré sa meilleure volonté. Mieux, il risque de régresser en croyant être sur la voie…

Non, la Maçonnerie telle qu’elle est actuellement ne saurait être un bon creuset.

Voilà, je ne puis que vous parler de mon demi-siècle d’expériences en ce domaine.

Évidemment, je ne saurais m’arc-bouter en freinant des quatre fers pour refuser de remettre en question ce que j’ai compris… La balle est dans votre camp.

 

Avec toute mon amitié.

 

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 18:00

 

René Descartes Kristina

Descartes dans le salon de la reine Christine.

Les scientifiques « invertébrés » (comme le dit, à la place « d’invétéré », ma concierge, et amie, dont la sagesse dépasse le toit de ma tour de 17 étages) ont un pèlerinage à Notre-Dame de Lorette, comme les pompiers, les mineurs et les alchimistes vouent une particulière dévotion à sainte Barbes.

Eh oui, Descartes quand il découvrit les fondements du « discours de la méthode » alla prier la Vierge à Notre Dame de Laurette pour la remercier. Et ! vous là les néo cartésiens ! Vous n’avez pas honte d’accréditer un bigot pareil !

Si ma bonne concierge écrase de sa sagesse tous les directeurs de recherche du CNRS réunis, elle est dépassée par « le discours de la méthode » que Descartes a pu élaborer grâce à l’aide céleste. Et en cela ma gardienne d’immeuble s’agenouille, pour prier, à côté du célèbre philosophe, après avoir échangé, avec lui, un sourire complice.

Les néo rationalistes « invertébrés » actuels le sont réellement puisqu’ils ont désossé les propos de Descarte, qui ne tiennent plus debout au point de ne pouvoir observer le monde au-dessus des pâquerettes. Nos désosseurs spécialisés ont expurgé de leur philosophie toute la dimension mystique, dimension qui permis à Descartes de mettre sur pied l’outil essentiel de la connaissance. Car  cet outil fondamental n’est pas l’esprit rationaliste mais la logique. Logique qui n’est pas étrangère (sous peine d’échec) à tout spiritualisant de bon aloi.

L’autre jour j’ai vu à la télé un acte de foi attendrissant. Un directeur de musée tout ému a ouvert une boîte la larme à l’œil puis présenta au public le crâne de Descartes ! Eh oui c’est devant ce crâne que défilent en pèlerinage les rationalistes du monde entier.

C’est émouvant, n’est-ce pas d’assister aux vagissements d’une nouvelle religion avec son esquisse de rituel et son culte des reliques ?

Une religion qui affirme, sans sourciller, que toute religion est très réellement l’opium du peuple et qu’à notre mort, il n’y a rien de plus que de la viande froide et que la spiritualité est une superbe foutaise n’est-ce pas manquer d’humilité et de logique ?

Pourquoi un manque d’humilité ? Parce que nos hyperdoués de la cervelle ne peuvent accepter qu’ils ne connaissent pas tout. De ce fait, ils cherchent une explication à tout au point de devenir pathétiques dans leurs contorsions cérébrales pour justifier, contre vent et marais, leur acte de foi.

Pourquoi ce manque de logique ? pour la raison évidente que nul n’est mort et n’est revenu pour nous dire ce qui se passe de l’autre côté. En disant cela, j’exclus les morts cliniques qui sont revenus à la vie car subsiste une incertitude sur la pertinence du diagnostic actuel du décès, et donc sur le bien-fondé de leur expérience post mortem pourtant significative par la concordance des témoignages.

La fait de ne pas savoir ce que signifie quelque chose ne suppose nullement son rejet… C’est là que se trouve le manque de logique et exclue, ipso facto, de toute crédibilité ceux qui raisonnent de cette manière.

Descartes cherchait à entrer en contact avec les Rose-Croix (et non avec des rosicruciens) car au contact de l’entourage de la Reine Christine de Suède, grande alchimiste devant l’Éternel, il ne pouvait qu’avoir découvert les fondement de la spiritualité (spiritualité de l’Église de connaissance qui fut à l’origine de la conversion au catholicisme de la souveraine) au point de reconnaître que l’état de Rose-Croix est un paradigme.

Les biographes disent que Descartes ne parvint pas à les joindre. Vous vous doutez que cette affirmation peut fort bion signifier le contraire. En effet, nul ne doit révéler l’identité des membres de cette confrérie qui n’en est pas une dans le sens où nous l’entendons car les membres ne se réunissent pas physiquement tout en se connaissant. Là je ne vous colporte que des racontars avec lesquels vous pouvez faire ce que bon vous semble.

Que la sainte relique de Descarte vous protège.

Avec toute mon amitié.

 

 

 

 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 16:30

Croix-jardin07.jpg

Si je griffe parfois les francs Maçons (mais jamais la franc-maçonnerie que j’ai en très haute estime) je dois tout de même signaler  qu’il est, en leur Loge, un état d’esprit très louable. Je ne parle pas de la fraternité qui n’est souvent qu’une façade comme l’illustre si bien la mort solitaire et triste, dans une chambre d’hôtel à Montpellier, de leur « frère » Serge Hutin qui a tant œuvré pour l’ésotérisme et son histoire.

En fait, je trouve des plus heureux qu’il puisse exister, chez les maçons, des zones d’échange où chacun apporte sa conception particulière relative à n’importe quel problème. J’approuve donc complètement ce « landmark ». De ce fait, les échanges ont l’heureuse particularité de ne pas dégénérer en bagarre de chiffonnier mais de se dérouler dans l’harmonie.

Comme j’ai mauvais caractère, je dois vous avouer que j’aurais claqué la porte face à des psychologisants « spiritualo-dingos ». Je veux parler de ceux qui ne veulent pas sortir des rouages matérialistes de leur psyché qui « explique tout », et cela quelle que soit leur estampille, celle de Freud ou celle de Jung.  

L’étude de soi  est des plus heureuses pour rééquilibrer certains aspects de la personnalité. Mais une psychanalyse d’une durée qui dépasse cinq années est exagéré car c’est se soumettre à l’emprise d’un ego pervers qui adore contempler son nombril.

Alors comprenez, chères lectrices et chers lecteurs, que  la psychanalyse puisse s’assimiler à l’initiation, me fait sauter jusqu’au plafond ! Oui les intellos nous empoisonnent la vie en écrivant par exemple :

« Dans le monde moderne la psychanalyse rappelle le phénomène initiatique tant dans ses objectifs que dans sa démarche.» in Les maîtres de l’occultisme par André Nataf, p. 61, Éditions Bordas.

Ce « rappel » est en réalité une image inversée dans un miroir. Un peu comme la couleur rouge du plutonium, puissamment radioactif et mortel, est l’inverse de la pierre philosophale rouge. La première tue la vie, la seconde est donneuse de vie… et il ne s’agit pas d’une vue de l’esprit !

Alors quand j’entends dire que « la psychanalyse renoue avec la pensée préaristotélicienne, » c'est-à-dire avec cette époque ou rayonnaient de grands initiés et ou fleurissait les mystères que ce soit ceux d’Éleusis, de Samothrace ou autres, je suis perplexe car tout ce qui était dit ou fait pour la formation des initiés était secret et puni de la peine de mort en cas de divulgation… d’où peut donc sortir cette assurance qu’il existe une parenté de pensée ?

La raison tendancieuse d’un tel rapprochement contre nature se devine aisément. C’est celle d’intégrer la psychanalyse à l‘ésotérisme maçonnique sous le prétexte fallacieux de lui redonner la notoriété des antiques écoles de mystères et de celle de la philosophie platonicienne… N’en doutez pas, c’est le Vénérable Lacan qui doit être content !

Tout cela bien évidemment n’est que mon opinion et de ce fait ça se discute. Mais, de grâce, si vous m’écrivez un courriel, ne me noyez pas dans un roman-fleuve car je ne pourrais vous répondre.

Avec ce genre de dérive psycho-intello amorcée dès le XIXe siècle, il est aisément compréhensible que le Grand architecte de l’univers ait pris un sacré coup dans l’aile et que la maçonnerie matérialiste fasse les choux gras des politiciens ! Ainsi, le palais de l’Élysée les reçoit en grande pompe comme il reçoit les représentants du Vatican. Cela, dirait le roi Ubu célèbre docteur en pataphysique, c’est l’apothéose de la spiritualité. Restons rationaliste jusqu’au bout en imitant le célèbre professeur Faustroll : Comparons la surface de l’Élysée à celle de Dieu. Mais oui, c’est ça la spiritualité com-parée !

Trèves de rigolades… Eh oui, ce qui a brisé les ecclésiastiques a brisé les Francs maçon… Je pèse mes mots. Alors chères lectrices et chers lecteurs faites bien la différence entre les ecclésiastiques et l’Église comme entre les Francs maçons et la franc-maçonnerie. Je ne mélange jamais les deux. Et dans les deux cas la politique n’a pas droit de cité à moins de ne plus savoir ce que spiritualité veut dire.

Parmi tous les landmarks anglo-saxon, il en est un capital. « C’est la croyance en l’existence de Dieu, considéré comme le Grand Architecte de l’Univers » (Jules Boucher)

Osvald Wirth précise avec justesse que : « L’initié qui comprend bien l’art ne sera jamais un athée stupide, ni un libertin irréligieux » Le mot libertin étant pris ici dans son sens ancien d’affranchi de la discipline et de la foi religieuse.

Dans cette conception du grand architecte de l’univers se trouve l’un des substrats fondamentaux de la franc-maçonnerie, mais souvent mal compris par les francs-maçons. C’est celle d’évacuer toute croyance afin de s’épanouir dans la connaissance. C’est seulement dans ces conditions que progressivement les anciennes croyances se transfigurent puis disparaissent pour  devenir notre propre substance. N’est-ce pas une définition de la laïcité ?

C’est le même chemin que devrait suivre l’Église qui était une avec la franc-maçonnerie avant que sa mystique ne soit remplacée par un intellectualisme réducteur dont Abélard fut le précurseur.

Telle est le monde de spiritualité que nous devons retrouver pour renouer avec la mystique de nos pères que ce soit celle de l’Église, de la Maçonnerie ou de la chevalerie…

Avec toute mon amitié.

 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 17:05

PILIER-WISGOTH-02.jpg

L’abbé Boudet qui fut curé de Rennes-les-Bains de 1872 à 1914,  était, comme beaucoup le savent maintenant, un collègue et voisin du curé de Rennes le Château, l’abbé Béranger Saunière dont nul n’ignore l’étrange histoire laissant supposer, quant à son train de vie et à ses étranges découvertes, qu’il disposait d’une richesse non seulement invraisemblable mais surtout inépuisable.

La connivence entre les deux abbés audois, desservants de villages voisins, ne fait aucun doute quand on compare le livre improbable écrit par l‘abbé Boudet (la vraie langue celtique et le cromlech de Rennes les bains) avec l’église abondamment fardée par les soins de l’abbé Saunière. L’écho entre les deux réalisations est incontestable.

Toute l’énigme est centrée sur un passage que, manifestement, nos curés connaissaient et empruntaient. À quel endroit était-il ? Ou conduisait-il ? Nul ne le sait.

Si Saunière écrit qu’il a trouvé un tombeau, Boudet signale un passage en dissertant sur un lieu-dit qui s’appelle Bazel :

« Après avoir contourné le base de la montagne de Cardou, et avoir dépassé le petit ruisseau qui sépare Cardou de la colline de Bazel, le chemin commence à s’élever en pente douce. Il devait avoir une largeur déterminée, telle que les Gaulois savaient la donner à leurs routes. Ce n’était point, en effet, de simples sentiers étroits et dangereux, mais d’excellents chemins possédant une largeur exactement mesurée. Bazel ne veut pas dire autre chose. En rendant à ce terme la prononciation assez dure qu’il devait avoir autrefois, nous aurions à dire Passel. Or, pass signifie une route, et ell la mesure de longueur dont se servaient les Celtes. » p 22-230.

Que penser de cette curieuse mesure qu’est le « ell » dont on ignore d’où notre curé anglophone sort la précision de 2,60m ?

Ici point de doute qu’il s’agit du tétragramme divin ou « iod he vov hé » dont la somme est égale à 26. Telle est la meilleure manière de dire qu’il s’agit d’un lieu aussi sacré que secret.

Il est bien évident que notre cabaliste, en soutane, écrit le mot « pass » en voulant dire « passage », et ce passage s’il peut être un chemin peut être aussi une entrés de caverne que celle d’un tombeau.

Mais les filouteries d’un cabaliste sont parfois surprenantes. Méfions-nous des interprétations trop rapides. Il faut tenir compte de la dimension alchimique de cette histoire. N’oublions pas la prononciation « dure » de Bazel ou « passel »

Ici « passel » devient cabalistiquement « pas sel » En d’autre termes évitez d’employer du sel dur… du sel à l’état solide ou cristallisé. il faut le concasser, le réduire, au mortier. En conséquence, il doit être à l’état… liquide.

Oui le sel (sur les rives de la sals) ouvre la porte du Grand Œuvre, oui le pass peut-être en même temps un passage de 1,60 m de large que ce soit une entrée de caverne ou de tombeau. Mais le sel de « passel » permet de préciser que l’ouverture n’est pas dans la vallée mais nécessairement en hauteur.

Cette manipulation très délicate indique qu’au coucher du soleil l’exploration a plus de chances d’aboutir. Pourquoi ? Permettez-moi de laisser tout de même un point d’interrogation à votre entière disposition.

Bon, je me suis amusé, puissiez-vous me pardonner mon peu de sérieux sans pour cela ne pas déconsidérer ce que je vous raconte.

Avec toute mon amitié.

 

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 18:21

DRUIDE-PANORAMIX.jpg

Le jour de Noël 1642 l’humanité reçut un cadeau sous la forme d’un petit, tout petit, enfant né prématurément. C’était le fils unique d’un petit propriétaire complètement illettré. La probabilité pour que cet enfant vive longtemps était quasiment nulle car il était si petit que l’on aurait pu le mettre dans une cruche d’un litre. Et, pourtant il survit à la guerre, à la révolution, à la peste et à tout l’arsenal de la pharmacopée de l’époque. Vénéré par ses compatriotes, admiré dans le monde entier, il meurt à l’âge de 84 ans. Il est enterré à Westminter Abbey. Son nom, vous l’avez deviné, c’est  Isaac Newton.

L’image du monde que développa Newton est née presque entièrement de ses découvertes en mathématiques et en physique. Elle marqua de son emprise les générations futures.

Mais il faut constater avec étonnement que les études de Newton sur l’astronomie, l’optique et les mathématiques n’occupèrent qu’une fraction minime de son temps. En fait, ses talents s’exercèrent bien plus dans des voies comme l’histoire religieuse, la théologie et surtout l’alchimie.

Ces trois secteurs de la connaissance (histoire religieuse, théologie et alchimie) sont en réalité inséparables. L’alchimie est la face matérielle, concrète, de la théologie qui imprègne profondément l’histoire religieuse. Cette orientation du génial physicien est d’une grande cohérence, elle est à l’image de ses élégantes démonstrations scientifiques, et vont, en toute logique, représenter l’essentiel de son activité, son épicentre.

Évidemment, cela ne satisfait pas, l’univers « réaliste » de nos sciences rationalistes… laissons braire les ongulés académiciens assujettis à leur picotin et qui ne peuvent souffrir une éventuelle dimension non matérielle et spirituelle de l’homme et de toute matière. Ces académiciens bourgmestres de la pensée scientifique affirment péremptoirement l’incompatibilité et l’incohérence de cette union, définitivement jugée scandaleue et contre nature, entre science sacerdotale et science académique.

Que peut-on dire à ceux qui ne veulent rien entendre si ce n’est qu’ils poursuivent la contemplation de leur vieille lune !

Dans ce domaine les plus grandes lumières éteintes rayonnent leur obscurantisme dans notre misérable hexagone. Ce genre d’attitude se trouve aussi, d’une manière plus perverse, dans le cabinet feutré de certains milliardaires dont la griffe empoisonnée et mortelle supplante tous les pouvoirs, y compris Européens, et impose la culture et le culte du profit.

Revenons à Newton. Je rappelle que la partie proprement scientifique (au sens étroit où l’on entend ce terme aujourd’hui) ne représente en fait que 28% de son œuvre manuscrite. Les 72 % restants se trouvent consacrés pour un tiers à l’alchimie et deux tiers à la théologie, cela pour les seuls manuscrits CONSERVES,  sans préjuger de ce qui a pu disparaître au fil des années. Newton refusa toute sa vie de publier quelques pages concernant ses recherches alchimiques. Il est donc heureux qu’un certain nombre de ses notes personnelles nous soient parvenues, permettant ainsi d’avoir une idée exacte du sens profond de ses recherches.

La recherche scientifique matérialiste du XIXe siècle s’appuya sur les découverts de Newton pour justifier ses travaux. Cette attitude pitoyablement ségrégationniste, excluait donc de son univers les raisons profondes de cet attachement à l’alchimie de l’intelligence de cet immense génie. On n’osa ni ne put publier des textes sur l’obscurantisme de Newton sans prendre le risque de se tirer une balle dans le pied !

Soyons logique jusqu’au bout : Croyez-vous qu’un être aussi exceptionnellement lucide et intelligent ait pu avoir un hiatus dans sa méthode au  point de donner à l’alchimie (cette pratique supposée idiote) une place aussi capitale dans sa vie ?

Peut-on supposer un seul instant que Newton œuvra toute sa vie au laboratoire alchimique pour satisfaire une sorte de puérilité infantile issue de quelque relent de magie atavique ? Ne serait-il pas plus logique de supposer qu’à travers cette recherche de la pierre philosophale notre physicien était sur la piste des véritables fondements énergétiques du monde sur lesquels reposent tous passages d’un état en un autre, toutes métamorphoses ? Ne pourrions-nous pas songer un instant que c’est à ce même problème qu’est confrontée actuellement notre physique quantique qu’un pareil génie, l’un des plus grands de l’humanité, était susceptible de concevoir ? Ne pourrait-on supposer un bref instant que l’univers des manipulations alchimiques ait pu révéler à Newton la relativité spatio-temporelle ? Cette connaissance seule explique sa réticence à publier les révolutionnaires «Principes mathématiques de philosophie naturelle », dont il avait perdu les papiers ! et qu’il reconstitua et publia, à la demande pressante de l’astronome Edmun Halley, publication qui s’avère être l’une des sommes les plus magistrales jamais éditées dans le domaine scientifique ! Si pour Newton un pareil écrit a une importance telle qu’il l’oublie dans un fond de tiroir et l’égare définitivement, il devient légitime de supposer que d’autres découvertes se révélaient bien plus intéressantes à ses yeux…

Oui, il est absolument certain qu’Isaac Newton poussa très loin ses travaux alchimiques, et que ceux-ci furent partiellement couronnés de succès.

Pourquoi le rejet de l’alchimie, pourquoi ne pas accepter cette évidence criante qu’elles sont inséparables des découvertes de Newton ? La raison en est évidente : les concepts alchimiques qui guidait ses expériences et observations ont été si totalement exclus de la théorie et de la pratique chimique, que personne aujourd’hui ne concevrait d’entreprendre une expérience de ce type. En bref on est amené à exclure le fait car on a bazardé la théorie.

Isaac Newton fut alchimiste à part entière et lui restitue ses lettres de noblesse, celles qui furent longtemps maculées par des scribouillards désargentés. Il a fait éclater les barrières d’une recherche enserrée dans des garde-fous, les coupant de ses fondements véritables, en démontrant que l’intuition peut efficacement venir au secours de la raison, surtout quand il s’agit d’étudier les problèmes posés par les mystères du monde. Ainsi put-il intégrer les sciences physiques et mécaniques à la pensée et à la recherche alchimique.

La science actuelle souffre de ne point pouvoir (pour des raisons idéologiques) et savoir opérer une synthèse entre la recherche scientifique et les préceptes anciens.

Soyez sûr d’une chose ; il n’y a pas réellement une scission entre les réalités de la science et les vérités dont l’alchimie peut témoigner. Que faire devant une mauvaise foi qui fait dire qu’un picotin d’avoine à un goût différent alors que l’on broute au même râtelier ?

J’arrête là mes coups de cornes car je me sens devenir chèvre ! ! !

Avec toute mon amitié.

 

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 19:08

 

Cet article est un complément du texte sur la croix cyclique d’Hendaye :

  L’ENIGME DES « AA » DES « AAA » ET DES « AAAA » - 4 -

Serpent+terre=MP

U

n livre des morts est à la fois un rituel, un recueil de mantras (ou paroles efficaces à dire auprès  du défunt) et un fil conducteur permettant à celui-ci de se diriger dans les premières zones que sa conscience (lui-même) rencontre après sa mort biologique. Il lui permet de discerner les entités favorables ou hostiles (fruits de son imagination, mais aussi présence d’êtres élémentaires) qu’il rencontre dans sa reprise de conscience Postmortem. Les plus connus de ces guides vers l’au-delà sont le Bardo thodol Tibétain,  le Livre des morts égyptien, et le Livre des morts des Mayas.

Notre civilisation occidentale est la seule à ne pas disposer d’un ouvrage de ce genre, toutes les vérités traditionnelles ayant été occultées au même titre que les mystères chrétiens depuis Constantin et Théodose. Aussi, autant les Catholiques que les Orthodoxes et les Protestants sont démunis, d’où le désarroi de nos contemporains quand se produit le passage, la sortie de l’être du corps biologique. Les défunts, dans un univers nouveau pour eux, se sentent démunis, paniqués, croyant au début qu’ils ne sont pas morts puisqu’ils se sentent plus vivants que jamais.

Si dans l’Église existe tout un rituel allant de la messe des défunts à l’absoute (aspersion d’eau bénite et encensement du cercueil), ce ne sont là que rites qui laissent le défunt démuni et ne le rassure pas. Le mort est d’autant plus profondément paniqué  qu’actuellement le prêtre, dont l’onction sacerdotale a un rayonnement (par sa réception de l’Esprit saint le jour de son ordination) sur le monde des défunts, n’accompagne plus le cortège funèbre et ne dispense plus la bénédiction finale. Actuellement et depuis le concile de Vatican II, l’ordination des prêtres et des évêques laisse à désirer. Ils ne reçoivent plus l’Esprit durant leur ordination abusivement transformée et devenue insignifiante sur le plan mystique. Je dis cela car maintenant c’est un diacre dit « permanent » (donc, en réalité un faux diacre car mal ordonné), voire un laïque qui accompagne maladroitement les défunts. Certes, ils ont l’art de consoler les vivants. Mais en ce moment crucial ce sont des morts qu’il s’agit ! Les morts ? Qu’à cela ne tienne, il faut faire son deuil et les oublier : « laisser les morts avec les morts » car la vie continue. Certes, cela est vrai, mais il faut d’abord accompagner l’être dans son passage dans l’autre monde au-delà du réel, de notre réel étriqué. La métamorphose n’est pas facile car c’est un changement radical de monde, de lieu de vie.

Actuellement les morts sont donc laissés dans leurs désarrois avec une messe des défunts dont il reste quelque bribe de ce que fut cet accompagnement.

Cette particularité fut mise en évidence par l’alchimiste Fulcanelli lorsqu’il décrit, en son Mystère des Cathédrales, la croix cyclique d’Hendaye.

Cette croix se trouvait dans un cimetière et, de ce fait, l’inscription se rapporte autant aux défunts qu’aux fins dernières de l’humanité.

Sur la branche horizontale, on peut lire :

O crux ave spes unica.

Cette phrase latine signifie : « Salut ô Croix, unique espérance. ». C’est une des rares expressions ou la croix n’est pas considérée comme un instrument de supplice, ce qui lui donne un sens universel. C’est donc pour cela que fut instaurée une fête de la croix en relation directe avec sa signification céleste. Le jour choisi fut le 14 septembre, c'est-à-dire sept jours avant l’équinoxe d’automne.

À cet équinoxe est également associée la fête de St Michel Archange, le 29 septembre soit sept jours après l’équinoxe d’automne. Le chef des armées célestes est représenté avec la balance du jugement dernier, car après leur mort biologique, il guide les êtres vers l’enfer ou le paradis. Ici la balance est aussi en rapport avec le signe astrologique de la Balance dans lequel le soleil entre à l’équinoxe d’automne. C’est le moment ou la nature « meurt » et donne ses fruits. Tout comme après la mort l’Homme récolte les fruits de ses actes.

Le rapport avec les fins dernières est ici évident : l’humanité est séparée en deux immenses parties. Dans l’une sont regroupés ceux qui ont compris et dans l’autre ceux qui n’ont rien compris. En d’autres termes ceux qui ont compris ont essayé d’avoir une vie en accord avec la bonté, la paix et la bienveillance. Ceux qui n’ont rien compris ne peuvent que faire des bêtises… C’est ce que le Christ appelle les bons et les mauvais, les bons poursuivent leur évolution, les mauvais redoublent jusqu’à finir par comprendre. Et ce redoublement n’est autre que la poursuite des réincarnations jusqu’à ce que la lumière soit dans une conscience à la dérive. Vous pouvez ne pas accréditer ce que je vous raconte car il n’existe aucune preuve. Alors pardonnez-moi, chères lectrices et chers lecteurs, de ne point avoir usé du conditionnel…

La ligne qui joint les deux équinoxes est mise en évidence par le  14 septembre fête de la « sainte croix ». Quant à l’équinoxe du printemps, diamétralement opposé sur le zodiaque, il correspond à la fête de Pâques qui est inséparable de la première pleine Lune après l’équinoxe de printemps.

Pâques, ou équinoxe de printemps, est la crucifixion comme l’indique la croix qui est plantée en face, sur le plan de l’écliptique, ou équinoxe d’automne.

Mais Pâques, c’est surtout la résurrection dont le Christ nous montre la route car il disait que tout homme est capable de réaliser les mêmes choses que lui… devenir un dieu et non Dieu ! comme le montre sans ambiguïté le Psaume 82 en son premier verset :

« Dieu se tient dans l’assemblée du tout-puissant et au milieu des dieux, il rend son arrêt. »

C’est là un reliquat de bibles expurgées depuis les coupes sombres accomplies par saint Jérôme qui fut alors copieusement critiqués pars les chrétiens du monde entier outré qui ne dissimulaient pas leur fureur. En d’autres termes St Jérôme a passé un sale quart d’heure car la levée de boucliers était universelle. Notre saint désorienté n’avait aucun argument sérieux pour justifier son œuvre de destruction. Il se contentait de dire, pour se défendre, la même chose que les criminels Nazis de la dernière guerre : « J’ai suivi les ordres de mon supérieur » ou le pape Damase. C’est pourquoi de vieilles bibles, comme la Biblia Sacra de 1580 (que j’ai sous les yeux) tout en se disant une édition de la Vulgate de Jérôme, a conservé clandestinement des livres en plus dans Esdra, Isaie, etc.

Revenons à notre croix : Sur la face de son piédestal est gravée une croix dans un cercle dont chaque cadrant renferme la lettre A, Il est évident que le A correspond à la lettre grecque alpha et le cercle à O c’est-à-dire à l’oméga en directe relation avec la parole du Christ : 

« Je suis l’Alpha et l’oméga », ce qui signifie : « Je suis le début et la fin ».

En d’autres termes nos quatre A (alpha) dans un seul O (oméga) signale que tous les alphas sont contenus dans la seule fin ou l’oméga.

Hendaye 4ages

Alchimiquement parlant l’Air (A) est le plus important des quatre éléments (4 quartiers) pour constituer l’œuf (O). C’est pourquoi un A est placé dans chacun des quartiers qui constituent l’œuf ou pierre philosophale. En termes plus simples la pierre philosophale est bourrée d’air. Vous me rétorquerez que vous étiez à cent lieues d’imaginer que le mystère de l’alchimie est celui d’un ballon de baudruche, et vous auriez raison de vous gausser… Ne restons donc pas aux premiers degrés de l’interprétation. Il s’agit, bien évidemment, d’une énergie aérienne, que les alchimistes appellent « onde » et qu’ils symbolisent souvent par un ruisseau ou une source… Le sens du signe zodiacal du Verseau doit être ainsi compris pour saisir la portée profonde de l’ère du Verseau. Comprenez-vous pourquoi les astrologues devraient être alchimistes, comme l’était Nostradamus, pour saisir le vocabulaire des étoiles et planètes. Dans le cas contraire tout devient spéculation. Certes les interprétations astrologiques ne sont pas dénuées de logique. Mais cette logique aussi séduisante soit-elle à quoi peut-elle corresponde si son édifice a des pieds d’argile ?

Donc, l’onde du Verseau ou verseur d’eau, si je puis m’exprimer ainsi, doit être accumulée dans la pierre pour lui donner ses caractéristiques exceptionnelles. Et cette particularité est véhiculée par la lumière qui traverse l’AIR.

Le hiéroglyphe de la lumière est symbolisé par la lettre X.

 Comme le dit fort bien Fulcanelli au tome 1 de ses demeures Philosophales :

« La croix de st André, qui a la forme de notre X français, est l’hiéroglyphe, réduit à sa plus simple expression, des radiations lumineuses et divergentes émanées d’un foyer unique. » p 342, édition 1964.

Donc le X situé au sommet de la croix cyclique d’Hendaye n’est autre que la lumière céleste porteuse de cette énergie cosmique.

Le X est aussi le signe du creuset :

« Chez les Grecs et leur successeur du Moyen Âge, le creuset de fusion que les potiers marquaient toujours d’une petite croix (crucubulum), indice de bonne fabrication et de solidité éprouvée. Mais les Grecs se servaient aussi d’un signe semblable pour désigner un matras de terre. » Idem supra p 349.

En d’autres termes, le X qui est au sommet de la croix est celui d’où rayonne la lumière tandis que celui qui est dans le mot latin crux qui est situé au centre de la croix n’est autre que le creuset salvateur. 

En d’autres termes, l’énergie céleste, du X sommital est  véhiculée par la lumière céleste pour être reçue par le creuset de la croix (X central du mot crux).

Le quadrat dans lequel sont enfermés les A est  cabalistiquement « quatre-a… » ou « quadra ». En choisissant la désinence en fonction de la lune qui est sur le piédestal, on obtient : « quadrature »

La quadrature correspond aux quartiers de la lune comme la lune décroissante gravée sur le piédestal.

Les quatre A désignent donc les quatre quartiers de la lune.  

La Lune représentée sur une face du socle n’a pas d’étoiles autour d’elle comme le soleil représenté sur la face Ouest. En d’autres termes, ce n’est pas de la Lune du ciel qu’il est question ici mais d’une lune symbolique décroissante.

Signe discret rappelant que l’individu doit diminuer (comme le croissant est en train de le faire) s’il veut croître ou grandir…

Son  croissant en diminution précède la nouvelle lune ou Lune qui va « disparaître » (Lune noire).  Sa place est donc chez nos chers « disparus », ou plus exactement chez ceux QUI VONT DISPARAÎTRE, mais qui sont encore là même si leur récent substrat biologique dévitalisé, que l’on appelle cadavre, est au cimetière. L’œil bien évident montre que nos futurs disparus nous voient de leur monde… sublunaire ! Comprenez-vous pourquoi l’autopsie fut longtemps interdite par l’Église ?

Hendaye lune

La Lune est pourvue d’un œil droit important, disproportionné, représenté naïvement comme dans un dessin d’enfant, ce qui confirme le fait de cette nécessité à devenir comme un enfant pour progresser. Cela peut paraître tiré par les cheveux si nous ignorons le lien avec la diminution du croissant lunaire qui est affublé de cet œil enfantin, caricatural. Non n’allez pas spéculer sur l’Houdja égyptien ou œil d’Horus… restons chez nous sous peine de mélanger nos pinceaux !

N’oublions pas le plus simple et donc l’essentiel : l’œil ne voit que s’il y a de la lumière

 

Chère lectrices et chers lecteurs, recevez la lumière de mon amitié en cette année naissante.






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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 12:52

GARGOUILLE-01.jpg

Mon intention n’a jamais été de me moquer de ces malheureux qui prédisaient la fin du monde le 21 décembre 2012. J’ai seulement écrit un petit conte de Noël avec une grotte de la nativité à Bugarach. Je me suis cantonné à une petite allusion gentille disant que l’enfant Jésus, du sommet des Corbières, était entre un bœuf et un âne… beaucoup d’ânes.

Je n’aurais pas insisté car c’est pour moi une affaire classée. Malheureusement, un âne, tenu par la bride par Monsieur d’Argoun, est venu braire à ma porte ! Il m’adressa un commentaire désarmant dans lequel il m’affirmait béatement que celui qui avait fait connaître le premier Bugarach était un certain d’Argoun ! C’était une stupide revendication de priorité par personne interposée !

J’ai eu un vertige, fasciné par la profondeur de la fragilité humaine dont mon correspondant était à coup sûr un malheureux représentant … Être crédule, être obsédé par un scribouillard devenu gourou à l’ombre de ses racontars fumeux, cela me laisse rêveur et m’a fait saisir la faiblesse de certains être de bonne foi. Oui mon correspondant est de bonne foi mais celui auquel il se réfère ne l’est pas car s’il l’était, il ne pourrait qu’être un pensionnaire évadé d’un hôpital psychiatrique !  C’est, dans son aube blanche et ses discours sirupeux, un acteur remarquable qui réussit la prouesse d’écrire pendant mout années des récits délirants dignes d’un certain Lobsang Rampa, ce plombier britannique qui se faisait passer pour un initié aux mystères tibétains. Ce faux Tibétain réussit l’exploit peu banal d’embobiner plusieurs générations de jeunes à la recherche de la véritable dimension humaine. Mais à la différence de ce d’Argoun, il n’organisait pas des stages payants et ne vendait pas ses racontars en même temps.

D’accord, Il n’est pas interdit d’organiser des stages rémunérés et de vendre ses écrits. Mais si l’on vend des œuvres à notre propre gloire afin de s’entourer d’un cercle de thuriféraires de plus en plus assujettis et prêts à donner leur chemise à leur gourou bien-aimé… C’est un fait qui me paraît pernicieux. Et à vous chère lectrice et lecteurs, cela vous paraît exempt de tout reproche ?

La fin du monde prédit par ce grand homme est passée et dépassée mais la meute de gentils toutous conditionnés reste, au point de m’écrire un message pathétique qui illustre leur naufrage.

D’Argoun le premier a avoir fait connaître Bugarach ? Soyons sérieux, je puis vous citer des prédécesseurs comme André Douzet et Déoda Roché.

Oui il s’agit de ce genre de délire « frictiforme » qui attira, les médias du monde entier sous prétexte de fin du monde, c’est de cela que parle mon correspondant ! Cette attitude montre que Monsieur d’Argoun est maître de la situation et a déjà donné à ses disciples des explications sur une fin du monde avortée et reléguée aux calendes grecques pour raisons de forces de l’ordre qui faisaient barrage aux justes désireux de rejoindre les extraterrestres salvateurs qui les attendaient dans leurs vaisseaux spatiaux. Alors, attendons-nous à une autre fin du monde mieux organisé où Monsieur d’Argoun rendra célèbre un endroit inconnu jusqu’à lui comme le trou du curé du défilé de la Pierre Lys agrémenté de phénomènes phonolithiques qui sont en réalité des communications extraterrestre… Monsieur d’Argoun permettez-moi de spécifier que sur ce site, je suis prioritaire… allez donc vous faire mousser, cher Monsieur, avec de la bonne blanquette de Limoux !

La blague détend, mais ici c’est grave et en toute sincérité je suis attristé par le sort des êtres entraîné dans une pareille aventure. Prions donc pour qu’ils prennent conscience et recouvrent leur liberté.

Avec toute mon amitié.

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 19:25

FAUTEUIL-DU-DIABLE-02.JPG

Le "fauteuil du diable" de Rennes les bains dans l'Aude.

Un de mes professeurs de biochimie, Ernests Kaane, disait à ses élèves ingénieurs des sciences et technique de l’alimentation que le moine Russe Raspoutine était un individu comme les autres, et sûrement un peu plus cinglé. Quand on parlait, à cet enseignant, du cyanure que le moine avait ingéré sans trouver la mort, il rétorquait que le sucre du gâteau, sur lequel  le cyanure avait été versé, avait annihilé sa toxicité.

L’un de mes amis était un croyant inconditionnel de ce prof prosoviétique dont la notoriété s’étendait aussi bien aux États-Unis que dans l’ancienne république soviétique. Un jour que nous étions seuls dans un laboratoire, je lui offris un éclair au chocolat dont il était friand et devant lui je l’arrosais d’un peu de cyanure. Il m’a regardé bizarrement puis, sans articuler un mot, il a refusé de le manger ! Depuis ce jour, nous n’avons plus reparlé de Raspoutine.

Il est vrai que le professeur Kaane poussait à l’extrême les paradoxes au point d’écrire un livre intitulé « La vie, n’existe pas », belle façon de démontrer combien il est facile de nier les évidences. Et je comprends mon ami qui dû réaliser en un instant que la brillance verbale pouvait parfois se révéler mortelle…

Nous, pourrions-nous nous interroger sur cet être, sur ce Raspoutine. Était-il vraiment un descendant (le dernier peut-être ?) de ces « Chamans », à la foi voyants et thérapeutes, médiateur entre le monde des Hommes et celui des esprits et dont l’origine remonte à la nuit des temps ? Tous les pays à tendance magico-religieuse semblent avoir connu leur présence, et, entre autre, la Sibérie (où naît Raspoutine), pays sévère dans son immensité, qui exige des caractères forts, durs, courageux car l’hommes, souvent isolé au sein d’une nature farouche, s’y trouve obligatoirement à l’écoute permanente des forces de la nature dont il a peur car il ne les connaît pas.

Dans son isba qui, bien souvent, accueille les errants russes, pèlerins en haillons toujours en marche à la recherche de l’absolu (car l’âme slave est aussi tendre et romantique, mystique, qu’elle peut-être violente, barbare, cruelle et fanatique), Grigori est cet enfant de huit ans qui écoute les récits et qui rêve.

Puis, un jour, à la suite d’un accident, il semble connaître l’expérience qui sera vécue par tous ceux qui deviendront des « chamans », c’est-à-dire par suite d’une maladie ou d’un fait accidentel, une apparence prolongée de la mort avec transes extatiques et brusque retour miraculeux à la vie (de ce jour là Grigori fera preuve d’une vitalité extraordinaire). N’est-ce pas, d’ailleurs, la mort mytique et la résurrection que nous présentent toutes les initiations du monde ? Avec cette différence que le chaman, lui, est sans guide et doit seul transcender sa mutation. ascension vers le Divin ou descente aux pays infernaux ? Qui pourrait le dire ?... Les dieux sont sans doute ses conseillers mais les esprits de la terre ,également, l’accompagnent, le pénètrent, l’investissent de pouvoirs supranormaux.

Dès son jeune âge, Raspoutine possède des pouvoirs inexplicables de voyance et de guérison mais cette force de la nature, au regard étrange, passera sans transition de l’extase mystique la plus émouvante au délire démoniaque le plus intense.

Les débauches qu’on lui a si violemment reprochées étaient monnaie courante à son époque.

Faut-il voir dans l’assassinat de Raspoutine par un prince, la revanche des nobles de « ce répugnant moujik » que la famille royale leur imposait ?

Quoi qu’il en soit – et les médecins l’ont tous certifié – Raspoutine était le seul, avec Philippe Nisier (Philippe de Lyon), trop vite décédé à pouvoir soulager les crises affreuses du petit tsarévitch (voir « Le maître Philippe, de Lyon » par le docteur Philippe Encausse, Éditions Traditionnelles), enfant hémophile, victime de la destinée de sa mère.

 Alexandre de Russie était un femme belle et majestueuse, incarnant bien plus que Nicolas la fonction royale, mais avec une sensibilité maladive et un tempérament nerveux dont les caractéristiques s’accentuaient au fil des ans, avec des angoisses incontrôlables. En réalité elle est là victime du « MAROUT », cette « ombre » destructrice libérée des civilisations à momies – en particulier de l’Égypte- au moment des viols et des ouvertures de tombeaux. (Hergé a su le traduire dans « Les sept boules de cristal ».)

Ces « Marout », âmes mortes (ou plutôt ces résidus de « corps éthérique » à la recherche de supports vivants et particulièrement de personnalités régnantes (Les Habsbourg, les Hohenzollern, comme les Romanov, furent touts dynasties à marouts et qui ne pourrait pas réfléchir à l’affreuse destinée de la si belle impératrice « Sissi » et de tous les siens ? ) Ces louches entités résiduelles ont vampirisé, on s’en souvient, certains archéologues, provoquant d’étranges morts, inexplicables… Si les chiens se mirent à hurler à l’occasion de certains de ces décès, c’est qu’ils percevront, libérés après la mort de leur hôte, ces corps particulièrement néfastes. Dans l’Église chrétienne les exorcistes ont pour rôle de chasser de pareils résidus.

D’autres marouts ont réussi d’hallucinantes réincarnations de leur corps éthérique incomplet, se substituant aux fœtus de femmes enceintes… Enfants qui ne seront que des morts-vivants au corps mal régulé et donc souvent hémophiles, ou aliénés, qui contamineront leur entourage et même l’ethnie entière par le génome auquel ils se seront intégrés… Les Orientaux les connaissent aussi et parlent de « foutis »… que le Christ plaça dans des porcs qui allèrent se noyer.

Rassurez-vous, vous ne risquez rien si vous vous confiez à des puissances bienveillantes et que la vérité reste votre seul guide.

Avec toute mon amitié.

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